Salut
De nos jours la fidélité sexuelle et sentimentale est très valorisée par la société, du fait de la progression des idées féministes et romantiques.
Pour ma part, ma position sur le mariage, l'amour et la sexualité est la position de la Noblesse d'Ancien Régime. Je suis en faveur de la fidélité institutionnelle, car elle produit une stabilité nécessaire à l'éducation des enfants et à la production économique. C'est pour celà que je suis favorable au mariage. Un mariage d'intérêts, ce qui n'implique pas une absence d'amitié entre les époux bien sûr.
Le mariage doit servir à fonder l'unité de base économique de la société qui est la famille, il ne doit donc pas être fondé sur l'amour. Pourquoi ? car l'amour est par nature instable et non pérenne. Le mariage d'amour se termine souvent par un divorce, un éclatement de la cellule familiale, ce qui pose des difficultés au niveau de l'éducation des enfants et produit un affaiblissement économique ainsi que des problèmes de justice, de logement et une empreinte écologique plus marquée.
Le mariage devrait donc être d'alliance, d'intérêt et pas d'amour. Les besoins affectifs et sexuels des mariés seraient satisfaits pas les amants et maîtresses et par le recours à la prostitution. Dans la discrétion et la protection vis à vis des infections sexuellement transmissibles. Nous sortirions de la vision biologique qui domine de nos jours: les enfants hors mariage de l'homme ne seraient pas reconnus par lui, et les enfants de la femme faits avec son amant seraient élevés par son mari comme ses propres enfants. Les enfants du mari avec une autre femme seraient élevés de la même façon dans la cellule familiale de la maîtresse. Des aides d'Etat pourraient être accordées en cas d'absence de cellule familiale.
Si nous nous plaçons d'une position masculine, l'homme vivrait une relation amoureuse et sexuelle avec une maîtresse, et lorsque l'amour s'éteindrait il changerait de maîtresse. De plus, pour les besoins uniquement sexuels, le recours à la prostitution serait envisagé.
La prostitution serait reconnue par l'Etat, et les prostitué(e)s jouiraient d'une meilleure considération de la part de la société. De plus de sécurité, d'une vraie indépendance, d'une assurance maladie et d'une retraite (en échange de cotisations sociales bien entendu).
Cette solution permettrait de résoudre de nombreux problèmes: écologiques (moins d'empreinte), de logement (famille et non monoparentalité), de solitude (amitié entre mari et femme), de problèmes économiques (stabilité du mariage), d'éducation des enfants (stabilité de la famille), de frustration sentimentale et sexuelle (amant/maîtresse et prostitution), de criminalité et de violence (trafic de prostituées)...
A tous les niveaux, la monogamie institutionnelle et la polygamie de fait sont bénéfiques.


