Vous avez des questions à poser concernant votre prochaine rencontre ? C'est par ici que ça se passe !
par Agnos
Homme de 37 ans non vierge
#237766
Je plussoie sur les différents courants féministes qui expliquent différents traitements des hommes.
Actuellement, c'est globalement le "néo-féminisme" qui apparait le plus dans les médiats et qui "siège" en politique.
Ce féminisme politisé passe en boucle dans les journaux et occulte totalement l'existence des autres courants pour donner l'impression qu'il n’existe qu'un seul mouvement uni.

Ce courant représente pour moi l’extrême et ce qui se fait de pire au niveau du féminisme; on a l'impression de participer à une chasse aux sorcières (sorciers en l’occurrence)..
Je préfère largement les mouvements des années 70 de Badinter ou Lahaie, qui prônait la libération de la femme par le travail sur elle-même.

Il y a 2 ou 3 ans d'ailleurs, des centaines de féministes de mouvements différent avaient signées une pétition pour pour se détacher du féminisme d'état en déclarant qu'elles ne se reconnaissaient pas là dedans et ne voulaient pas y être mêlé.
C'est passé totalement inaperçu et quasiment aucun médiat ne l'a relayé.
Avatar de l’utilisateur
par Diogene
Homme de 30 ans non vierge
#237808
Je dirais que ça rejoins la tendance actuelle du pugillat public, de la cancel culture, qui fait des coupables d'office pour une phrase, une parole, ou une rumeur.
Malheureusement aussi, la cancel culture la plus crasse a un terrain propice en raison d'une justice de classe qui ne s'applique pas à tous, on l'a vu avec l'affaire Weinstein qui a été couverte durant des décennies lorsque tout le monde dans le milieu le savait, Roman Polanski qui a été jugé mais a fuit la justice américaine pour pédophilie et viol, pour se planquer en France et présider les Cesar, Gerard Darmanin qui reconnait avoir fait du chantage pour obtenir des faveurs sexuelles et met ça sur le dos de sa jeunesse comme si c'était rien et est défendu par la pire hypocrite Marlène Schiappa qui ne va pas cracher dans la soupe qui la nourrit, après nous avoir cassé les c... avec son pseudo-féminisme à deux balles, ou récemment Marilyn Manson (et là ça me fait mal car j'étais fan de ce mec mais vu les témoignages concordants, nul place au doute).
Sauf que concrètement, ces ordures sont protégées par leurs status et leurs notoriétés alors que celles et ceux qui subissent de plein fouet la cancel culture sont pour beaucoup des vidéastes au SMIC voire des personnes dans des cercles intimes (j'ai été témoin à petite échelle dans ma communauté de musiciens d'une tentative de cancel lancée par une féministe extrémiste, qui avait affiché une dizaine de noms, dont le mien, en public en raison d'un débile dans nos cercles d'"amis" facebook qu'on aurait pas spontanément dénoncé (concrètement, c'est Jean Michel Comptoir qui prend facebook pour le café du commerce et dit des débilités sexistes et islamophobe et en général je lui rentre dedans). Heureusement ça s'est retourné contre elle mais parce qu'elle était en minorité, ça n'est pas le cas partout, y'a qu'à voir l'affaire MJ/Greg Tabibian entre autres).

Personnellement, étant de gauche plutôt radicale, je suis encore plus exigent envers ceux de ma sensibilité politique, car certaines personnes, avec des méthodes extrèmes et aveugles, décrédibilisent les causes nobles qu'elles défendent, tout en donnant des billes au camp d'en face. Tant qu'il y aura des traitresses à la Schiappa et des enragées à la Dialo, ça créera de l'audience pour Zemmour et Pascal Praud (que je vomis). En attendant, les femmes sont toujours payées 30% moins que les hommes à postes équivalents, les filières qui rapportent dans les études (ingénieur, commerce...) sont toujours dans l'immense majorité (voire la quasi totalité) masculines et j'ai l'impression que rien n'a avancé depuis vingt ans mais on utilise le point inclusif, c'est magnifique...

Ca me rappelle les écolos du dimanche qui nous expliquent qu'il faut trier les déchets en faisant des tours du monde en jet privé, pendant que des socialos du dimanche jugent que le gouvernement fait assez pour la jeunesse en proposant des repas à un euros pour palier le gouffre de misère dans lequel ce même gouvernement a plongé la jeunesse par abandon, créant le problème dont ils proposent un palliatif au rabais (et voudraient qu'on les applaudisse, dixit Elizabeth Borne face à Mathilde Panot l'assemblée).

Je disgresse mais on est sur le même problème, des militants radicaux qui polluent le débat en occultant avec ardeur les causes utiles pour plaider le futile. Je me demande s'il n'y a pas des fois des infiltrés pour décrédibiliser les causes et servir d'autres intérêts.
par Agnos
Homme de 37 ans non vierge
#237810
En attendant, les femmes sont toujours payées 30% moins que les hommes à postes équivalents, les filières qui rapportent dans les études (ingénieur, commerce...) sont toujours dans l'immense majorité (voire la quasi totalité) masculines et j'ai l'impression que rien n'a avancé depuis vingt ans mais on utilise le point inclusif, c'est magnifique...
Je suis en total désaccord avec cette affirmation.
C'est un mythe lancer par les mouvements féministes, qui se base sur un mélange de statistiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9g ... _et_femmes

Quelques facteurs qui expliquent en partie les différences global de salaire:
-Les femmes travaillent en moyenne moins d'heures que les hommes -notamment à cause de la garde des enfants-.
Ça peut être vu comme une injustice, mais ce n'est pas de la discrimination d'un employeur sur une femme parce-qu’elle est un femme.

-Les femmes négocient moins leur promotion; elles osent moins que le hommes demander des augmentations.
Là encore, on peut critiquer le système capitaliste ou l'attribution des augmentations, mais ce n'est pas du à une discrimination sexiste.

-Les femmes ne travaillent pas dans les secteurs qui rapportent le plus.
Il s'agit d'un choix: un homme est plus à même de travailler dans un milieu stressant/ qu'il n'aime pas, simplement pour l'argent, tandis qu'une femme fera plus attention à se sentir bien à son travail, quite à avoir un salaire moins élevé (ça explique notamment pourquoi les hommes occupent les métiers les plus pénibles).
Là encore on peut critiquer l'éducation, ou le fait qu'on "apprenne pas" les femmes à être plus ambitieuse, mais ce n'est pas une discrimination sexiste.

Et même si avec tout ça vous n'êtes pas convaincu, faites vous la réflexion:
Dans le monde capitaliste qui est le notre, si vraiment les femmes avaient un salaire 30% inférieur à celui des hommes, quelle entreprise ne se jetterait pas sur elles pour avoir de la mains d’œuvre 30% moins chère ? Si c'était une réalité, on embaucherait que des femmes et partout.
par Everest
Homme de 45 ans non vierge
#237811
Ce que j'avais entendu , c'était environ 10 % de moins à travail égal ( c'est" peu" mais 10 % de trop qui ne se justifie pas ) et 30 % de moins en valeur globale.....

Tu imagines bien Agnos que tous les gros dirigeants d'entreprise ( qui sont en majorité des hommes ) et ceux qui sont en haut des organigrammes ne vont pas laisser leurs places comme ça :cold_sweat:
Diogene aime ça
Avatar de l’utilisateur
par Diogene
Homme de 30 ans non vierge
#237813
oui, sans oublier le fait que c'est extrêmement rare de trouver des femmes dans les plus hauts postes à responsabilité dans une entreprise (en général ça arrive quand la dirigeante est une femme).
par Agnos
Homme de 37 ans non vierge
#237814
Pour les 10% ça se justifie en partie par les demandes et les négociations d'augmentations.
Pour ce qui est des postes à responsabilités et certains domaines comme les médiats, là oui , je pense qu'il y a effectivement une discrimination sexiste qui doit disparaitre.

Mais ce n'est pas une généralité à étendre sur l'ensemble des emplois qui restent malgré tout égalitaires en terme de revenus.
Avatar de l’utilisateur
par Lux
Femme de 34 ans non vierge
#237838
Agnos a écrit : 05 mai 2021, 13:32
En attendant, les femmes sont toujours payées 30% moins que les hommes à postes équivalents, les filières qui rapportent dans les études (ingénieur, commerce...) sont toujours dans l'immense majorité (voire la quasi totalité) masculines et j'ai l'impression que rien n'a avancé depuis vingt ans mais on utilise le point inclusif, c'est magnifique...
Je suis en total désaccord avec cette affirmation.
C'est un mythe lancer par les mouvements féministes, qui se base sur un mélange de statistiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9g ... _et_femmes
Pourtant, tu expliques plus bas pourquoi ces différences de salaire existent. Mais tu n'es pas d'accord sur le fait que les femmes sont moins payées ?
Agnos a écrit : 05 mai 2021, 13:32 Quelques facteurs qui expliquent en partie les différences global de salaire:
-Les femmes travaillent en moyenne moins d'heures que les hommes -notamment à cause de la garde des enfants-.
Ça peut être vu comme une injustice, mais ce n'est pas de la discrimination d'un employeur sur une femme parce-qu’elle est un femme.
Je n'ai pas parlé de discrimination, j'ai parlé de salaire inférieur. Tu justifies donc mon propos : les femmes subissent un salaire inférieur car elles sont davantage cantonnées aux tâches ménagères, ce qui nuit à leur déroulement de carrière.
Agnos a écrit : 05 mai 2021, 13:32 -Les femmes négocient moins leur promotion; elles osent moins que le hommes demander des augmentations.
Là encore, on peut critiquer le système capitaliste ou l'attribution des augmentations, mais ce n'est pas du à une discrimination sexiste.
On apprend aux femmes depuis qu'elles sont jeunes qu'elles valent moins que les hommes, qu'elles ne doivent pas réclamer ; le fameux "syndrôme de l'imposteur" est bien plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Aux hommes, même les plus minables, on apprend toujours qu'ils peuvent y arriver. Pas aux femmes. C'est donc bien une différence culturelle et sociale qui nuit à la carrière des femmes.
Agnos a écrit : 05 mai 2021, 13:32 -Les femmes ne travaillent pas dans les secteurs qui rapportent le plus.
Il s'agit d'un choix: un homme est plus à même de travailler dans un milieu stressant/ qu'il n'aime pas, simplement pour l'argent, tandis qu'une femme fera plus attention à se sentir bien à son travail, quite à avoir un salaire moins élevé (ça explique notamment pourquoi les hommes occupent les métiers les plus pénibles).
Là encore on peut critiquer l'éducation, ou le fait qu'on "apprenne pas" les femmes à être plus ambitieuse, mais ce n'est pas une discrimination sexiste.
L'éducation crée une discrimination. Tu réfutes la conséquence alors que tu es d'accord avec la cause... ce qui fait perdre du sens à ton propos.
On apprend bien aux femmes à ne pas aller vers les meilleures carrières, ce qui fait que globalement, dans la société, elles ont moins d'opportunités que les hommes.
Comme un jeune de classe populaire qui n'a jamais appris qu'il pouvait aller en prépa ou autres grandes écoles : ce n'est pas à proprement parler une discrimination, mais son habitus social va le retenir et l'empêcher d'aller aussi loin et de faire aussi bien que ceux qui ont grandi dans une culture où ce genre d'écoles sont connues et où on t'incite à y aller.
A la finale, les enfants d'ouvriers finissent ouvriers, les enfants de cadres finissent cadres. C'est bien une forme de discrimination par l'accès à la culture, ou le manque d'accès justement à cette culture.

Après, on peut considérer que tout ça est normal.
Personnellement, pour moi, ça ne l'est pas. Et réclamer l'égalité, même salariale, ne fait pas des femmes des extrémistes.
Et quand bien même : parfois il faut se demander pourquoi certaines se tournent vers l'extrémisme. Mais encore faut-il se mettre à leur place...

https://www.franceinter.fr/economie/cin ... les-hommes
par Agnos
Homme de 37 ans non vierge
#237847
Qu'il y a certaines femmes moins payées dans certains domaines ou à certains postes, ne justifie pas que TOUTES sont mal payer à TOUT les postes et tout les métiers.
C'est là ou réside le mythe: généraliser une moyenne statistique.

Transformer la garde des enfants en tache ménagères: là encore rien à voir.
A la naissance d'un enfant si le couple n'a pas les moyens de payer une assistante maternelle, l'un des deux va devoir le garder et mettre en pause sa carrière.
Le choix ne se fait pas en fonction du sexe, mais du revenu: c'est la personne qui gagne le moins qui va se "sacrifier" pour que les revenu globaux du couple en souffre le moins.
Il ne s'agit pas d'un cliché sexiste qui cantonne les femmes à l'éducation des enfants, mais une nécessite pécuniaire qui ne touche que les couples les plus pauvres.
On apprend aux femmes depuis qu'elles sont jeunes qu'elles valent moins que les hommes, qu'elles ne doivent pas réclamer ; le fameux "syndrôme de l'imposteur" est bien plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Aux hommes, même les plus minables, on apprend toujours qu'ils peuvent y arriver. Pas aux femmes. C'est donc bien une différence culturelle et sociale qui nuit à la carrière des femmes.
[..]
Comme un jeune de classe populaire qui n'a jamais appris qu'il pouvait aller en prépa ou autres grandes écoles : ce n'est pas à proprement parler une discrimination, mais son habitus social va le retenir et l'empêcher d'aller aussi loin et de faire aussi bien que ceux qui ont grandi dans une culture où ce genre d'écoles sont connues et où on t'incite à y aller.
Propagande féministe. C'est peut être le cas dans d'autres pays, mais pas en France.
Notre pays valorise et encourage le travail des femmes.
Si ce syndrome de l'imposteur" existe, comment expliques tu qu'au cours des études les filles soient surnotées en mathématique?
Comment expliques tu qu'il y a plus de filles dans les filières d'étude longues que de garçons?
On a actuellement un décrochage scolaire massif des garçons, mais on continue de dire qu'on ne favorise pas assez les filles alors que les futures diplômés de demains seront majoritairement des femmes.
https://books.openedition.org/purh/1563
Depuis vingt ans, les jeunes femmes ont un niveau de formation plus élevé que celui des jeunes hommes. Parmi les jeunes ayant fini leurs études en 2008, 2009 et 2012, 47 % des filles sont diplômées de l’enseignement supérieur contre 35 % des garçons (MESR-DEPP, 2012b). « À âge, filière et options équivalents, les filles ont 1,6 fois plus de chances de réussir leur première année universitaire » (Lafontaine, Dupriez, Van Campenhoudt et Vermandele, 2012, p. 44). La réussite des filles à l’université s’élève au fur et à mesure du niveau des études supérieures atteint par les parents et ce dernier est plus déterminant pour les filles. Le diplôme du père est lié à la réussite des filles comme à celle des garçons. Par contre, le diplôme de la mère n’a pas d’influence sur la réussite des garçons mais en a sur celle des filles. Par conséquent, les filles qui ont un père et une mère diplômés de l’enseignement supérieur réussissent mieux que les filles ayant un père diplômé mais une mère ne détenant pas de diplôme du supérieur (Lafontaine, Dupriez, Van Campenhoudt et Vermandele, 2012).
par salambo
Femme de 33 ans non vierge
#237848
Agnos a écrit : 07 mai 2021, 08:04
On apprend aux femmes depuis qu'elles sont jeunes qu'elles valent moins que les hommes, qu'elles ne doivent pas réclamer ; le fameux "syndrôme de l'imposteur" est bien plus fréquent chez les femmes que chez les hommes. Aux hommes, même les plus minables, on apprend toujours qu'ils peuvent y arriver. Pas aux femmes. C'est donc bien une différence culturelle et sociale qui nuit à la carrière des femmes.
[..]
Comme un jeune de classe populaire qui n'a jamais appris qu'il pouvait aller en prépa ou autres grandes écoles : ce n'est pas à proprement parler une discrimination, mais son habitus social va le retenir et l'empêcher d'aller aussi loin et de faire aussi bien que ceux qui ont grandi dans une culture où ce genre d'écoles sont connues et où on t'incite à y aller.
Propagande féministe. C'est peut être le cas dans d'autres pays, mais pas en France.
Notre pays valorise et encourage le travail des femmes.
Non, ce n'est pas vrai.
Il y a des campagnes, assez rares, pour promouvoir les métiers notamment dans les sciences dures pour les femmes, mais on ne peut pas nier que les femmes ne sont pas poussées à demander des postes à responsabilité/des postes dit scientifiques.
Il ne me semble pas qu'on demande aux hommes lors d’entretien d'embauche si ils comptent devenir pères, alors qu'en tant que femme entre 25 et 40 ans, la question tombe souvent, des fois de façon déguisée (vous avez des attaches dans le coin? = vous avez un copain? Quelle importance donnez-vous à l'équilibre pro-perso? = comptez vous fonder une famille?) Ce n'est pas légal de poser cette question, pourtant elle revient trèèèès souvent.....

Donc ce n'est pas de la propagande féministe, c'est juste la réalité de la vie, et c'est nier cette réalité que de dire que les femmes sont valorisées. Il y a des progrès, il est vrai, mais c'est lent. Mais je te rejoins sur un point Agnos, c'est une question d'éducation. Cependant, quand on vous a répété toute votre vie : sois belle et tais toi, c’est dur de sortir de ce schéma seule, pas impossible mais compliqué.
par Agnos
Homme de 37 ans non vierge
#237853
C'est un ressenti personnel ou il y a des articles/études pour appuyer le fait que les femmes sont dévalorisés en matière d'emplois?
En entretien d'embauche on demande aux hommes s'ils sont célibataires; cela reviens au même que de demander à une femme si elle compte avoir des enfants.

On ne peut pas dire que les femmes sont dévalorisées ou pas valorisées par rapport aux hommes (ce qui revient a dire que c'est dernier le sont), quand on voit les garçons échoués à l'école.
Si on mettait la pression sur les garçons pour qu'ils obtiennent des postes à responsabilités, ils seraient poussés à l'excellence et à la compétition.
Ce n'est clairement pas le cas.

A coté ce que je constate:
mais on ne peut pas nier que les femmes ne sont pas poussées à demander des postes à responsabilité/des postes dit scientifiques.
https://diplomeo.com/actualite-mathemat ... rimination
L’enquête réalisée par un duo de chercheurs du CNRS laisse penser que les femmes sont plus facilement recrutées que les hommes dans les domaines où elles sont sous-représentées. Pour mener à bien leur enquête, Thomas Breda et Mélina Hillion se sont appuyés sur les résultats des concours d’enseignement. Le verdict éclaire les pronostiques : entre les écrits anonymes et les oraux personnalisés, le classement des femmes au CAPES et à l’agrégation augmente de 10 % à 20 %. L’étude s’est appuyée sur les résultats des concours entre 2006 et 2013 : la tendance montre que les femmes, vivent dans le milieu de l’enseignement scientifique, une « discrimination positive de la part des évaluateurs plutôt que des différences de compétences entre les candidats ».
Discrimination positive dans l'enseignement des sciences.

Étude récente (2019) sur la part des femmes parmi les cadres:
https://www.insee.fr/fr/statistiques/47 ... au-figure1
42% des cadres sont des femmes. En progression constante chaque années plus rapide que celle des hommes.
La part des cadres scientifiques, professeures et professions scientifique: 55% de femmes contre 45% d'hommes.

Je vois mal comment on peut dire que les femmes ne sont pas poussées vers les métiers scientifiques.
  • 1
  • 64
  • 65
  • 66
  • 67
  • 68