Bonsoir,
Depuis quelque temps je me pâme un peu à venir me présenter ici.
Je viens donc en découdre. )
Je n'ai pas particulièrement envie de raconter en détail ma vie... ce ne serait pas d'une grande utilité.
Je souffre, personnellement, bien plus d'un manque de compréhension à l'égard de cette question que d'un manque d'"expériences". Pour faire court, je l'ai plus ou moins choisi. Choisi dans la mesure ou toutes les situations qui ont pu se présenter à moi ne répondaient pas à mes attentes.
Il y a peu de temps maintenant j'ai décidé de réfléchir un peu plus sérieusement à la question au vue des divers pressions sociales tous azimuts. Et finalement, j'en suis arrivé à la conclusion que j'ai fais le bon choix.
Bien entendu, j'aurais aimé éviter cette situation mais dans la mesure ou mes exigences n'ont jamais pu être remplies, je me dis que c'est un moindre mal.
C'est tout le drame d'avoir des idéaux hauts dans une société qui est régie par l'instinct consumériste débile.
Ce qui est d'ailleurs assez parlant c'est d'observer que dans les rapports humains, la distinction ne se fait plus à la valeur de la personne intrinsèque, même plus à sa beauté d'ailleurs ( qu'elle soit extérieure ou intérieure ( c'est moins vrai pour les hommes et les générations plus antérieures que la mienne ) ) mais à l'image que cette personne dégage en terme d'expériences personnelles. On est rendu loin...
La réflexion que je me fais c'est que les gens ont de moins en moins une vie intérieure et que le corollaire de cela c'est l’hyper-sexualisation.
Un autre problème aussi que j'ai, principalement avec les gens de mon âge.
C'est que finalement on cherche à tuer le sexuel en fait, sexuel dans le sens différenciation.
C'est de plus en plus le bordel dans les rapports humains, le rôle de la femme et de l'homme, tout se mélange, et l'on finit par ne plus savoir quel est le sien. Personnellement, ce fait-là m'a toujours bloqué.
Cette brève introduction terminée, je suis pressé de pouvoir discuter de tout avec vous.
