J'ai préféré créer un nouveau topic pour ne pas faire dévier celui de Giles, mais en rebondissant sur l'une de ses remarques :
[i]"Évidemment, il y a toujours cet aspect agaçant qui est que son prochain copain sera forcément un infâme trou du cul, puisque moi je suis "trop bien pour elle"."[/i]
Sauf erreur de ma part, ce genre de propos que j'ai souvent lu dans vos posts est presque exclusivement tenu par des filles/femmes à l'égard des hommes. "Je ne veux pas te faire de mal", "tu es trop bien pour moi"...
Pourquoi "trop bien ? " Que cache cette petite phrase? Est-ce juste une façon élégante et apparemment altruiste d'habiller sa vraie pensée : " je n'ai pas du tout envie de vivre qq chose avec toi et je ne sais pas comment te le dire sans te blesser" ? Ou cela cache t-il autre chose ?
Comme j'aime bien démonter les mécanismes parce que c'est à mon sens le meilleur moyen de trouver la panne et peut-être de la réparer, je me pose la question, j'aimerais avoir vos analyses.
Personnellement, je me demande parfois si un point que beaucoup d'entre nous ici ont en commun : beaucoup "cérébraliser" les choses, beaucoup (trop?) réfléchir, analyser, au lieu de vivre sans trop se poser de questions, ne fait pas peur aux autres, ne les repousse pas.
Je me pose d'autant plus la question qu'hier une amie proche avec qui nous évoquions le problème m'a dit que, d'une part, j'étais "trop brillante intellectuellement" et que ça "faisait peur" et que (et c'est lié, je suppose) mon existence corporelle était comme paralysée ou gommée par ce côté intellectuel qui prenait trop le dessus. Pourtant je ne me considère pas comme "intello", j'apprécie des tas d'aspects "épicuriens" de l'existence, de façon on ne peut plus quotidienne et banale...
Qu'en pensez-vous ?
J'édite en lisant le message de Jeje posté pendant que j'écrivais, en écho à celui de Giles, qui me fait éprouver la même incompréhension :
Je suis une fille/femme. J'ai l'occasion de sortir avec un mec "bien", tellement bien qu'il est "trop bien pour moi", mais je préfère aller vers un trou du cul, et en plus en toute connaissance de cause.
Là , faut qu'on m'explique. Et je comprends bien votre interrogation à vous, Messieurs :
"Mais qu'est-ce qu'il peut bien avoir que je n'ai pas, ce trou du cul, qui fait qu'elle préfère aller vers lui ?
Et accessoirement : pourquoi nos routes ne se rencontrent-elles pas ?
