Bonsoir et je vous prie de m'excuser pour le temps de réponse.
Un peu la tête ailleurs en ce moment...
traviata a écrit:Personnellement j'ai une vision très cyclique du monde, a priori confirmée par l'Histoire.
C'est aussi ma vision, et je pense personnellement que nous vivons une fin de cycle...
Cela expliquerait pourquoi cette période est aussi difficile à vivre.
traviata a écrit:Je trouve aussi normal , et même bien, d'être un peu exalté et idéaliste à 20 ans, je trouve que ça manque un peu de nos jours. Mais le fait de me frotter à la vie réelle m'a forcément rendue un peu plus souple et tolérante.
C'est étrange de se baser sur l'âge pour définir un rapport avec une certaine forme de "sagesse".
C'est un peu dire, Bah tu es jeune tu peux encore te permettre de l'être, mais il faut te préparer à te corrompre sans quoi ta vie sera très dure et rien ne te réussira.
Je trouve ça assez significatif...
En fait Hermine, je suis loin de penser qu'il ne se passe rien.
Ce que je veux dire, c'est que toute notion de profondeur est mise à mal.
Sous le poids du nombre et de l'agitation constante il ne se fait que très peu de choses profondes.
Ce n'est peut-être pas clair... mais ce phénomène est très nouveau.
Seuls les moyens modernes le permettent.
katy81 a écrit: les pervers et les avides de pouvoir ont toujours existés même à la préhistoire, l'aspect de dominant /dominé est présent, au temps des Pharaons, à l'époque des croisades, et encore d'autres périodes plus proche de notre époque c'est la nature humaine.
Le fait de vouloir le pouvoir n'est pas un mal en soit...
Tout dépend dans quelle perspective on veut le pouvoir.
Aujourd'hui plus personne ne veut de pouvoir qui soit responsabilité, le pouvoir n'est plus conçu que comme moyen de domination.
Lilith a écrit: On aboie sur les rôles attribués aux femmes depuis la nuit des temps, mais encore aujourd'hui, ces rôles sont en partie le garant d'une vie sentimentale épanouie.
Ce n'est pas une attaque de ma part, mais une façon de venir au fait qu'être une femme n'a jamais été aussi dur qu'au 21e siècle. On doit être à la fois amante et friande de sexe (au risque d'être trompée), mère (pour les enfants et parfois aussi pour le compagnon), intelligente (de préférence diplômée universitaire), financièrement autonome (l'indépendance est un trait attirant), jeune et belle (afin d'être valorisée socialement et au sein du couple), etc.
Tout à fait d'accord, même chose pour les hommes.
Qui doivent concilier indépendance à la maison, indépendance financière et plus pour séduire, carrière et qui doivent supporter l'arrogance de la plupart des femmes qui les traitent comme des objets ou des moyens d'arriver à leurs fins etc etc
"La révolution sexuelle" a de rares exceptions près, quelques bourgeoises des milieux favorisés et surtout les grands patrons qui ont réussis à faire travailler les femmes dans leurs usines etc, tout le monde en a souffert et en souffre encore...
Et curieusement, ce sont les gens les plus sensibles qui en souffrent le plus sur le plan affectif et les plus pauvres sur le plan social...
Faire naître une "guerre des sexes" dans l'inconscient collectif, une telle idée est tout simplement criminelle.