"Comment en est-ce arrivé là ?" (Épisode 2)
Bonsoir à tous, désolé pour l'attente ! Ça n'allait pas très fort au moral, mais ça revient.
Vu que je dépassais la limite des 4000 caractères pour le post précédent, j'ai préféré créer une suite de "Comment en est-ce arrivé là ?" http://forum.virginite-tardive.fr/presentation/topic1637.html.
Voici donc celle que vous attendez tous ...
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Vous savez tous ce que peut faire trop de mélange d'alcools dans l'estomac ? Et bien le cocktail "affectif" subi, cette année là , eu un effet plutôt ... détonant.
Un véritable début de pêtage de plomb émotionnel.
- J'en avais marre d'être juste le "bon ami", et pourtant j'avais une grande complicité avec les filles du Club de théâtre; elles n'étaient pas que juste "les plus belles" du lycée...
- Les études supérieures passeront en coup de vent car à ce moment là , et seulement là , pour la Première fois de ma vie, je me trouvais dans une bonne classe, avec de bons profs pour me relancer... Mais c'en était trop. Trop tard, et bien trop de dégâts. Un absentéisme galopant et un désintérêt des plus complet achèveront dans la douleur cette triste année de scolarité.
On peut dire qu'il y a eu un certain rejet de tout et de tout le monde. Il y eu juste un trop plein et ça a débordé ...
Le service militaire qui suivit, me permit, heureusement, un début de reconstruction; et une occasion d'aller sur Paris, de faire d'autres formations et d'y travailler, depuis.
Résultat :
- Aucune attache dans ma ville natale, autre que la famille. Pas d'amis d'enfance, ni de "copains de classe" ... Rien, niet !
- Une certaine réserve qui s'est transformé en complexe pendant la scolarité, j'arrive peu à peu à m'en défaire, mais c'est long à traiter.
- "Pas trop moche pour sorti avec" et "pas trop beau pour aller plus loin", c'est dur à accepter au début quand on commence à connaître enfin de vraie amies intimes. Mais on s'y fait après. Il y a des personnes qui ont ce "truc" pour séduire. Et d'autres qui ne l'ont pas.
- Quelques problèmes physiologiques depuis l'enfance n'ont pas arrangé le tout, et ont crée un phénomène de blocage difficile à supprimer. Jusque là , j'avais réussi à plus ou moins cacher.
Descartes dirait: "Cogito, ergo sum."[ (Je pense, je suis.)
Roco Soffredi dirait: "Coïto, ergo sum." (Je baise, je suis.)
Moi je dis: "Je pense, Je suis, Je vis."
"Je vis, oui... mais sans amour." Et pourtant j'en ai de l'amour à en donner.
Vu ces temps de fin d'année, je crois plus au Père Noël, que d'avoir une petite amie. C'est peut-être triste pour vous, mais c'est comme ça.
Et le plus bizarre, c'est que je le vie bien ! Un jour peut-être l'amour se présentera, mais je ne cherche plus à le provoquer. Si cela arrive, très bien , sinon, tant pis. Et je n'ai pas honte de le dire.
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