Une sélection de bons conseils pour vous aider à bien préparer vos rencontres !
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par Azrael
Homme de 34 ans non vierge
#226930
godfreyho a écrit : 20 oct. 2019, 21:34 On ne m'a jamais dit que j'avais une seule qualité, là je parle des gens qui n'étais pas hostiles envers moi, mais même chez eux il y a ne sorte de mépris ou de pitié. Sinon pour ce qui est de balancer des cochonneries pas de soucis, je n'ai même pas à provoquer les choses, je ne compte même plus les fois où peinard dans mon coin des individus sont venus me balancer des commentaires désobligeants comme ça gratuitement. Ça s'est calmé une fois dans la vie active mais ça ne s'est jamais vraiment arrêté, ce qui les retient je pense, c'est la peur d'une plainte pour harcèlement mais malgré ça ils ont continué et ce n'est pas de la parano, je l'ai vu aussi pour d'autres.
Mais tu as des amis, il y a quelques filles dis-tu qui se sont intéressées à toi, et on est plusieurs ici à te trouver drôle par exemple, c'est qu'il doit quand même bien y avoir des gens qui te trouvent des qualités :sweat_smile:
Parfois il y a des gens qui nous regardent avec mépris ou pitié, parfois ils ne disent rien et on s'imagine des choses.

Il semble bien s'agir de c*ns qui veulent faire leurs drôles et intéressants quand ils sont entourés, et utilisent la moindre faille/différence, je trouve dommage de trop se laisser influencer par cela. Quelle est ta réaction en général, tu les ignores ou tu réponds? On ne te laisse pas un peu plus tranquille depuis que tu fais de la muscu?
Tyrus aime ça
par godfreyho
ans
#226934
Azrael a écrit :On ne te laisse pas un peu plus tranquille depuis que tu fais de la muscu?
Mode Rainman On (mais sincère): Je sais pas.
Pour être plus précis, je ne sais jamais si les gens sont sincères quand ils me font un compliment et c'est tellement exceptionnel en plus donc...
Azrael a écrit :Quelle est ta réaction en général, tu les ignores ou tu réponds?
Avant je ne disais rien, maintenant, j'envoie suer, avec éventuellement une menace (c'était la méthode de frère il a du me laisser ça en "héritage").
par katy81
ans
#226940
resO a écrit : 20 oct. 2019, 18:47 Ah bon ? Quand je parlais de "remède" contre la timidité (amoureuse), c'était au sens propre. Un médicament qui te guérit aussitôt comme une aspirine soigne un mal de tête. Quelque chose d'efficace en peu de temps justement et à long terme, de plus rapide et moins cher qu'une thérapie...du moment que c'est plus safe que de prendre un verre.
non mais bien sur que la pilule magique n'existe pas, ce serait si simple. Mais parfois il ne faut pas non plus toute une vie pour apprendre à changer son mode de fonctionnement. Je ne dis pas non plus que ça prend 1 semaine, mais quelques mois peut suffire pour certaine personne et entraîner un déclic, faire le cheminement inverse.
godfreyho a écrit :Je vais faire mon rabat-joie
mais non et ne t'inquiète pas j'ai bien conscience (surtout sur le forum) que ce n'est simple pour personne et surtout pas pour celles qui ont vécus un trauma régulier et profond.
C'est ce dont on parlait sur un autre topic, l'acceptation de la différence fait aussi parti de ce genre de comportement. La différence peut rendre c0n et aussi faire peur.
Mais là on s'écarte du sujet initial :grin:
Genisa a écrit :(Et je précise parce que sait-on jamais, je suis pas en train de dire que l'alcool est la solution à tous nos problèmes. Mais ça peut y ressembler pour certaines personnes, et c'est d'autant plus dangereux).
c'est cet aspect là que je mettais en évidence surtout en fait. Que l'aide qu'on peut sembler recevoir peut être un piège.
par godfreyho
ans
#226945
katy81 a écrit :non mais bien sur que la pilule magique n'existe pas, ce serait si simple. Mais parfois il ne faut pas non plus toute une vie pour apprendre à changer son mode de fonctionnement. Je ne dis pas non plus que ça prend 1 semaine, mais quelques mois peut suffire pour certaine personne et entraîner un déclic, faire le cheminement inverse.
Ok, mais alors quelle est la marche à suivre? Pour lier ça au sujet, cela serait surement salutaire pour toutes les personnes qui compensent ce genre de problème avec l'alcool et donc risquent l'addiction.
Je dis ça parce que tout le monde dit, il faut reprendre confiance en soi et c'est tout, mais comment fait-on?
par resO
Homme de 33 ans vierge
#226954
katy81 a écrit :
non mais bien sur que la pilule magique n'existe pas, ce serait si simple. Mais parfois il ne faut pas non plus toute une vie pour apprendre à changer son mode de fonctionnement. Je ne dis pas non plus que ça prend 1 semaine, mais quelques mois peut suffire pour certaine personne et entraîner un déclic, faire le cheminement inverse.
Trop simple ? Peut-être mais c'est bien dommage car je ne peux pas dire que j'ai "encore du temps" pour que la situation se débloque.
par Blup
Homme de 33 ans vierge
#226963
J'ai jamais eu l'impression d'être autre chose que moi-même et l'alcool ne modifie pas foncièrement ni mon comportement ni ma personnalité, je suis juste plus ouvert et je fais plus de blagues, pour le reste ça ne change pas. Après effectivement il y a des personnes qui changent beaucoup avec la boisson mais je ne pense pas être dans ce cas-là.

Cela me sert juste à faire sauter les barrières que je dois plus ou moins inconsciemment m'imposer, ce qui me désole un peu car quelque part cela signifie que je serais aussi capable d'être comme ça sans alcool, mais je n'ai pas trouvé mieux pour l'instant.

Et je ne me suis jamais imposé de boire pour m'intégrer à la société ou autre. Je bois quand j'en ai envie et dans un contexte précis, ça m'arrive tout le temps de refuser des verres à table et de ne pas prendre d'apéritifs, même quand tous le monde en prend, ou alors une boisson non alcoolisée (mais les jus de fruits blindés de sucre et/ou sodas ne sont pas mieux, donc ça se limite généralement au Perrier). Cela frustre parfois les personnes avec lesquelles je suis mais je m'en fiche pas mal, si ça les dérange à ce point, elles n'ont qu'à ne plus manger avec moi (mais ce n'est jamais encore arrivé).
par katy81
ans
#226988
godfreyho a écrit :
katy81 a écrit :non mais bien sur que la pilule magique n'existe pas, ce serait si simple. Mais parfois il ne faut pas non plus toute une vie pour apprendre à changer son mode de fonctionnement. Je ne dis pas non plus que ça prend 1 semaine, mais quelques mois peuvent suffire pour certaine personne et entraîner un déclic, faire le cheminement inverse.
Ok, mais alors quelle est la marche à suivre? Pour lier ça au sujet, cela serait surement salutaire pour toutes les personnes qui compensent ce genre de problème avec l'alcool et donc risquent l'addiction.
Je dis ça parce que tout le monde dit, il faut reprendre confiance en soi et c'est tout, mais comment fait-on?
je n'ai pas de recette magique ... vous me dites ça comme si j'avais toutes les réponses à vos questions.
ça fait déjà un certain temps que je suis sur ce forum, et on a déjà évoqué des solutions, donnés des clés, des conseils, etc... (sortir de sa zone de confort par exemple et dans ce cas là ne pas consommer systématiquement en société) mais personne n'a la solution pour tous en ce qui concerne la confiance en soi. ça ferai bien longtemps que le forum aurait fermé ses portes si c'était le cas enfin du moins sur ce point là.

Ce que je voulais dire c'est qu'en lisant le forum, on a déjà évoqué pas mal de fois le sujet sur la confiance en soi et comment la travailler (je n'ai pas trop le temps de chercher les liens désolé)
Tout ce que je peux dire c'est que ça doit venir de soi et ne pas attendre que ça vienne tout seul soit sans effort sans rien faire non plus. Et plus c'est ancien plus à mon sens c'est compliqué de se défaire d'une habitude / d'un comportement.

Et puis il ne faut pas non plus exagérer, ce n'est pas parce que l'on manque de confiance en soi qu'on va être addicte obligatoirement. Et alerté sur le risque d'addiction, ici peut être mais pas dans la globalité, n'est pas qu'une histoire de confiance en soi. Et ce n'est pas parce qu'on picole où qu'on aime consommer qu'on est à l'aise en groupe, qu'on n'a pas de soucis de sociabilisation.
opus41 aime ça
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par opus41
Homme de 52 ans non vierge
#226989
Très belle réponse Katy. C'est clair , il faut sortir d'un cercle vicieux. Quand j'allais chez la psy , surtout au début , elle n'a eu cesse de me dire "FAIRE AUTREMENT" .. ben oui logique ! on n'est pas content d'une situation et on reproduit les mêmes schémas , donc ça ne peut pas bouger. Pour bouger , changer les choses , il faut FAIRE AUTREMENT. essayer d'autres solutions , sortir de sa zone de confort comme tu dis bien. A l'heure actuelle je me suis remis dans ma zone de confort , je pense. MAis j'en suis conscient , et j'ai vécu de belles choses ces dernières années. Pour ce faire j'ai fait des efforts , je suis sorti , j'ai rencontré des gens . Oui il y a des méchants, mais il y aussi des bons. Il suffit de s"éloigner des méchants et de fréquenter les bons. Il faut se forcer, non , il n'y a pas de cachet ou médicament miracle. Si ce n'est un minimum de volonté , d'envie et FAIRE AUTREMENT.
Everest aime ça
par resO
Homme de 33 ans vierge
#226994
Soit on répète les mêmes erreurs et ça ne marche pas, soit on change souvent de méthode et ça ne marche pas forcément mieux sans qu'on ne sache pourquoi. C'est plus facile quand les efforts payent d'entretenir une bonne dynamique, mais il faut pour cela du concret je pense.
Blup a écrit : 22 oct. 2019, 09:38 J'ai jamais eu l'impression d'être autre chose que moi-même et l'alcool ne modifie pas foncièrement ni mon comportement ni ma personnalité, je suis juste plus ouvert et je fais plus de blagues, pour le reste ça ne change pas. Après effectivement il y a des personnes qui changent beaucoup avec la boisson mais je ne pense pas être dans ce cas-là.

Cela me sert juste à faire sauter les barrières que je dois plus ou moins inconsciemment m'imposer, ce qui me désole un peu car quelque part cela signifie que je serais aussi capable d'être comme ça sans alcool, mais je n'ai pas trouvé mieux pour l'instant.

Et je ne me suis jamais imposé de boire pour m'intégrer à la société ou autre. Je bois quand j'en ai envie et dans un contexte précis, ça m'arrive tout le temps de refuser des verres à table et de ne pas prendre d'apéritifs, même quand tous le monde en prend, ou alors une boisson non alcoolisée (mais les jus de fruits blindés de sucre et/ou sodas ne sont pas mieux, donc ça se limite généralement au Perrier). Cela frustre parfois les personnes avec lesquelles je suis mais je m'en fiche pas mal, si ça les dérange à ce point, elles n'ont qu'à ne plus manger avec moi (mais ce n'est jamais encore arrivé).
Avec ou sans alcool (bien que j'en boive pas souvent), c'est kif-kif aussi donc quitte à ne pas subir de désagrément, je me passe autant que possible de boire. En fait je me dis plus ou moins intérieurement que le situation est déjà bien "désespérée" comme ça étant sobre, alors qu'en buvant (ou fumant mais bon, j'ai jamais essayé le tabac) j'aurais encore davantage l'impression d'en rajouter. " Mec, encore VT, et en plus tu aurais besoin de boire/fumer pour sociabiliser?? Ta vie n'est pas assez désespérée ??!" (c'est juste mon ressenti, je ne veux blâmer personne en particulier) C'est peut-être aussi pour ça que j'essaye de prendre sur moi, parce que ça sous-entendrait que je ne peux pas sociabiliser sans avoir pris un verre.

Après faut voir ce qu'on a du mal à faire par "sociabiliser" (embrasser, discuter, sourire...) pour fumer/boire. Peut-être avez-vous en tête une action précise.
par godfreyho
ans
#227007
katy81 a écrit :Ce que je voulais dire c'est qu'en lisant le forum, on a déjà évoqué pas mal de fois le sujet sur la confiance en soi et comment la travailler (je n'ai pas trop le temps de chercher les liens désolé)
Tout ce que je peux dire c'est que ça doit venir de soi et ne pas attendre que ça vienne tout seul soit sans effort sans rien faire non plus. Et plus c'est ancien plus à mon sens c'est compliqué de se défaire d'une habitude / d'un comportement.
Faire des efforts, je connais, je ne serais pas constamment exténué si ce n'était pas le cas et j'en ai ma claque, il faut toujours se battre, c'est lourd. Je ne vois où est le mal à essayer d'aller mieux sans violence, calmement, en douceur et sans en "chi€r" des ronds de chapeau, ça pourrait changer de la rengaine habituelle que l'on entend pour tout finalement: "oui tu peux t'en sortir mais crois moi ça va être bien dur" donc seul les plus pugnaces s'en sortiront et une fois plus pas de place pour la faiblesse...
Pareil pour l'alcoolisme, c'est d'une violence, quand je vois mon frère lutter tous les jours, je me dis que je suis fier de le soutenir comme je eux afin d'adoucir un peu ce qu'il vit.
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