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Par mtair
40 ans vierge
#81105
Ah oui, je confirme que ce genre de techniques marche assez bien. Fut un temps, je bossais dans une boîte composée majoritairement d'hommes, et dont certains avaient pour sujet de prédilection: le sexe. Vu que ce n'est pas dans ma nature de causer de ce genre sujet avec mes collègues de boulot (du moins pas de la façon dont eux l'abordaient) et vu que je bossais au service RH, et que donc on est tenu a une certaine réserve, je ne répondais pas à leurs vannes et autres blagounettes ou très peu.

Au bout de quelques temps celui qui avait l'humour le plus gras et qui était le meneur sur le sujet, a fini par me dire: "non mais toi tu parles jamais de ça t'es frigide, none...?"

Je lui ai répondu: "Tu sais, c'est ceux qui en parle le moins qui en font le plus...."

Ca lui a cloué le bec, il ne m'a jamais reposé la question et j'ai même eu droit à ma rumeur de coucherie avec un collègue de boulot :manga: (les 2 anecdotes n'étant pas forcément liées).
Par fleur972
Femme de 28 ans non vierge
#81111
Arcturus a écrit :Je dois avoir de la chance, on ne me questionne jamais sur le sujet. La réponse doit être tellement évidente qu'il est inutile de poser la question...

Moi non plus je ne l'ai quasiment jamais cette question. Comme tu dis ça doit être évident. La dernière fois c'était au lycée. Une fille m'a demandé devant toute la classe si j'étais vierge. Ils avaient tous les yeux braqués sur moi et naïve comme je l'étais à l'époque j'ai pensé : pourquoi vous voulez me faire croire que vous nous ?!?. Je lui ai seulement répondu que ça ne la regardait pas. Tous le monde à rigolé, je suppose que j'étais démasqué.

Récemment, une connaissance à voulu en savoir plus sur ma vie sentimentale en plein milieu d'une fête. J'ai répondu que je n'avais pas envie d'en parler et maintenant elle croit que je suis lesbienne... Je ne vois pas trop sur quoi elle se fonde et franchement mon état émotionnel de l'époque (attirance non réciproque pour un gars de ma promo) ne me donnait pas envie de lancer dans des explications.

Je trouve que c'est un peu plus difficile quand c'est une fille qui pose la question. Vous répondez quoi vous ??
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Par tobalo
37 ans non vierge
#81118
merci pour vos réponses.
il y a vraiment des gens dans notre entourage indiscrets.
je remarque quand même que c'est surtout dans le milieu du boulot, des études qu'on nous questionne sur tout çà.
Je me souviens étant lycéen, ce genre de questions ne m'avait jamais été posé.
Au boulot, on est harcelé régulièrement.

Comme si il n'y avait que çà qui intéressait la population ! Il n'y a pas que çà dans la vie!
Par traviata
Femme de 57 ans non vierge
#81119
Question de génération sans doute... je n'ai jamais eu droit à ce genre de question et je troue qu'aujourd'hui on ne respecte ni l'intimité ni la pudeur des gens, et on les taxe d'être "coincés" dès qu'ils sont discrets sur ce sujet très personnel.
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Par Giles
Homme de 40 ans non vierge
#81120
J'ai eu à "affronter" ce genre de questions plusieurs fois, c'était toujours de la part d'hommes qui estimaient s'adresser à un autre sur un ton de camaraderie virile. Généralement c'était des lourdauds qui voulaient générer une sorte de connivence, mi-mesurage de kiki, mi-création de lien. Ça doit marcher sur le parking du Macumba quand on partage une clope à 3 heures du matin, mais le reste du temps c'est juste vulgaire.

Pour beaucoup d'hommes, c'est apparemment un sujet de conversation aussi intéressant que le dernier match de foot ou la météo. Il y a plein de manières d'esquiver la question, plus ou moins subtiles, mais d'une manière générale il faut garder son calme. Le mec qui lance ce genre de sujet n'a rien de mieux à raconter, c'est généralement un type peu subtil et assez facile à embobiner.

J'avais déjà répondu dans un autre sujet, je reproduis ici :
D'après mon expérience, il y a deux sortes de personnes qui posent la question :
- les amis proches qui s'inquiètent sincèrement,
- les connaissances qui voient dans cette question un sujet de conversation comme un autre, potentiellement humiliant (ce qui relance toujours une conversation de bistro un peu plan-plan).

J'ai eu droit aux deux, souvent. Mentir aux premiers n'a aucun intérêt (même si leur dire la vérité ne mène pas bien loin, ils n'auront pas de solution, mais au moins on n'aura pas trahi leur confiance). Mentir aux seconds peut être utile, mais assez inélégant (et peu flatteur pour l'ego).

Personnellement j'en suis arrivé à voir la deuxième circonstance comme un défi. "Comment détourner la conversation sans mentir, ni confirmer le doute ?" Comme c'est souvent le genre de blabla qu'on a autour d'un verre, typiquement avec des collègues un peu lourds, c'est assez facile de biaiser.
Le "Ça c'est personnel" est à proscrire, autant prendre un micro et lancer à la salle "Bonjour, je suis vierge."
"Oh, tu ne me croirais pas !" est une réponse que j'aime bien. Prendre un air de réflexion, avec un petit sourire énigmatique, ou une mine soucieuse, genre "j'essaie de compter les filles mais c'est compliqué, je voudrais pas dire de bêtise..." (sans rien dire) peut marcher aussi.
L'idée est toujours de gagner du temps : l'attention de l'audience va retomber et quelqu'un finira par lancer un autre sujet (qu'il faudra nourrir, bien sûr, mais sans avoir l'air trop empressé de clore le précédent).
Profiter de la première occasion pour aller aux toilettes, ou commander une autre conso, ou n'importe quoi permettant de quitter la table ; au retour ils seront sur autre chose.
En fait c'est pas si compliqué, il faut juste garder son sang-froid et rester naturel.
Par Delandre
Homme de 33 ans vierge
#81147
J'ai eu à "affronter" ce genre de questions plusieurs fois, c'était toujours de la part d'hommes qui estimaient s'adresser à un autre sur un ton de camaraderie virile. Généralement c'était des lourdauds qui voulaient générer une sorte de connivence, mi-mesurage de kiki, mi-création de lien. Ça doit marcher sur le parking du Macumba quand on partage une clope à 3 heures du matin, mais le reste du temps c'est juste vulgaire.
Différence de génération Giles, je dirais car maintenant ce que tu dis, ça fait plus clicher que autre chose. ;)

C'est devenue un sujet de conversation classique sans plus, il faut arrêter de voir toujours dedans le but de vouloir humilier ou se moquer... Ça existe bien sur mais c'est loin d'être le cas de la majorité.

Avec ma nouvelle " bande " de copain/copine que j'ai, on en parle souvent et il n'y a aucune humiliation Ă  sur ce qui ne veulent pas en parler ou qui Ă©lude le sujet...

Et pour Traviata, je dirais cela autrement, oui différence de génération mais surtout que ce n'est pas une question de pudeur, c'est juste que avant le sexe était lier à quelques choses de pudique à cause de la religion principalement et que maintenant que les choses sont bien moins cloisonner sur ces sujets, ce sont des sujets de conversation qui se sont " débloquer " d’eux même, de par l'éducation sexuel, les "avancer dans le sujet et la libération des mœurs. Et je te rappelle que dans ta jeunesse ( et selon les dire de ma mère et grand mère aussi :p ), une femme qui parlait de cela était extrèmement mal vue et si elle avait coucher avant le mariage, c’était encore bien pire, voir carrément traiter de "prostituer" donc bon question de logique pour moi. ;)

De plus, je pense qu'ici beaucoup de monde est plus sensible sur ces sujets lĂ  de part leur VT, contrairement aux personnes non VT.
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Par Alone87
Homme de 32 ans non vierge
#81153
On ne me l'a jamais demandé. Mais mes parents doivent s'en douter parce qu'ils ne m'ont jamais vu avec une fille.
J'ai un collègue de travail qui est proche de la retraite et est un peu obsédé. C'est un vieux garçon qui vit seul mais il parle régulièrement de sexe et dit lui-même qu'il veut savoir qui sort et/ou couche avec qui.
Il ne m'a jamais demandé si je l'avais fait. Par contre il avait fait une allusion devant des collègues au fait que j'étais célibataire depuis longtemps et qu'il fallait que j'aille voir une prostituée pour me soulager. On a pris ça à la rigolade parce qu'on connait l'oiseau, avec son humour grivois :) Je ne me suis pas senti offensé.
fleur972 a écrit :Comme tu dis ça doit être évident. La dernière fois c'était au lycée. Une fille m'a demandé devant toute la classe si j'étais vierge. Ils avaient tous les yeux braqués sur moi et naïve comme je l'étais à l'époque j'ai pensé : pourquoi vous voulez me faire croire que vous nous ?!?. Je lui ai seulement répondu que ça ne la regardait pas. Tous le monde à rigolé, je suppose que j'étais démasqué
Qu'est-ce qui l'a amenée à poser cette question là ? Un truc lui a mis la puce à l'oreille ?
C'était en présence d'un prof ?
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Par Giles
Homme de 40 ans non vierge
#81196
Delandre a écrit :Différence de génération Giles, je dirais car maintenant ce que tu dis, ça fait plus clicher que autre chose. ;)
C'est devenue un sujet de conversation classique sans plus, il faut arrêter de voir toujours dedans le but de vouloir humilier ou se moquer... Ça existe bien sur mais c'est loin d'être le cas de la majorité.
Ah mais je pensais qu'on parlait des cas où des quasi-inconnus posent la question. Entre amis, c'est évidemment différent.

Toutefois je persiste et signe : à chaque fois qu'on m'a posé la question de manière cavalière et impromptue, c'était un mec qui tentait au mieux de "faire copain" en forçant la proximité, au pire de relancer une conversation ennuyeuse en guettant l'anecdote croustillante ou humiliante, pas du tout un individu qui considérait le sujet comme anodin et l'abordait sans s'en rendre compte.
Je ne prétends évidemment pas avoir fait le tour de toutes les possibilités de conversation modernes, chaque individu a sa propre appréhension du sexe, chaque groupe sa propre politique sur le sujet, mais mon expérience est celle-ci.