VaardenEt puis cette fameuse formule, "puceau à vie", que l'on agite comme un épouvantail... c'est supposé nous effrayer ?
Je ne comprends pas comment beaucoup de personnes peuvent manquer à ce point de recul par rapport à leur époque, surtout quand la sexualité est tellement banalisée, vulgarisée.[/quote]
En quoi ces deux faits seraient-ils liés? Il y a toujours eu des vierges tardifs et à vie à qui cela ne plaisaient pas de l'être.
-- Edition le Mer 21 Jan 2009 19:34 --
[quote="Vaarden a écrit:A lire certains témoignages, j'ai l'impression que certains vivent leur chasteté comme une damnation ou la pire des souffrances, et ils se fourvoient lamentablement, car c'est au contraire une manière noble de résister à l'appel du cerveau reptilien qui lui nous réduit à l'état de bête.
Je ne vois aucune noblesse là -dedans, sinon une noblesse d'âme. On en revient donc à mon interprétation, que tu réfites, j'aimerais donc que tu sois plus explicite. En quoi est-ce noble de rester puceau à vie?
-- Edition le Mer 21 Jan 2009 19:48 --
Vaarden a écrit:Ils ne se rendent pas assez compte que leurs souffrances prennent source à partir du désir, potentiellement néfaste, qui mène à la convoitise et à une forme d'imperfection morale. Dès lors qu'on ne maîtrise pas ses désirs, la passion prend le dessus, et c'est à double tranchant (certains y voient du Romantisme, mais je ne me laisse pas abuser)
Ils = les vierges, non? Quand tu parles de désir, tu veut dire désir sexuel (?).
Si c'est le cas, je ne suis pas d'accord sur le fait que, en général, les souffrances viennent du fait que leur désir sexuel n'est pas satisfait. On ne souffre pas principalement parce qu'on n'a pas pu coucher avec X mais plutôt parce qu'on n'a pas construit de relation de couple, mais aussi parce qu'on est incapable d'aller totalement vers l'autre, il me semble.
Personnellement, je trouve que l'absence de compagnon et de passage à l'acte est à l'image de ma vie, où je n'ai jamais laissé l'occasion à quelqu'un d'entrer dans mon intimité (mon Moi) dès lors que cela supposait une intimité physique. Mais je ne suis pas frustrée sexuellement, je suis triste de ne pas pouvoir partager mon quotidien, ma Vie, avec quelqu'un qui aurait les mêmes aspirations que moi.
-- Edition le Mer 21 Jan 2009 20:02 --
[quote="Vaarden"]
Je considère que le comportement adopté du fait de ce sentiment peut facilement s'écarter de la raison, à différents points de vue.
Il est vrai que le désir peut nous amener à nous comporter de façon irrationnelle par rapport à notre comportement habituel. Mais ce fait est loin d'être une généralité et ne conduit pas forcément à une catastrophe.
L'ordi bugue un peu, j'ai fait comme j'ai pu. Su vous pouviez mettre une courte réponse, je pourrais continuer à développer (je n'aime pas ne pas comprendre).

) que la vie à deux signifie forcément qu'un des deux a fait plus de concessions que l'autre, au point de ne plus véritablement vivre selon ses aspirations mais avant tout selon celles de l'autre. Ai-je raison? J'avoue que cette idée m'a parfois aussi traversé l'esprit, à cause d'exemples de mon entourage.