Je suis un peu comme ça. Bon mais je suis à la fac alors je vois forcément des gens tous les jours et je me fais forcément embarquer dans des soirées/sorties qui durent plus longtemps que prévu. Ce qui fait qu'au final je ne suis pas aussi insortable et misanthrope que je ne pensais (mais c'est un hasard !
)Quoiqu'il en soit, je refuse très souvent des invitations. Je me sens bien chez moi et j'ai presque toujours la flemme d'aller à un rendez-vous pour boire un coup avec quelqu'un, même si c'est une personne que j'aime beaucoup. Ne pas voir les gens que j'apprécie le plus pendant plusieurs mois ne me dérangent pas non plus. Mais par contre j'ai des problèmes de conscience : je me dis qu'une amitié ça doit s'entretenir et que ce n'est pas bien de ne pas être plus sociable. Or, je n'en ressens pas le besoin (ou alors une fois dans l'année suite à un enchaînement de pensées qui me déprime mais c'est rare et court). Bref, en gros je suis bien avec le fait de ne pas être une grande fêtarde, mais en même temps... non. Crise d'adolescence prolongée ?
En gros la question est : est-ce qu'on doit forcer sa nature hyper-indépendante pour entretenir des amitiés (parce que ne pas entretenir des liens avec des amis, on dirait que ça les blesse, et parfois ça m'étonne) ? Je ne sais pas si c'est très clair.
Bon je me tais, je ne veux pas envahir le post de Jeje

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