de black-sheep » Mer 11 Mar 2009 20:21
D'accord, si tu le dis.
Pour faire bref, je dirais que je manque de confiance en moi, que je souffre de phobies sociales, que j'ai un sentiment de culpabilité d'être un incapable, quelqu'un de maladroit, parfois la peur de prendre des initiatives.
Je culpabilise aussi car je suis incapable de sortir d'une dépression qui dure depuis longtemps maintenant, il faut dire que certaines personnes ont tout fait pour.
Je ne manque de confiance en seulement en vers moi même mais aussi en vers le monde qui m'entoure. Je suis très suspicieux, j'ai souvent l'impression que l'on me cache des choses, que l'on m'en reproche aussi qui est lié à cette impression d'être tout le temps fautif.
Pour continuer sur ma lancée, et sur ma harpie de soeur elle m'a souvent dénigrée. Une fois lorsque ma mère à parler du fils qui se rasait de le noir, de son ancien ami elle m'a tout de suite comparé à lui. Comparaison sarcastique et humiliante mais ça n'était la première fois, ni la dernière cependant je ne m'étalerais pas le dessus.
Il y a aussi un facteur aggravant que j'ai connu au début de l'âge adulte, je devais avoir vingt-deux vingt-trois ans, cela s'est passé sur le site communautaire que j'ai cité plus haut. C'était après le repas que j'avais pris avec les membres. Une des fille m'a fait des remarque sur mon attitude, et s'est focalisée dessus. Aujourd'hui je me rend compte que ça n'était que des broutilles mais, pas pour elle. Quand j'y repense je l'ai trouvé très indiscrète, elle s'est immiscée dans ma vie, me disant comment je devais penser et me comporter. Pour être concis elle a voulu régenter ma vie.
Bien entendu tout cela se passait sur internet, en grande partie du moins.
Elle s'est acharnée sur moi, car je ne réagissais pas comme elle le souhaité, selon elle je manquais de confiance en moi, ce qui est vrai mais pas de la façon dont elle le voyait. A ses yeux je manquais de volonté car je n'avais pas fait l'effort de réagir, comme elle voulait me voir réagir, je n'avais pas su m'adapter en gros.
J'avais beau lui faire comprendre que j'avais des phobie sociales, elle ne l'a jamais compris, j'était dépressif à l'époque, que ça n'était pas une question de volonté, et en s'acharnant sur moi elle n'a fait que remuer le couteau dans la plaie.
Elle me décrivait un avenir particulièrement pessimiste. Elle me disait que je n'aurais pas d'amis si je restais comme j'étais, autant reprocher à un comateux le fait qu'il ne veuille pas sortir de son coma.