Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Venez ici pour partager vos joies et vos peines du moment.

Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Mar 8 Fév 2011 22:45

Pardon, je suis perdue donc pas super compréhensible.En fait, je ne sais plus où je suis où je vais. Les séances chez le psy se succèdent, je lis plein de livres de psy et je me rends compte que toutes mes bases, mes fondations, mes parents, mes relations avec les autres sont faussées depuis des années.
Il faut tout reconstruire, faire table rase du passé mais que de difficultés ! Que de peurs, de terreurs à cause de ces changements !
En plus, je fais de la peine à ma mère car depuis la mort de mon père, j'avais remplacé un peu ce dernier par ma présence, sortant beaucoup avec ma mère, étant souvent chez elle, n'étant dans mon petit studio parisien "en touriste" en fait.
Puis ce mec jeune dont je suis tombée amoureuse, avec qui j'ai fait n'importe quoi, je l'ai rabaissé en croyant avoir raison. Je crois qu'il m'aimait "bien", enfin, pas d'amour mais d'amitié. Je l'ai ratatiné par des paroles blessantes. J'ai attaqué avant de me faire "jeter" amicalement et je ne pouvais pas croire qu'il pouvait m'apprécier. Il me manque beaucoup.

Résultat : plus vraiment de contacts avec lui, il est avec une fille depuis 4 mois et habite déjà avec, j'ai l'impression d'abandonner ma mère, d'avoir "loupé" mon père car nous n'avions pas de super relations même si on s'aimait. Aujourd'hui, à presque 39 ans, tout est à refaire, je change mon décor, je décolle frénétiquement du papier peint, chez moi et chez ma mère, fais du bricolage ... j'ai l'impression d'avancer en faisant ça, mais franchement, je stagne ... Je ne sais pas où je vais.
Les autres autour de moi avancent à grands pas, moi je n'arrive à rien et je me rends compte que j'ai vu certaines choses de manière hyper négative. Je suis hyper négative et malgré les livres "positifs" que je lis, je n'arrive pas à appliquer leurs conseils.

Je change d'humeur souvent, entre l'euphorie et le désespoir. Mon psy dit que c'est normal, que c'est la Révolution, mais je ne me sens pas super bien. Et puis tous ces couples autour de moi, la St Valentin, tous ces gens qui y arrivent, à trouver l'amour et moi qui les regarde sans rien trouver, sauf l'amertume.

Est-ce que tout cela vous est déjà arrivé ?
Pas de soleil à l'horizon, quelle est la direction ?
Lisa
Ouvert


 
Messages: 86
Age: 40
Genre: Non spécifié
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Hiladius » Mer 9 Fév 2011 11:56

Bonjour Lisa, je me demandai, cela faisait combien de temps que tu étais dans cet état d'ésprit?

Tout d'abord, les rendez-vous chez le psy peuvent t'apporter des réponses, le plus gros du travail est à toi de le faire, c'est là que se trouve la difficulté.Si tu veux "avancer" comme tu dis, il faut le vouloir et y croire, le changement et l'avancée demandent de la patience, ce n'est pas en un claquement de doigt que tu régleras tes problèmes, tu te dis sûrement qu'à presque 39 ans, tu as assez patienté, mais il n'y a pas d'âge pour vivre certaines choses. Tu te compares aux autres personnes, qui "vivent" leur vie affective sans se soucier de TOI.

Tu dis ceci "Et puis tous ces couples autour de moi, la St Valentin, tous ces gens qui y arrivent, à trouver l'amour et moi qui les regarde sans rien trouver, sauf l'amertume.", tu dis ça parceque tu attends que quelqu'un vienne vers toi et que tout soit rose et romantique du premier coup, tu es spectatrice de la vie des autres, mais pas actrice de la tienne et il n'y a pas de scénario écrit pour toi à l'avance, n'attend pas, écris le.
Même si tu penses que tu n'as pas la force ou les moyens nécessaires, je te conseils de ne pas les chercher dans livres de psycho "positifs", la positivité c'est à toi de la voir dans ce que tu fais et non pas dans ce tu aurais pu faire, tout ça c'est être optimiste.

Tu ressens aussi trop de culpabilité envers ton père, ta mère et le garçon qui te plaisait, et si ce dernier est venu après le décés de ton père et que tu ais réagi de cette façon avec lui, c'est que tu étais en colère après toi concernant ta relation avec ton père, et que d'un côté tu as, je penses, dis tout ce que tu ne pouvais pas dire à ton père, tu as utilisé (malheureusement) le garçon comme un défouloir, un souffre douleur en somme...

Aussi, quand tu vas chez le psy, ne lui parles pas uniquement de ton passé ou de ton passif, le contenu des conversations devrait être plus d'actualité, de ce que tu fais, de tes appréhensions, de tes projets et des connaissances que tu feras sûrement, car un sourire ce n'est pas vraiment difficile, tu te complique la tâche en te compliquant la vie.....

Je te dis bonne chance Lisa, et si tu veux encore vider ton sac ne te gênes pas, car au fure et à mesure que tu en parles (en écrivant) tu verras que ça te feras du bien....
Hiladius


 

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Mer 9 Fév 2011 21:09

Merci beaucoup de ta réponse, tu n'as pas tort, ça fait du bien d'avoir un avis extérieur.
Oui, la positivité c'est en nous qu'il faut la trouver, j'essaie d'avoir des réponses, j'essaie d'en avoir depuis toujours en fait. Dans la voyance, le spiritisme quand j'étais plus jeune (mais ce ne sont pas les bonnes solutions !), j'essaie de me comprendre et comprendre les autres.
Mes repères, c'était mes parents, fille unique, une famille qui ne s'entend pas, donc seules ancres sûres, mes parents.
Même si finalement, je n'étais pas intéressante pour eux, très occupés dans leurs loisirs, j'étais juste là, tranquille pas embêtante, pas de rébellion, sauf l'anorexie, une rébellion contre moi en fait. J'avais ce qu'il fallait matériellement et pas de maltraitance. Quand je lis parfois certaines des expériences des personnes de ce forum, j'ai honte de me plaindre, mais je me suis sentie très seule. Aucune communication, ni sur les choses de la vie ni sur rien, sauf quelques sujets comme l'art ou la religion, ce dernier sujet se terminant souvent en conflit.

Même s'ils étaient imparfaits, mes parents étaient mes fondations. L'un de mes piliers s'est déjà écroulé violemment il y a 7 ans. La mort de mon père a été un cataclysme dont j'ai du mal à me remettre, d'autant plus que je l'ai vu mourir et ces images ne me quittent pas. Alors je m'accroche à ce qui reste, ma mère. Mais ce n'est pas la bonne solution car j'étouffe maintenant, mais je l'abandonne en même temps. Effectivement, grosse culpabilité.

Le mec dont je suis amoureuse n'est que la manifestation exacerbée de ce que j'ai toujours fait avec les hommes dès qu'ils m'approchaient : toujours attaquer avant d'être "envahie" et abandonnée car dans ma tête, c'était ça.
Mais avec lui, je regrette vraiment tout ça. Il m'a provoquée en plus, je crois qu'il voulait voir jusqu'où j'irai dans le mépris et à un moment, j'ai clairement dépassé les limites je pense. Je me suis accrochée à lui pour en faire un nouveau pilier je pense, tout en le rejetant car des sentiments qui m'ont fait peur s'en sont mêlés.
on apprend beaucoup de choses avec les psys ! Le mien m'a dit que j'avais été élevée comme un garçon et que mes relations avec mon père étaient celles d'un fils et son père, comme deux petits coqs dans la basse-cour ! Mon père avait dû vouloir un garçon. Moi ça ne m'avait jamais effleuré l'esprit et j'ai demandé à ma mère. En effet, mon père et surtout son père, mon grand-père, voulaient un garçon. Dommage ...

Tu as raison Hiladius, je parle surtout du passé avec mon psy car il est très lourd à digérer. beaucoup plus léger que d'autres personnes mais pas plus facile à avaler. Pas de violences parentales mais beaucoup de la part des autres à l'école ou au dehors. Donc, encore un repli sur mes parents, encore un accrochage à eux puisque l'extérieur me rejetait.

Là maintenant, je dois faire le deuil de mon père (ça c'est vraiment pas facile), prendre de la distance avec ma mère et faire en quelque sorte aussi le deuil de ce mec que j'aime, faut l'avouer.
Faire le deuil de tout ce qui est devenu ou était des fondations. Alors c'est pour ça, c'est dur en ce moment, je ne comprends plus rien. Je suis tellement négative que j'ai en plus saoûlée une amie qui m'a laissée tomber. Je me suis fortement disputée avec un collègue (enfin ça, c'est plutôt justifié et ça couvait depuis longtemps !).
Bref ... Je suis désolée de parler autant de moi, je vais tous vous saoûler aussi, mais c'est difficile de marcher sur un fil sans filet, sans savoir quand on arrivera à remarcher sur un sol plein et stable.
Lisa
Ouvert


 
Messages: 86
Age: 40
Genre: Non spécifié
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Fuzz » Mer 9 Fév 2011 22:36

Je vois surtout que tu as eu le courage de voir un psy pour parler et affronter tes problèmes, tout le monde n'en est pas capable. Et puis, tu as identifié une partie des sources de ces problèmes qui t'empêchent de vivre, ce qui devraient te permettre d'avoir une base sur laquelle travailler et enfin vivre. C'est déjà quelques petits points positifs :)
En tout cas (mais c'est peut-être ma vision de nouveau ici ^^ ), je ne pense pas que tu soûleras les gens ici, vu que c'est un forum d'entraide.
"L'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches", Céline
"I came here to drink milk and kick ass. And I've just finished my milk.", Maurice Moss
"Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn"
Fuzz
Solidaire


 
Messages: 151
Age: 27
Genre: Homme
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Hiladius » Jeu 10 Fév 2011 00:06

Re coucou Lisa, avant toute chose je te prie de ne pas t'excuser de parler de toi car c'est de Toi qu'il s'agit, il n'y a pas de honte à chercher de l'aide, tu en demandes mais en même temps tu te sens coupable,comme si tu gênais, il faudrait travailler sur ça aussi, et comme je l'ai dit dans mon premier poste, n'hésite pas à parler de toi et à écrire,tu seras étonnée des résultats..

Sur le point du deuil de ton père, sur le fait que tu t'y accroches encore, c'est en grande partie dû au manque affectif dont tu as souffert pratiquement tout le temps, tu as besoin de cette affection même aujourd'hui, tu as besoin de cette présence et reconnaissance paternelles que tu n'as pas eu, tu as grandi dans l'optic que tu étais un "boulet", que tu gênais,et tu te sens coupable que ton père n'es pas eu de garçon (ça t'es dèjà passé par la tête), que tu n'avais (n'as) pas ta place au milieu de toute cette famille, comme si on ne te désirai pas, je vois les choses comme ça.

Tu n'as pas de vie affective car il y a une part de ton enfance qui est restée, ancrée en toi très profondément et que tu traines tous les jours dans ta vie quotidienne, c'est le cas de pratiquement tous les "Handicapés Affectifs" de ce forum que nous sommes.

Pour enlever une grosse pointe de couteau enfoncée dans la cuisse, il faut s'attendre à avoir mal, à remuer la plaie pour la retirer petit-à-petit tout en souffrant, et quand la pointe est totalement extirpée, on se sent léger, fatigué mais en paix, content de ne plus avoir mal, on se sent revivre.......
Hiladius


 

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Mer 16 Fév 2011 22:03

Oui Hiladius, tu as tellement raison ... Un boulet, un gros boulet dont la présence sur cette planète, dnas ce monde totalement hostile, me semblait complètement incompréhensible.
Le problème est de trouver sa place, d'être soi et sabs fondations sérieuses, que faire ? Cette semaine, je suis en vacances, moins sur internet, je sors beaucoup, je suis très énervée donc je bouge beaucoup, voit des amis, des spectacles ...
J'essaie de retrouver un souffle, pas facile ... Surtout il va falloir que j'essaie de considérer le mec que j'aime comme un ami, car sinon, je ne pourrai pas m'en sortir, prendred dur recul, de la distance affectie par rapport à mes parents, à lui, à tout ça. Il est clair que c'est plus facile en vacnces, loin du stress et des emmerdements.
Avec mon anniversaire lundi dernier (le jour de la St Valentin ! Bénédiction ou malédiction ?), je me suis rendue compte que mes amis sont toujours là, que j'en ai vraiemnt des bons et que dans ma grande négativité, je ne m'en rends même plus compte.
Je me suis rendue compte aussi que je ne peux pas me passer de ce mec, qu'il "m'aime bien" vu le gentil sms qu'il m'a envoyé alors que je croyais qu'il me zapperait. La seule solution de ne pas le sortir de ma vie car j'ai encore besoin de lui, c'est de le considérer comme un ami mais là, j'ai énormément de boulot !

Et oui, le vide affectif est immense, abyssal, même si de très bons amis sont là. Ils ne suffisent plus malheureusement, c'est l'amour qui manque, enfin la vie amoureuse que tout le monde connaît, ratée ou réussie. C'est extrêmement frustrant et humiliant, rabaissant de savoir que tous les autres connaissent cette dimension de la vie. Je me demande comment j'en suis arrivée là et actuellement, je commence à me dire que pour m'en sortir psychologiquement, il faudrait renoncer pour de bon à cette dimension.
Ce serait beaucoup plus apaisant. Avancer, mais sans ça. Je ne vois pas comment surmonter ça de toutes façons, que ce soit les psys ou autres efforts surhumains. Les changements me semblent trop difficiles et la vie beaucoup trop dure si je pense qu'un jour il faudra faire l'amour et former un "couple". C'est mon rêve "virtuel", mais dans la pratique, c'est impossible, ça me rend trop malade d'y penser. Enfin, je verrai bien quand je reprendrai le travail ...
Merci en tous les cas de me lire et de commenter. Merci de votre compréhension.
Lisa
Ouvert


 
Messages: 86
Age: 40
Genre: Non spécifié
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Jumper » Mer 16 Fév 2011 23:27

Coucou Lisa

je te conseille de lire "le pouvoir du moment présent" d'Eckhart Tollé. ça m'a aidé à apaiser la souffrance qui m'obscurcissait l'esprit.
Jumper

Boulet|Boulet|BouletAvatar de l’utilisateur
 
Membre banni
Messages: 447
Age: 26
Localisation: France
Genre: Homme
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Hiladius » Jeu 17 Fév 2011 10:36

Bonjour Lisa,une critique, celle que tu vois toujours les choses négativement, même cette critique tu la vois négativement,je m'explique. Tu parlais de tes amis, qui t'ont prouvé que tu prouvais compter sur eux, qu'il y avait une amitié et un lien assez forts, c'est un point positif que tu vois par toi-même, mais les pensés négatives reviennent plus souvent, et plus tu penseras de cette façon,tu t'enfonceras encore plus dans le dénie et le dénigrement de soi (TOI), tu casses ton image, les fondations que tu cherches et que tu veux créer, tu les détruits avant même de placer une brique, tu t'empêches de te (re)construire en ressassant ces pensées négatives, autrement dit, tu rentres dans un cercle vicieux, et ça te fatigue mentalement et moralement et physiquement.

Tu vois de la négativité partout, comme si ce que vivent les autres "en couple", tu ne le mérites pas, que tu n'es pas à la hauteur, tu te fais du mal en réflechissant ainsi. Tu es en périodes de vacance, qui est propice pour faire des rencontres. Tu aimerais pouvoir régler tous tes problêmes le plus vite possible, mais je te le redis, il faut de la patience..... Un sourire est dèjà pas mal Lisa, si tu veux connaître quelqu'un, c'est un tout petit petit effort, vraiment minime, et ça sera un grand pas si tu le fais.....

Bonne chance Lisa, et tiens moi au courant .........
Hiladius


 

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Lisa » Ven 18 Fév 2011 23:21

Merci beaucoup Jumper pour ton conseil, je verrai. J'avoue que je visite un peu trop le rayon psychologie des Virgin et FNAC depuis un moment ! Heureusement que tous ces petits guides bien utiles coûtent moins de 6 Euros ! Je commence à en avoir une belle collection ! :D

Hiladius, c'est vrai que tu comprends plein de choses, mieux que moi ! D'où l'utilité du regard extérieur, mais pas celui qui juge ou qui critique. Car toute cette négativité qui me hante tout le temps (aujourd'hui par exemple, c'était pas un bon jour !), elle vient de ma famille, de ma mère qui taille un costard en moins de 2mn aux nouveaux voisins sans les connaître par exemple !
Quand on est petit et qu'on entend toutes ces critiques adressées aux autres ou à soi-même par les femmes de la famille (c'est de génération en génération visiblement !), on copie, on imite, on est une vraie éponge et on perd sa personnalité, son essence.
Les femmes de l'entourage voient tout en noir, imaginent toujours le pire (bon, c'est vrai qu'il y a eu beaucoup de malheur aussi pour elles), donc on devient comme elles.

Là je dois briser cette sorte de "malédiction", je tourne en rond et j'ai beau passer mes vacances à décoller du papier pour calmer ma nervosité, ça réussit pas toujours ! La déco occupe l'esprit parfois ou le fait trop réfléchir aussi ! Je n'ai plus de patience. Faut dire que je gamberge trop, Lexomil et un p'tit somnifère poir dormir.
Donc pas de rencontres pendant les vacances puisque déco ! Je ne fais jamais de rencontres ou quand j'en ai fait, rarement, ça a donné des catas, la pire étant celle avec ce mec dont j'ai beaucoup parlé et avec qui je tourne en rond aussi, même s'il est pris et bien pris.

Les pires choses dont on a le plus peur arrivent finalement, on les cause parfois par notre attitude ou nos pensées négatives. Mais comment sortir de ce cercle ?
Lisa
Ouvert


 
Messages: 86
Age: 40
Genre: Non spécifié
Vierge: Oui

Re: Paumée, mes fondations, où sont-elles ???

Messagede Chesty » Sam 19 Fév 2011 11:09

Bonjour Lisa
Je n'ai pas de conseils particuliers à te donner. Je sens que tu as besoin d'évacuer des choses, tu le fais ici, en plus de chez ton psy, et de ton décollage de tapisserie! ;)
Je retrouve pas mal de similitudes avec moi, ma vie, mes interrogations. La peur de la perte de repères ou de fondations, alors que l'on avance dans la vie, notamment les repères familiaux.
Moi aussi, j'ai perdu mon père, très jeune. Je cherche toujours à diminuer cette "dépendance" assez imperceptible à ma mère. Mais de récents événements m'ont montré que je n'étais pas encore complètement moi ici, et ma mère un peu plus loin. Sans être scotchée à elle, ce sont en effet des façons de penser ou de "négativer" que je tiens beaucoup d'elle et que j'essaie de combattre.
Et d'avoir l'impression d'avoir agi n'importe comment avec un garçon, je connais aussi. Alors qu'il m'aimait bien, j'ai aussi dû le blesser, mais il l'avait quand même bien chercher.
Changement d'humeur fréquent, ça vient peut-être de mon signe astrologique Capricorne...
Mais j'arrive à paraître plutôt stable à l'extérieur, au travail. Mes amis les plus proches peuvent parfois me voir passer de l'euphorie à la morosité, mais je le garde souvent pour moi.

Je crois qu'il faut arriver à se dire que le changement est inévitable, même s'il fait peur. C'est aussi normal de devoir abandonner des fondations, de "tourner des pages", ou de "passer à autre chose". Mais je sais que c'est très dur de vivre sa vie, alors qu'on pense qu'elle ne mérite pas complètement d'être vécue, tellement elle est insipide, qu'on y a personne ou presque dedans, et qu'on ne sait pas ce qu'elle va nous apporter à l'avenir.
Passe un bon week end papier, pour moi, ce sera ménage et une soirée entre amis très appréciable ce soir.
Chesty


 

Suivante

Retourner vers News perso



Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités