Ecorvi a écrit:Tu es loquace ce soir cerise. Tant mieux
oui disons que c'est par périodes!... Ya des moments où ça me gave de penser non-stop à ma virginité, et donc d'en parler... et puis ya des périodes où ça me travaille davantage, comme en ce moment
Ecorvi a écrit:Moi j'en ai parle a mon frere, ex vierge tardif (qui le savait certainement avant que je le lui dise) qui a donc tres bien compris la situation mais m'a pas bcp aide. Sans doute parce qu'il a toujours du mal a s'ouvrir et de parler de ce genre de choses, meme avec moi.
Deux amies a moi le savent. Une ex vierge tardive (a 23 ans) et une "normale". Mon meilleur ami (que je connais depuis pas tres longtemps, aussi ex vierge tardif decidement), je lui ai dit cet ete et m'a dit qu'il s'en doutait (ce qui me fait croire que bcp de gens s'en doutent y compris mes parents).
Ce qui m'enerve un peu, c'est que j'ai pas l'impression qu'ils se rendent comptent de la souffrance que c'est! Meme si j'attends pas qu'ils me plaignent, je sais pas, qu'ils m'aident en presentant des amies ou qqch du style. Parce que sinon, comme tu dis, a quoi ca sert de le dire, qu'est-ce que ca change?
Je ne me sens pas mieux quand on evoque les copains/copines respectifs, les histoires d'amour ou le cul...
Parce que ca fait partie de la vie maisque moi je connais pas.
En meme temps, je comprends qu'il n'y ait pas de sentiment de solidarite et c'est pqoi j'aime me retrouver ici, entre vierges.
Je me dis la même chose qt aux réactions des gens autour de moi: je pense pas qu'ils se rendent compte de ce que c'est, comme sensation d'isolement, personne ne peut le comprendre, à part ceux qui le vivent... C'est encore plus marqué quand t'es une fille, parce qu'on s'iamgine que c'est beaucoup plus facile pour une fille de trouver un partenaire d'un soir (comme si c'était ce que je cherchais, lever un type lambda dans un bar!!

)
Je pense comme toi que beaucoup de gens se doutent de mon problème dans mon entourage, ne serait-ce que parce que je n'ai jamais présenté de copain à ma famille ou mes amis, et que je reste muette quand mes copines racontent leurs histoires de fesses...
c'est d'ailleurs en partie ce qui m'a poussé à le révéler à une amie: j'ai appris que dans ma promo de fac, ça parlait pas mal dans mon dos (mon absence de relations générait plein de rumeurs: elle est coincée? elle est catho? elle est lesbienne?) donc j'ai voulu éclaircir les choses auprès d'elle en disant que j'étais juste "extérieure" à ce monde de la sexualité, malgré moi...
mais le truc chiant c'est que j'avais l'impression de me justifier, alors que bon, on a rien à prouver à personne, quoi... c'est pour ça qu'après l'avoir dit, j'ai un peu regretté. Mais bon...
