Je me retrouve complètement dans ce que tu dis Leslie. J'ai moi - même du mal à dire les choses. Et pourtant j'aimerais tellement pouvoir partager le plus profond de moi-même avec quelqu'un.
Je me souviens d'une amie ado qui avait du mal à comprendre que j'aille tout le temps bien. C'est-à -dire que je ne disais pas quand ça n'allait pas.
Je suis plutôt à l'écoute des autres. Alors, ça, oui, j'attire même parfois les personnes à problème. Mais je ne vois pas de problèmes à ce que mes proches me parlent, se confient. Alors pourquoi, moi, j'ai peur de faire la même chose. Et peur de quoi? de déranger, d'ennuyer les autres avec mes problèmes, de me livrer et de faire ressortir des choses qui font mal? Un peu tout ça, je pense.
J'évolue dans le bon sens, mais je suis encore "fermée", et je me dis que c'est ce qui doit faire fuir les hommes, notamment. Manque de confiance en moi donc du mal à faire confiance, le cercle vicieux...
En apparence, j'ai sans doute l'air plutôt bien dans ma peau, sans être extravertie. Je donne sûrement l'impression de bien vivre mon célibat. On m'a dit récemment que j'étais drôle, ça m'a fait bizarre, une qualité cachée? En fait, cette image de rigolote, qui aime rire souvent, faire plein de choses, cache beaucoup de choses, que finalement personne ne connaît.
D'où mon envie d'en parler à un psy, même si j'ai, en réalité, entamé un travail sur moi, de moi-même. Tout ce que j'écris là , je ne l'aurais pas fait il y a quelques mois.
Ouh, là , je m'étale, mais tant que les idées étaient claires, je préférais écrire ce message.
Alors pour conclure, en répondant à la question du départ, ce qui me manque: une aisance avec moi-même et pouvoir être consolée, rassurée, chouchoutée, reconnue, valorisée, désirée.... par un gentil garçon.
Je sais, c'est beaucoup mais c'est connu, les femmes sont exigeantes. Et je crois que les hommes ne sont pas loin derrière.
