jeje a écrit:Erebe, ton discours est complètement politiquement incorrect dans notre société actuelle, mais je suis assez d'accord dans une certaine mesure.
J'ai pas trop le temps de développer là mais j'essayerai de le faire plus tard.
Très oui..., n'hésite pas à aller au fond de ta pensée.
Pozor a écrit:Comme dit précédemment, j'ai l'impression que le débat est un peu entrain de dériver sur épanoui(e) ou pas, famille ou pas (la plupart d'entre nous n'en est pas encore là ) !
Pour ma part, je ne suis peut-être pas aussi tranché !
Je ne dis pas que l'épanouissement des femmes ne passent que par le côté professionnelle.
Je pense que si elles ont une liste avec ordre de priorité, on aura en 1 : vie professionnelle et en 2 : vie sentimentale. Que ce fait leur plaise ou non !
Je veux dire par là qu'au delà de l'aspect priorité, elles seront capable de refuser une opportunité au point 2 (vie privée) si ça risque de nuire, de changer les habitudes, d'impliquer des sacrifices au point 1 (vie pro).
C'est sur que nous n'en sommes pas là .
Mais je trouve assez important de comprendre l'origine de ce qui nous a conduit là .
Tant sur le plan personnel que sur un plan plus général, pour ne pas reproduire les erreurs de nos parents.
Je suis certain que la plupart des personnes ici présentes ont eu quelques tracas familiaux plus jeunes...
D'accord avec toi sur la fin et c'est là tout le problème, les rencontres deviennent des rencontres de circonstances et non de vraies rencontres, la majorité des femmes ont l'air de vouloir avoir un petit ami à un moment précis comme si l'amour était sur commande.
Du coup, fragilité du couple qui en général explose bien souvent assez rapidement.
@ traviata
C'est bien le problème...
Ce type de situation n'est absolument pas normal.
Une société qui fait preuve de méprise ou d'indifférence sur le fait d'enfanter est une vraiment une société de suicidaires. Je ne suis pas en train de dire que la valeur d'une femme dépend de son nombre d'enfants, mais si rien n'incite à la procréation et tout détourne sur la vie professionnelle, non seulement le taux de natalité deviendra négatif ( il l'est d'ailleurs pour la plupart des populations européennes ) mais en plus les enfants grandiront bien loin d'une forme de gynécée qui devrait leur apporter tous les besoins affectifs nécessaires au jeune âge...
C'est un cercle vicieux, on enlève à la femme sa place traditionnelle qui devrait être la sienne et au final tout le monde en souffre et développe des frustrations par rapport à une enfance que l'on a pas eut. Je n'ose pas imaginer toute l'agressivité et les tensions que l'on pourrait faire disparaître de cette façon-là ...
Et je suis bien d'accord pour dire que la société méprise ce fait-là et n'accorde de considération qu'à la réussite professionnelle, ce qui est vraiment stupide.
Entre une grande chef d'entreprise laissant à l'abandon ses enfants et une femme enchaînant les petits boulots à mi-temps et donnant tout l'amour nécessaire à ses enfants, le choix est vite fait...
Non seulement en terme de valeur humaine, mais aussi pour la société.
Ce qui fait la société avant tout, c'est ceux qui la composent il me semble non ?
Alors on préférera des enfants épanouis qui transmettront ce que leur a transmis plutôt qu'un peu plus de richesse matérielle et des frustrations qui se répercuteront à chaque fois de façon plus violente sur les générations suivantes...
2 artistes tous les deux !
