Concernant les ressorts psychologiques, je ne saurais pas par quoi commencer, et puis je n'ai pas non plus fait une thèse de psycho dessus

Je sais juste que je pourrais en écrire des pages

D'ailleurs j'ai déjà exprimé une bonne partie de mes réflexions (pas toutes bonnes) à ce sujet sur le forum. Par exemple, selon moi, la virginité tardive est souvent très lié à une forte sensibilité, à laquelle viennent se greffer des "traumatismes" à l'adolescence, comme des parents divorcés, un accident, des moqueries, etc... ce qui fait que l'on se sent pas forcement à la hauteur (parfois inconsciemment), même après avoir perdu sa virginité d'ailleurs et, pour revenir un peu sur le sujet du topic, même pendant "l'acte". Perdre sa virginité peut apporter de l'estime de soit à travers l'estime d'une autre personne, et/ou enlever un tabou, mais les raisons et conséquences (causes et conséquences sont étroitement liés) de la virginité tardive restent. D'ailleurs, dans le topic "que ressentez vous aujourd'hui", pardon si je me trompe ou oublie un membre, mais Luby notamment parle de craintes d'être abandonné par son petit-ami, même si les signes sont pourtant positifs. Pour ceux comme moi qui ne sont plus vierges mais sont toujours célibataire de longue durée, on peut continuer à se demander si on peut vraiment plaire, si ce n'était pas un coup de chance (pourtant je n'y crois pas vraiment), si le contexte favorable reviendra, etc... Je pense que la virginité tardive, même arrêté, est l'une des raisons de cette peur qui perdure. Être vierge tardif, c'est donc, pour moi, connaitre et essayer d'apprivoiser le doute, avant, pendant et après la relation sexuelle. Voilà quelques éléments de mes pensées à ce sujet
Par rapport à ta question, la deuxième fois a été très facile, aucun problème. Pourtant à la fin de la première fois il y avait le doute si on avait vraiment réussie (même si elle a ressentie une sensation jusque dans le ventre un court instant). Donc c'était le jour et la nuit entre la fin de la première fois et le début de la seconde

Je ne pense pas qu'il y ai eu d'hémorragie, mais difficile à dire puisqu'on était dans la pénombre, juste éclairé par la lune et un peu par l'éclairage de la ville à travers sa petite fenêtre. Je n'ai pas senti de sang en tout cas.