Ma première dépendance à une fille

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Ma première dépendance à une fille

Messagede Rocher » Jeu 27 Jan 2011 14:41

Je ne sais pas être lucide sur cette histoire. Je la raconte comme elle me vient.

Le 5 Juin 2010, j'ai rencontré une fille qui m'a bouleversé l'esprit. J'étais en séjour d'études en Allemagne. Elle cherchait un étudiant francophone pour partenaire linguistique. Petit malin que je suis, je souhaitais trouver des "petites allemandes" pour ces échanges linguistiques, sachant qu'elles sont souvent très pétillantes. Hélas, après avoir répondu à son annonce par mail, je trouve son profil facebook: dès la seconde où j'ai vu sa photo, j'ai su que j'étais "foutu".

Pour résumer, on a été en contact pendant 2 mois. 2 mois pendant lesquels nous n'avons passé que 2 après-midi ensemble. Pourquoi seulement 2 fois:
>Cet échange linguistique n'était pas essentiel pour elle, elle n'en avait en fait pas besoin
>Je ne l'ai pas marqué plus que cela, je n'étais pas le "mâle supérieur" qui la fascine
>Si je me dévoilais trop à elle, elle aurait su que malgré les apparences, je souffre de solitude et de semi-dépression, que je ne me sentais pas à la hauteur.
>On ne peut pas fréquenter un partenaire linguistique normalement si on a envie de "bouffer" la personne qu'on a sous les yeux
>Comme dit précédemment, je ne suis pas bavard et n'aime pas blablatter. Je n'arrivais pas à l'intéresser verbalement; mes sujets de conversation récurrents touchent aux études car c'est mon seul lien socialisant; hors ce n'est pas un sujet passionnant. Alors qu'elle, bien que plus jeune avait bcp d'expériences à raconter.

Rocher, homme qui se considère sans avenir et castré psychologiquement, un réceptacle vivant mais mort dedans. Pourtant, elle me rendait fou. Je n'avais jamais désiré autant une file. J'aurais tué pour elle. Pour une fois, je sentais un esprit de conquérant naître en moi, je me voyais entreprendre des choses pour qu'elle me remarque, même si ça n'était pas grand chose. J'allais souvent lui parler sur facebook, lui proposait de corriger ses travaux de français, lui faisait découvrir des artistes typique de chez nous sachant qu'elle aimerait bien. Je lui ai même fait son thème astral: 5 pages en allemand, j'y ai passé une journée complète alors que j'avais des travaux urgents en retard. Ca l'avait agréablement surprise. Je la croisais parfois par hasard sur le campus, je redoutais ces moments de peur de faire des faux pas en même temps que je jubilais.

Son départ à l'étranger approchant et mes espoirs de la posséder s'amenuisant, suite à notre deuxième après-midi, j'ai passé la soirée à errer seul dans le noir dans la fac, m'allongeant une heure durant à terre dans une pelouse isolée, et pleurait quasiment chaque soir en pensant à elle, mettant des coups de poing dans le mur allongé dans mon lit.

J'ai vu toutes les filles qui m’intéressaient finir dans les bras d'autres. J'en vois soudain une qui vaut plus que toutes les autres et je sais déjà qu'elle m'échappera.

Le 30 Juillet, veille de s'en départ, n'en pouvant plus, j'ai été lui faire une déclaration d'amour en allemand que j'avais préparé depuis la dernière rencontre et relu maintes les larmes s'approchant su menton.

Suite au prochain message... (plus de place!)
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede mirrio » Jeu 27 Jan 2011 14:54

la suite :)
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede Rocher » Jeu 27 Jan 2011 15:17

Après avoir toqué chez elle en vain, toutes les demi-heures la veille, je la trouve en plein déménagement avec les parents ce jour-ci. Je savais, le coeur battant, que j'étais comme un soldat qui marche consciemment sur un champ de mine, et que j'allais en souffrir atrocement. Je simule le "petit mot de salut" avant de lui demander de s'isoler pour lui dire un mot. Par un soupir explicite, elle se doute déjà de ce que je vais lui dire. Dans le balcon au fond du couloir, je commence par lui dire dans un allemand bégayant "qu'elle est la plus belle fille que je n'ai jamais vu" comme je l'avais écrit sur mon petit papier aujourd'hui déchiré. Au bout de trois phrases, hélas (ou heureusement plutôt) elle m'interrompt pour me dire qu'elle 'ne ressent pas la même chose pour moi" (je retorque dans un douloureux soupir "que je le savais") et que "tous 2 allons bientôt devoir partir loin et que nous ne nous reverrons jamais". Dans mon fanatisme amoureux, je continue robotiquement mon discours préparé et lui prend la main gauche et pose ma main sur sa joue droite, comme un mourant saisit tremblant une carafe d'eau. Elle rejète mes mains, se débat en disant "nan nan ça va pas ça". Après quelques énormes secondes de silence, elle me fixe en croisant les bras disant "Je te souhaite une bonne fin de séjour". Me sachant « foutu » et détournant le regard car ne sachant où regarder, je répète à voix basse sa dernière phrase avant de lui faire la bise avant de me retourner et m’en aller. Détail amusant : son père était au bout du couloir au moment culminant de la scène et a du se douter que le « jeune homme » avait des vues sur sa fille, bien qu’il m’ait aimablement répondu lorsque je lui ai dit « Bonjour » en repartant la queue entre les jambes.

Bref, je remonte chez moi 2 étages au dessus, ne sachant dissimuler la rage sur mon visage, distribuant de grosses claques gratuites à toutes les portes d’étage que rencontrais. La première chose que je fis une fois revenu dans ma chambre fût de hurler comme un Ours blessé au sang, avant de renverser 2 étagères murales et faire valser les chaises à coups de pied. Bref, l’expression corporelle d’une douleur intérieure insupportable d’avoir proposé de l’Or pur à quelqu’un et de se faire claquer la porte au nez.

J'ai tourné en rond dans ma chambre, dans les balcons et couloirs vides de ma résidence, les joues encore rouges de larmes. Voyant le sol depuis le 3ème étage, je songeais un instant à m'y fracasser la nuque en me jetant du balcon, la vue de mon corps sans vie devant lequel je sais qu'elle aurait du passer jusqu'à sa voiture lui aurait fait me prendre dans ses bras après un sursaut d’effroi et de remords Haaaa le rêve. Imaginer la scène me réconfortait timidement. Finalement, c'est planqué à une fenêtre que je l'observais de dos rejoindre ses cartons empilés dans le coffre du véhicule familial. Je revois la BMW blanche faire demi-tour et disparaître derrière le bâtiment d'en face. Adieu ma belle, tu m'auras fait rêver....

Je ne l'ai plus jamais recontacté. Par fierté et pour cause d'amour impossible. Je l'ai cependant toujours en ami sur facebook où je vois les photos de son récent séjour au Royaume-Uni où elle s'y amuse, souriante et équilibrée, et rencontre plein d'autres garçons pendant que moi je rumine au fond d'un puits. Un jour, lirais sur facebook "Petite demoiselle est en couple avec Garçon Lambda". Je ferais mine de m'en moquer, mais cela me ravagera encore plus.

Suite au prochain message... (désolé de faire des romans mais j'en ai besoin...)
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede victeur » Jeu 27 Jan 2011 15:23

Rocher,

Nous savons tous que tu aurais aimé tâter les tétons de la Teutonne. Et nous, la suite de ton histoire.

Bon courage.
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede Rocher » Jeu 27 Jan 2011 15:54

Petites remarques:
-Je l'ai idéalisé
-Attraction physique il y avait (dans un seul sens certes) mais compatibilité intellectuelle à long terme, je ne sais pas, je ne l'ai pas assez fréquenté en fait.
-Je suis un "Sans femmes", donc une femme "bien" qui apparaît dans ma vie va susciter toute (ou une grosse partie de) mon attention. RIP l'objectivité.
-C'est un peu ridicule de donner autant d'importance à une simple petite historie de coeur, qui plus est, sans espoir aujourd'hui.

Cependant:
-Elle avait réellement quelque chose, beauté, simplicité, gentillesse, discrétion, joie de vivre, presque parfaite. Je suis pas désespéré au point de sauter sur la première venue. Si elle m'a rendu autant gaga, c'est qu'elle avait vraiment quelque chose. Je l'aurais vu comme Miss tout Le Monde sinon.
-La déclaration que je lui ai fait reste la chose la plus folle que j'ai fait dans ma vie. Pour une fois je me suis comporté en homme qui prend les devant, et ça c'est un grand pas, même si j'ai begayé et ai eu la naiveté d'un jeune de 15 ans. Me rappeler, mon incapacité face à elle m'évoque encore aujourd'hui des sortes de "spasmes névrotiques" mais la fraîcheur de mon geste me vaut aussi des fous-rires comme à l'instant ou j'écris ^^
-Je reste persuadé que si j'avais été équilibré dans ma vie sociale, familiale et ma confiance en moi, nous aurions fait couple beau et authentique, même si il n'aurait pas forcément duré.
-Sans mégalomanie aucune, je pense que je n'ai pas réussi à lui montrer, et qu'elle n'a pas remarqué qu'elle avait à faire à un pur mec comme il en apparaît tout les millénaires et je doute qu'elle rencontre un jour un gars qui soit autant à fond dans elle que moi. Je n'ai juste pas eu le potentiel pour canaliser et exprimer celà. Elle fera sûrement sa vie avec Kevin ToutLeMonde mais bon...

Bon, voila. 3 X 4000 mots pour raconter celà.

Je crois que ca me permet aussi de me la jouer "Je reste accro à une fille inaccessible géographiquement et humainement comme ça, ça me donne une excuse pour me morfondre dans un célibat pessimiste et passif". Cependant, pour la première fois de ma vie, j'ai eu la volonté et entamé une démarche de conquête de de séduction en y croyant aveuglement, comme quoi il y a de l'espoir.

J'ai toutes ses plus belles photos facebook au fond de mon PC. Il faut pas que je les regarde trop longtemps sinon je risque de sombrer à nouveau dans une noirceur aïgue. J'imagine encore souvent mes mains sur ses hanches, les siennes sur mes épaules, les yeux dans les yeux, mes mains dans ses cheveux, son menton dans ma machoîre, son oreille droite entre mes dents, que je frotte mon visage sur ses fesses, que je lui dévore l'entre-jambes, la tête écrasée par ses cuises en lui touchant les seins.

Ca me tient en vie de penser à ça.

Bon bref, je suis fou et pas capable d'avoir un regard objectif.

Salut et bonne journée à tous.
Dernière édition par Rocher le Dim 6 Fév 2011 00:55, édité 1 fois.
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede gzmille » Jeu 27 Jan 2011 19:50

Je suis un "Sans femmes", donc une femme "bien" qui apparaît dans ma vie va susciter toute (ou une grosse partie de) mon attention. RIP l'objectivité.

Se socialiser davantage est une plus grande motivation pour moi que de trouver un petit ami, pour l'instant. Il faut que j'arrive à me "comporter normalement" en société d'abord :D C'est une de mes priorités en ce moment car je crois que devenir social mène à se sentir plus à l'aise avec les autres (du sexe opposé), plus complice, à aller vers l'autre et à échanger plus naturellement voire à être intime avec l'autre. Et ce (le fait de se socialiser et sortir) maximise d'autant plus ses chances de faire des bonnes rencontres.
Je pense pas que tu tomberas fou amoureux comme ça à chaque fois que tu rencontreras une fille "bien". N'attend pas que tes sentiments deviennent aussi forts, fonce plus tôt. La prochaine fois, essaie de flirter gentiment, en restant cool et léger, sur une base amicale, puis tu l'invites à sortir sans trop tarder. Si elle n'est pas intéressée, elle te le fera savoir en déclinant ton invitation ou en inventant une excuse bidon ou en mettant les choses au clair. Là, au moins tu pourras passer à autre chose avant que ton coeur de bisounours ne se consume d'amour ;) Tout sera clair dès le début et tu te feras moins souffrir. Tu l'as dit, tu peux prendre les devants, tu l'as fait, faire ta déclaration à une fille, donc oui, il y a de l'espoir. Franchement, jamais je n'aurai été capable d'aller à l'abattoir comme ça, désolée pour ma franchise crue, mais c'est balèze ton truc :manga:

Tu as été très honnête, c'était agréable à lire, et je salue ton courage. Je pense que ça t'as fait du bien d'en parler ici, et peut-être que tu pourras en tirer des leçons de cette dépendance pour réussir à améliorer tes relations avec les filles. Faut surtout pas que tu deviennes fataliste. On évolue.
C'est possible d'être amoureux et être à la fois lucide et plus ou moins objectif, faut juste que tu te prépares à ça, tu connais un peu mieux ta façon de fonctionner maintenant. Là tu peux être assez objectif grâce au recul tu as maintenant. Voilà, on apprend, ton expérience foireuse te fait rire maintenant (du moins certains moments) donc c'est bien, c'est un mal pour un bien, on se relève et on avance en étant averti et un peu plus préparé.
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede velib » Jeu 27 Jan 2011 21:26

En effet gzmille, le récit de Rocher est très bien écrit.

Rocher a écrit: après avoir répondu à son annonce par mail, je trouve son profil facebook: dès la seconde où j'ai vu sa photo, j'ai su que j'étais "foutu".

Ne serait-ce pas une allusion à la chanson de Marc Lavoine "les yeux revolver" ? Car dans cette chanson, il y a la phrase "elle m'a touché, c'est foutu".

Les ressentis décrits par Rocher me rappellent un peu une histoire que j'ai vécu : sentiments très forts pour une fille, m'arracher pour lui déclarer mes sentiments, ... .

Je me reconnais par exemple dans ceci :

Rocher a écrit:-Elle avait réellement quelque chose, beauté, simplicité, gentillesse, discrétion, joie de vivre, presque parfaite. Je suis pas désespéré au point de sauter sur la première venue. Si elle m'a rendu autant gaga, c'est qu'elle avait vraiment quelque chose. Je l'aurais vu comme Miss tout Le Monde sinon.
-La déclaration que je lui ai fait reste la chose la plus folle que j'ai fait dans ma vie. Pour une fois je me suis comporté en homme qui prend les devant, et ça c'est un grand pas
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede Lilith » Ven 28 Jan 2011 00:53

Toute qu'une histoire! En plus, très bien écrite! :) Je suis toujours surprise de voir à quel point les gens peuvent s'accrocher à des sentiments!

Je trouve que le titre "Ma première dépendance à une fille" s'applique bien à ta situation. Après tout, peut-on vraiment dire qu'il s'agissait d'amour? C'était peut-être plus une idéalisation de son image...

Rocher a écrit:Dans mon fanatisme amoureux, je continue robotiquement mon discours préparé et lui prend la main gauche et pose ma main sur sa joue droite, comme un mourant saisit tremblant une carafe d'eau

En tout cas, tu n'as pas manqué de culot! Malgré le fait qu'elle ait été claire en disant qu'elle ne partageait pas les mêmes sentiments, tu as essayé. C'était au moins une tentative d'aller jusqu'au bout de ta déclaration...
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede Rocher » Ven 28 Jan 2011 01:21

gzmille a écrit:Franchement, jamais je n'aurai été capable d'aller à l'abattoir comme ça, désolée pour ma franchise crue, mais c'est balèze ton truc :manga:


En y repensant, je n'ai jamais autant souffert que ce jour là. Il y a eu la tentative de suicide de ma mère vers mes 15 ans et d'autres évènements tout aussi joyeux et mémorables. Pourtant, je n'ai jamais eu autant mal qu'en rentrant seul dans ma chambre ce jour là.

D'ailleurs, avant d'aller rendre la clé de ma chambre le jour de mon départ définitif alors que mon père m'attendait en voiture plus loin, j'emportais le bout de papier portant mon nom sur ma boite au lettres et qui n'allait plus me servir et m'approchait volontairement de son étage pour revivre la scène. Je marchais lentement dans un état étrange, presque second. Je me revois marcher le coeur qui bat dans le couloir mal éclairé, toquer à la porte, voir son minois débarquer. Dans le mini balcon du rez-de-chaussée, je murmure les trois phrases que j'ai que le temps de lui prononcer et mime les gestes de mes mains qui se posent sur elle. Puis je reviens à moi, fixe son regard imaginaire et murmure: "Tu m'as tué. Tu ne le sais pas mais ce jour là tu m'as achevé". J'ai déchiré le papier portant mon nom et jeté au sol les lambeaux sur lesquels je crachais goulûment pour officialiser mon décès, avant de partir définitivement sans me retourner; je venais de procéder à mon enterrement 2 mois après mon décès intérieur.

Cela dit Gzmille tu as raison, il est préférable de se créer un réseau d'amis et de travailler sa sociabilité que de trouver le grand amour qui reste une relation fragile et potentiellement basée sur un rapport de dépendance.

tu connais un peu mieux ta façon de fonctionner maintenant. Là tu peux être assez objectif grâce au recul tu as maintenant.
Dans ma tête, je reste accro à cette fille et j'ai beaucoup souffert. Je peux tirer des choses de la relation mai là je suis toujours dans un etât de fascination aveugle et d'idéalisation.

Ne serait-ce pas une allusion à la chanson de Marc Lavoine "les yeux revolver" ? Car dans cette chanson, il y a la phrase "elle m'a touché, c'est foutu".
Inconsciemment sans doute, oui. J'aurais pu dire "je savais que j'étais cuit" aussi. Ma mère dans ses moments noirs disait souvent "je suis foutu". Ca m'est resté en tête.

Lilith
peut-on vraiment dire qu'il s'agissait d'amour? C'était peut-être plus une idéalisation de son image...
Je l'ai idéalisé oui car je n'ai pas eu le temps de la connaître en profondeur mais je pense qu'un terrain d'entente intellectuel et culturel était possible (mais bon je refuse de voir le mauvais côté des choses). C'était surtout un désir extrême.

En tout cas, tu n'as pas manqué de culot! Malgré le fait qu'elle ait été claire en disant qu'elle ne partageait pas les mêmes sentiments, tu as essayé. C'était au moins une tentative d'aller jusqu'au bout de ta déclaration...
Les hommes cancers ne relâchent jamais une dame qu'ils ont entre les pinces, le romantisme devient dictature, l'élue du coeur devient Déesse....mais tu devais déjà le savoir hein? ;)
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Re: Ma première dépendance à une fille

Messagede velib » Ven 28 Jan 2011 12:36

Rocher a écrit:
gzmille a écrit:
peut-on vraiment dire qu'il s'agissait d'amour? C'était peut-être plus une idéalisation de son image...
Je l'ai idéalisé oui car je n'ai pas eu le temps de la connaître en profondeur mais je pense qu'un terrain d'entente intellectuel et culturel était possible (mais bon je refuse de voir le mauvais côté des choses). C'était surtout un désir extrême.


Je ne pense pas qu'on soit obligé de connaître qqn en profondeur pour en tomber amoureux. Lorsqu'on est attiré par qqn, c'est parce que ses qualités nous plaisent et qu'en plus il y a un truc qui nous échappe, un truc "magique" qui nous fait basculer dans des sentiments forts pour cette personne.
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