Bonjour,
Honte pas vraiment, je n'ai rien faire de mal, au contraire : j'ai pe même trop déifié le sexe opposé que pour envisager une relation physique sans amour. A vrai dire ça ne m'intéresse pas.
Mais
peur que cette virginité fasse foirer une relation importante, déjà que je vois pas mal d'obstacles si on n'y mèle pas le coté sexuel (manque d'assurance pour nouer le dialogue, mon abdication à rencontrer qq'un qui a entrainé un laisser-aller dans bcp de domaine [solitude entrainant la dépression entrainant la perte de mon emploi et la prise de poids, ... falling down avec Michaël Douglas vous connaissez ?])
J'ai eu longtemps du mal aussi à envisager une relation sexuelle avec une femme pour qui je ressentais qqchose, mon amour me semblait subitement impure, c'est con je sais

Il faut dire aussi que le problème ne s'est jamais réellement présenté : le nombre de fois que je suis tombé profondément amoureux se compte sur les doigts d'une main et j'ai chaque fois été éconduit, parfois après de longues approches étalées sur des mois voire des années suivi de périodes de repli sur moi encore plus longues : 16 ans, 23 ans, 27 ans, 30 ans et 33 ans.
En fin de compte ce n'est pas la virginité le plus dur, c'est le fait de ne jamais m'être senti aimé, de n'avoir jamais connu la tendresse. Et que personne n'ai accepté mon amour, j'ai pu le canaliser vis-à -vis mes animaux ces dernières années, ça m'a fait un bien fou d'enfin pouvoir aimer sans avoir peur. Mais ils vieillissent et meurent, me laissant non seulement avec mon chagrin de perdre ceux que j'assimile un peu à mes enfants, mais aussi réveille d'anciennes blessures liées à ce manque d'amour.