Moi aussi j'ai fait ça, sauf que comme mon caractère n'est pas du tout comme le tien, cette image je l'ai basé sur une apparence silencieuse d'indifférence et de froideur. Mais ma douceur revient dès qu'on perçait cette barrière d'apparence et on s'approche de moi.
Une autre chose qui m'a interpellé de ce que tu as dit Medusa, c'est ton impresion de devenir faible quand on est amoureux. C'est la raison que j'ai invoquée pendant toute ma vingtaine (20-30 ans) pour ne pas approcher les femmes: si je tombe amoureux je deviendrai faible, elle découvrira tous mes défauts, s'en moquera et je resterai seul avec ma souffrance. Paradoxalement ça ne m'a pas empêché de souffrir par amour. Trop de sensibilité.
Il y a quand même un avantage à cette attitude: nous avons construit un espace propre, dans lequel on pourra toujours se refugier. En accedant à partager la vie avec quelqu'un, cela ne va pas disparaitre necessairement, chacun conserve son petit jardin sécret. Mais ça tu l'as enfin déjà expérimenté dans ta relation, Medusa.
Pour finir, je te souhaite la même chose que Victeur:
victeur a écrit:Vivement que tu rencontres ton gant de velours, qui saura te caresser dans le sens du poil.
Mais il faudrait d'abord que tu "rendes tes poils plus soyeux"