Je ne sais pas être lucide sur cette histoire. Je la raconte comme elle me vient.
Le 5 Juin 2010, j'ai rencontré une fille qui m'a bouleversé l'esprit. J'étais en séjour d'études en Allemagne. Elle cherchait un étudiant francophone pour partenaire linguistique. Petit malin que je suis, je souhaitais trouver des "petites allemandes" pour ces échanges linguistiques, sachant qu'elles sont souvent très pétillantes. Hélas, après avoir répondu à son annonce par mail, je trouve son profil facebook: dès la seconde où j'ai vu sa photo, j'ai su que j'étais "foutu".
Pour résumer, on a été en contact pendant 2 mois. 2 mois pendant lesquels nous n'avons passé que 2 après-midi ensemble. Pourquoi seulement 2 fois:
>Cet échange linguistique n'était pas essentiel pour elle, elle n'en avait en fait pas besoin
>Je ne l'ai pas marqué plus que cela, je n'étais pas le "mâle supérieur" qui la fascine
>Si je me dévoilais trop à elle, elle aurait su que malgré les apparences, je souffre de solitude et de semi-dépression, que je ne me sentais pas à la hauteur.
>On ne peut pas fréquenter un partenaire linguistique normalement si on a envie de "bouffer" la personne qu'on a sous les yeux
>Comme dit précédemment, je ne suis pas bavard et n'aime pas blablatter. Je n'arrivais pas à l'intéresser verbalement; mes sujets de conversation récurrents touchent aux études car c'est mon seul lien socialisant; hors ce n'est pas un sujet passionnant. Alors qu'elle, bien que plus jeune avait bcp d'expériences à raconter.
Rocher, homme qui se considère sans avenir et castré psychologiquement, un réceptacle vivant mais mort dedans. Pourtant, elle me rendait fou. Je n'avais jamais désiré autant une file. J'aurais tué pour elle. Pour une fois, je sentais un esprit de conquérant naître en moi, je me voyais entreprendre des choses pour qu'elle me remarque, même si ça n'était pas grand chose. J'allais souvent lui parler sur facebook, lui proposait de corriger ses travaux de français, lui faisait découvrir des artistes typique de chez nous sachant qu'elle aimerait bien. Je lui ai même fait son thème astral: 5 pages en allemand, j'y ai passé une journée complète alors que j'avais des travaux urgents en retard. Ca l'avait agréablement surprise. Je la croisais parfois par hasard sur le campus, je redoutais ces moments de peur de faire des faux pas en même temps que je jubilais.
Son départ à l'étranger approchant et mes espoirs de la posséder s'amenuisant, suite à notre deuxième après-midi, j'ai passé la soirée à errer seul dans le noir dans la fac, m'allongeant une heure durant à terre dans une pelouse isolée, et pleurait quasiment chaque soir en pensant à elle, mettant des coups de poing dans le mur allongé dans mon lit.
J'ai vu toutes les filles qui m’intéressaient finir dans les bras d'autres. J'en vois soudain une qui vaut plus que toutes les autres et je sais déjà qu'elle m'échappera.
Le 30 Juillet, veille de s'en départ, n'en pouvant plus, j'ai été lui faire une déclaration d'amour en allemand que j'avais préparé depuis la dernière rencontre et relu maintes les larmes s'approchant su menton.
Suite au prochain message... (plus de place!)

C'est une de mes priorités en ce moment car je crois que devenir social mène à se sentir plus à l'aise avec les autres (du sexe opposé), plus complice, à aller vers l'autre et à échanger plus naturellement voire à être intime avec l'autre. Et ce (le fait de se socialiser et sortir) maximise d'autant plus ses chances de faire des bonnes rencontres.
Tout sera clair dès le début et tu te feras moins souffrir. Tu l'as dit, tu peux prendre les devants, tu l'as fait, faire ta déclaration à une fille, donc oui, il y a de l'espoir. Franchement, jamais je n'aurai été capable d'aller à l'abattoir comme ça, désolée pour ma franchise crue, mais c'est balèze ton truc