D’où vient-elle ? Probablement de la peur du regard d’autrui, d’être jugé, rejeté, voir pire, ridiculisé et humilié. Les grands timides sont aussi très souvent des hyper-sensibles, qui veulent souvent trop bien faire et ont peur de l’échec.
D’après les spécialistes, la timidité serait très largement liée à l’éducation familiale et sociale. Et du coup, l’on en revient au problème du manque de confiance en soi. Et là , la responsabilité de l’entourage proche, et pas seulement des parents, peut clairement être pointée du doigt.
Mais ici sur ce forum, il s’agit le plus souvent de la timidité liée aux rencontres avec l’autre sexe. Surtout aux moments où l’on se trouve confronté à des personnes que l’on trouve attirante. Ou inversement qui sont attirées par nous. L’on a alors peur de l’échec, d’être ridicule, de ne pas être à la hauteur, etc.
Il faut avant tout prendre un minimum confiance en soi, si besoin est en se faisant aider. Et puis bien se dire que dans les relations hommes-femmes, les échecs, refus, plantages et autres, en font partie intégrante. L’on ne peut pas gagner à tous les coups, ni être toujours au top, avoir toujours le bon geste, le bon mot.
D’une part il faut apprendre de ses erreurs, et de l’autre, si une personne est vraiment intéressée, elle passera sur quelques maladresses bien compréhensibles.
Le fait d’avouer d’emblée sa timidité permet aussi de mettre son interlocuteur en condition, lequel se montrera plus indulgent.
Pour finir sur le petit garçon dont parle Traviata, outre un suivi médical par un psy, je ne pourrai que lui conseiller de pratiquer un sport de combat : judo pour commencer. J'ai connu un très grand timide, capable de pleurnicher uniquement parce que sa maîtresse de classe l'appelait. Après quelques années de pratique des arts martiaux, il est devenu ceinture noire, et surtout s'est métamorphosé au point de passer à l'adolescence au statut de "mâle dominant" (si vous me pardonnez l'expression).



