Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Dim 3 Avr 2011 21:30

Merci Chesty ! Contente de voir que tu as agi un peu comme moi (enfin c'est pas génial pour toi, mais d'un côté ça me rassure !).
Tu as raison, c'est l echangement qui fait peur, qui terrifie, même s'il est inévitable et même vital.
Je ne sais pas si on va guérir complètement de notre dépendance à notre mère, je crois que c'est hyper difficile car même si on essaie de déculpabiliser, il reste quand même des traces, surtout quand il y a un peu de chantage affectif, de volonté de retenir.

Changement d'humeur fréquent ... Ce n'est pas ton signe du Zodiaque je pense ! :) nous n'avons pas le même ! C'est à avoir l'impression de devenir fou parfois ! :(

Et oui, la vie semble vide, initéressante, celle des autres semble toujours plus belle, surtout celle des couples en fait et là tu te demandes comment ils font. L'incertitude est vraiment terrifiante, c'est parce qu'aussi on a l'ahbitude de contrôler plus ou moins les choses, du moins d'évoluer dans un monde un peu prévisible et là, plus rien, on ne sait plus. Plus de contrôle, lâcher-prise obligatoire mais presque inaccessible donc nervosité, impatience car on ne sait pas ce qui va se passer. Pénible tout ça.
Enfin, passez quand même un bon week-end. C'était un peu papier et un peu amies aujourd'hui, ça fait du bien le côté "amies" !

-- Dim 27 Fév 2011 21:04 --

Dernière news en date, c'est la reprise hier d'un anti-dépresseur finalement. Reprise du boulot diffcile, crise de larmes, idées noires, couchée à 19h30 deux soirs de suite, plus envie de me lever, de rien faire en gros. Bref, le psy a conclu à la dépression et j'avoue que c'est moi qui lui ai demandé quelquechose car je ne me sens plus capable de continuer comme ça.
Alors voilà ... J'hésitais, car reprendre ce genre de trucs, c'est un échec, une dépendance, mais là, je trouve que je ne contrôle plus. Tant pis.
Je ne voulais plus mais à force de ne plus dormir, de ne pouvoir dormir à peu près que le jour, ça peut pas le faire. Et puis mon hyperactivité des semaines passées s'est transformée brutalement en abattement profond et plus d'envie de rien.
Difficile tout ça. Enfin voilà ...

-- Dim 3 Avr 2011 21:30 --

Bonjour tout le monde !

ça fait un peu plus d'un mois que je prends mon anti-dépresseur et j'avoue que ça va un peu mieux. Je n'ai plus vraiment ce sentiment hyper constant de culpabilité, cette impression d'être minable par rapport aux autres parce que je suis VT, enfin, presque. Je me sens mieux. J'avoue que je ne sais pas où tout ça va me conduire, comment cela se passera quan d j'arrêtaerai le médoc, mais il me permet pour le moment de mieux pense, d'éviter les pensées "parasites" qui minent et rongent. Moins d'envies sexuelles aussi, ça aide, c'est clair !:D
J'en ai au moins pour 6 mois, voire plus; mais j'avoue que ça dégénrait sec pour moi il y a quelques semaines, je descendais dans les profondeurs ... Là je me suis mise à trier et jeter, donner, mes jouets d'enfant, mes magazines. Je passe pas mal de temps dans le grenier, dans les cartons pour faire le vide et y'a du boulot ! J'ai tout gardé jusqu'à maintenant ! Hallucinant ! Je ne m'en souvenais même pas !
Je me suis accrochée au passé et maintenant, j'ai un besoin irrépréssible de jeter, d'essayer d'avancer car tout est devenu lourd, pesant.
C'est bizarre mais il faut que je le fasse, comme une espèce de remise à zéro.
Je ne réfléchis pas au moment où j'aurais fini (c'est pas pour tout de suite !!! :D), mais il faut que je le fasse, c'est comme une pulsion, un besoin viscéral.
Voilà les news pour l'instant. De gros bisous à tout le monde !
Lisa
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Amelie » Lun 4 Avr 2011 23:02

Je me reconnait dans ton message, Lisa, moi aussi je suis très attachée au passé, pas tellement aux choses qu'aux fantasmes de mes journaux intimes que j'ai du mal à jeter. Concernant le sujet des antidépresseurs, ne ressens tu pas une sorte de dépendance ou de sensation artificielle de calme ? On me les a proposés, à moi aussi, mai j'ai refusé de les prendre. Qu'est ce que tu prends, en fait, quelle marque ?
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Mar 5 Avr 2011 11:33

Pas de dépendance pour le moment, je les prends régulièrement remarque, donc pas de manque. Je ne suis pas calme, loin de là, vu que je suis en train de tout changer autour de moi, que je fais le vide ... J'ai toujours de grosses insomnies et suis toujours obligée de prendre quelquechose pour dormir.
J'ai l'impression d'avoir une tonne de choses à faire, à changer, à jeter et j'y pense beaucoup. J'ai en revanche parfois de gros coups de pompe où je me languis d'être allongée, mais sinon, je trouve un peu une voie, celle du changement pour l'instant.
Donc pas de calme artificiel mais plutôt une grosse envie de faire plein de choses, ce que je n'avais plus envie du tout avant.J'étais figée, plus envie de voir personne, crises de larmes, couchée à 19h00, j'avais même du mal à faire le ménage.
Je prends du Cymbalta, première fois que je l'essaie. Il ne me calme pas du tout physiquement (sauf les super coups de pompe !), mais il calme mes pensées, je ne ressasse plus sans arrêt les mêmes trucs négatifs qui me bouffaient. J'ai quand même des gros coups d'angoisse, des moments difficiles, notamment par rapport à ce qui est un peu ma "phobie", le couple et cie, mais sinon, j'ai envie de faire beaucoup de choses. Sauf que mon corps a du mal à suivre, ma sciatique se réveille, je crois que j'y vais un peu fort. Va falloir que je me détende, ça j'ai du mal.
J'arrive à penser plus rationnellement, plus efficacemment au lieu de tourner en rond sans rien faire finalement. Mais je sais que le médoc n'est qu'un paravent, une aide chimique, que le changement doit aussi se faire dans ma tête et mes idées en général pour pouvoir tenir sans médoc. Ce sera plus difficile.
Il faut bien penser qu'un anti-dépresseur doit être temporaire, j'espère beaucoup qu'il le sera.
J'ai une amie qui en prend depuis 10 ans et elle veut maintenant arrêter, ce qui est dur après si longtemps. Il n'y a pas de dépendance "chimique" mais plutôt psychologique, peur de l'arrêter, que tout redevienne comme avant à l'arrêt, mais ça, c'est une autre histoire ...
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Amelie » Mar 5 Avr 2011 21:32

Encore une fois, je me retrouve dans tous ce que tu écris, ne serais tu Cancer, par hasard ? Les Cancers sont très connus pour leurs sauts d'humeur, moi j'en sais quelque chose. Je pleure aussi trop, insomnies et co. et puis je passe par des périodes de remue-ménage, dans le sens qu'il y a plein d'idées qui se bousculent dans ma tête et que je veux les mettre en ordre. Et l'écriture, ça m'aide beaucoup. Sinon, pour les antidépresseurs, si tu n'a pas la sensation d'un calme artificiel, mais ça t'aide justement à mettre fin aux pensées parasites, ça veut dire que c'est bien dosé et c'est exactement ce qu'il te fallait. Je vais peut être essayer moi aussi, pour voir ce que ça donne. Aujourd'hui j'ai eu une journée assez difficile et je me dis encore une fois que je réagis trop, que je suis hyper sensible. Un collègue qui m'a évitée à la cantine et le fameux ancien collègue qui m'appelle pour me demander un service, sans se donner la peine de prendre de mes nouvelles, et ça a foutu en l'air toute ma journée. Je me pose vraiment la question si les antidépresseurs auraient pu m'aider à prendre tout ça à la légère, à être plus indifférente. Mais d'autre part, je me dis que ce n'est pas normal le comportements de ces deux garçons, et le pire c'est que je ne sais pas pourquoi ils agissent comme ça. Mon amie, enfin celle que je considérait amie, et qui travaille dans la boite où j'ai été transférée, elle a fait semblant de ne pas me connaitre à notre première réunion. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive, mais ces jours ci les gens autour de moi ne cessent pas de me décevoir et là je me dis que ce n'est pas juste une mauvaise interprétation de ma part, il doit y avoir une explication. Et je ne suis pas sûre que les antidépresseurs pourront m'aider à être plus lucide et à voir plus clair dans tout ça. Mais bon, ce n'est pas peut être leur rôle, déjà le fait que tu arrive à dormir la nuit est un bon commencement. En tout cas, je suis contente que tu as trouvé la bonne formule pour avancer, bon courage, profite bien de ces périodes d'énergie.
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Mar 12 Avr 2011 22:26

Non, je ne suis pas cancer M'zelle, juste verseau ascendant verseau !!! :D

Enfin, je pense que l'anti-dépresseur peut t'aider à relativiser des situations où réagit mal ton hyperémotivité, comme la mienne, pour moi c'était pareil. Irritée par tout, vexée, susceptible, maintenant certaines petites choses passent et glissent ! Ce qui s'est passé avec ton collègue ne serait peut-être pas devenu aussi important avec l'anti-dépresseur, enfin, je ne suis pas médecin.

Quant à moi, j'ai des moments où la solitude me pèse énormément, comme ce week-end car je n'eavais pas de sortie prévue mais je me dis qu'il faut aussi la supporter, comme beaucoup de monde et qu'elle fait malgré tout partie de la vie même si elle est dure à accepter parfois.
Je ne sais pas, depuis 2 jours, ça va mieux par rapport à la virginité. J'ai lu certains de vos témoignages qui m'ont aidée, j'ai lu aussi des livres, regardé des émissions sur le célibat et je commence à l'accepter cette virginité. En fait, pourquoi se battre contre elle ? C'est moi qui l'ai causée aussi, elle fait partie de ma personnalité en quelque sorte.
Je la hais et j'en ai honte depuis longtemps, mas pourquoi m'épuiser comme ça ? ça me rend malade, me dévalorise et me stresse. J'ai acheté "Le sexe pour les nuls", je me suis dit que les bases du sexe étaient là et que ça doit pas être difficile puisque les nuls peuvent y arriver aussi ! :D
Mais ça m'a stressée, angoissée et je me suis dit que de toutes façons, je n'y arriverai jamais !

Bref, lire ce genre de livre ne peut que dévaloriser car on se sent encore plus incapable et pas à la hauteur, ça terrorise encore plus. Et là, ces jours-ci, je me dis que de toutes façons, je ne rattraperai jamais tout mon retard, que je serai jamais une séductrice ou ce type de fille qui séduit physiquement au premier regard et pour qui on a un coup de foudre.
Il faut me connaître je pense pour savoir si on m'apprécie ou pas, moi qui ait toujours rêvé depuis que je suis petite d'être la princesse belle sur laquelle tous les regards admiratifs se posent en rentrant dans une pièce, comme dans les films. Je me suis dévalorisée toute ma vie en étant déçue de n'être pas cela alors que quand je vois les couples alentours, le physique n'est pas toujours important.
Il faudra qu'un homme n'attende pas de moi d'être une bête de sexe ni une potiche belle à regarder qu'on exhibe dans les soirées. Je crois qu'on a tous autrechose et qu'on a des facettes plus cachées mais toutes aussi valables qu'une beauté physique phénoménale !

-- Mar 12 Avr 2011 22:24 --

Moi, je me suis toujours basée sur l'apparence, toujours tombée amoureuses des plus beaux mecs, les plus demandés, ceux évidemment que je ne pouvais jamais avoir et qui sdouvent se foutaient de moi en plus en me faisant marcher ! Peut-être est-ce un moyen d'être sûre de rester seule, j'ai tellement peur que c'est une bonne solution de ne rien faire ! Et puis il faut dire que ma famille a toujours été basée sur l'apparence, toujours être correcte, critiquer les gens moches ou comme-ci, ou comme ça ... Mon père aussi était une sorte de dragueur avant d'épouser ma mère. Un très beau mec qui avait beaucoup de succès et que ma mère a réussi à rendre fidèle et à stabiliser. Peut-être qu'inconsciemment je veux aussi faire comme elle, je ne sais pas.
Mais à choisir des mecs inaccessibles pour moi, il est clair que je resterai toujours célib !

Enfin, ce qui a changé aussi mes perspectives, c'est l'anniversaire d'une amie où je suis allée en début de mois. J'étais la plus vieille, que des gens entre 28 et 30 ans, dont des mecs inconnus pour une fois ! L'un me plaisait, mais il s'est vite dirigé vers une belle blonde.

-- Mar 12 Avr 2011 22:26 --

Désolée, je n'arrive pas à poster la fin de mon message ! trop long ! Je ne sais pas comment faire !
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede victeur » Mer 13 Avr 2011 04:30

Limités à 4000 caractères sont nos messages respectifs. Il ne restera plus qu'à demander à un administrateur d'inclure ton nouveau messages derrière le mien.
Contrepéterie : Je meurs d'envie de caresser les puces de la faisselle
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Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Sam 16 Avr 2011 21:21

Merci ! J'avoue ne pas être experte des messages sur les forums et c'est la première fois que je poste un si long message ! Ceci dit, j'ai ouvert un autre topic pour continuer, comme me le proposait le forum.
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