car en dehors du fait de devoir draguer ou d'être dans une situation de "drague" (aller discuter avec une belle femme, inviter pour un rdv amoureux, sentiment de décevoir, stress de ne pas être à la hauteur etc.), il n'y a pas d'autres situations sociales qui me poussent à l'évitement ou me provoque un stress tel que je peux avoir une attaque de panique (fuite de la situation ou malaise vagal).
Définition:
La phobie sociale consiste en une peur persistante et intense d'une ou de plusieurs situations sociales ou de performance qui peuvent exposer la personne à l'observation attentive d'autrui. Celle-ci craint que ses actions la mettent dans une situation embarrassante ou humiliante. Par ailleurs, les enfants qui ont ce trouble ont des relations normales surtout avec leur proches, et leurs amis. Mais ceci n'est pas systématique, il faut en fait que le sujet soit certain d'être aimé pour pouvoir s'impliquer dans des relations. Il faut un autre critère pour poser ce diagnostic, soit que la situation sociale redoutée provoque chaque fois la même anxiété, qui peut prendre la forme d'une crise de panique. Les situations sociales ou de performance provoquent une détresse intense et sont évitées, mais cet évitement perturbe profondément les activités de l'individu, notamment les activités scolaires de l'enfant. Enfin, pour poser ce diagnostic chez une personne de moins de 18 ans, il faut que les symptômes durent depuis au moins six mois.
Les phobies sociales peuvent être très variées (on estime que 3% à 13% de la population en est atteinte), cela peut aller d'une gène limitée à une situation (éreutophobie : peur de rougir en public) à un blocage social complet, empêchant la personne de sortir de chez elle.
Attention de ne pas confondre la phobie sociale et la timidité ou le trac. Ce sont des réactions normales, et qui arrivent à se combattre par la volonté. La phobie sociale va bien au-delà , la souffrance est réelle et demande souvent un traitement psychologique pour apprivoiser ces réactions.
Origines du trouble : l'inné et l'acquis
Les études scientifiques sur les origines de la phobie sociale n'en sont encore qu'à leurs balbutiements. Il n'y a toujours pas, à l'heure actuelle, de certitudes quant aux causes de ce trouble, mais le facteur biologique est de plus en plus pris au sérieux par les chercheurs. Ceux-ci tendent à montrer que l'anxiété sociale pourrait s'installer in utero chez certains enfants, suite à un dérèglement du système nerveux autonome qui intervient notamment dans la régulation de nos émotions.
À cette dimension innée de la phobie sociale vient se greffer un certain nombre d'éléments acquis, en premier lieu l'éducation. Les phobiques sociaux se «recrutent» généralement dans des cellules familiales repliées sur elles-mêmes, qui ne favorisent pas les échanges avec le monde extérieur. Bien souvent aussi, les phobiques sociaux ont eu un parent lui-même très mal à l'aise en société. Un modèle d'anxiété sociale que certains enfants, hypersensibles, ont malheureusement tendance à reproduire.
http://forum.doctissimo.fr/psychologie/ ... _939_1.htm