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Par Azrael
Homme de 33 ans non vierge
#222012
Je me permets de vous citer, sur un thĂšme oĂč ce que je lis me laisse parfois dubitatif :


salambo a Ă©crit : ↑12 juil. 2019, 22:19
Azrael a Ă©crit : ↑12 juil. 2019, 20:45 Et tu n'as jamais Ă©tĂ© amoureuse d'un mec, avant d'avoir ou sans avoir Ă©tĂ© en couple avec?
HĂ© bien non, je ne pense pas. J'ai eu du dĂ©sir pour des personnes, Ă©videmment, de la curiositĂ© aussi, mais des sentiments amoureux tels que je les connais maintenant, non. Je pense avoir Ă©tĂ© assez lucide lĂ -dessus, sans ĂȘtre avec quelqu'un je fantasmais Ă  fond dessus, mais genre Ă  plein rĂ©gime, mais je savais aussi que ce n'Ă©tait qu'une reprĂ©sentation de cette personne, que la vraie personne Ă©tait diffĂ©rentes, avec des dĂ©fauts. Cela me permettait aussi de me protĂ©ger, en me disant qu'en fait, si ça se trouve, c'Ă©tait un gros naze, mais je fantasmais quand mĂȘme, l'un n'empĂȘche pas l'autre.
Donc non, pour moi on ne peut pas ĂȘtre amoureux sans connaitre intimement une personne (dans le sens partager un quotidien, car c'est lĂ  qu'on voit la vraie personnalitĂ© des gens) Il est trĂšs facile d'adorer une image partielle et forcĂ©ment cool d'une personne, c'est moins facile avec un vrai ĂȘtre humain, avec ses qualitĂ©s mais aussi ses dĂ©fauts.
D'accord, mais donc qu'entend-on par partage du quotidien (vivre ensemble?), et es-tu en train de dire qu'on ne peut ĂȘtre amoureux sans avoir Ă©tĂ© en couple? Se connaĂźtre intimement, tout est relatif. On peut connaĂźtre plus intimement une personne, avec qui on ne vit pas, qu'une avec qui on vit ; une personne avec qui nous n'avons pas Ă©tĂ© en couple, qu'une autre avec qui nous l'avons Ă©tĂ© ; une personne qu'on connaĂźt depuis deux mois, qu'une qu'on connaĂźt depuis deux ans ; "l'image", peut ĂȘtre encore fort partielle aprĂšs des annĂ©es. Pour donner un exemple, ma soeur a compris qu'un mec Ă©tait violent (il y avait des raisons de le prĂ©sumer), aprĂšs l'avoir partagĂ© pendant des annĂ©es ce quotidien, cette vie commune. A d'autres nous disons : "mais tu ne connais pas encore X". Alors qu'ils sont peut-ĂȘtre fort douĂ©s pour sonder les gens, autant qu'ils peuvent.

Ca laisse Ă  se demander ce qu'on doit penser, de ceux qui prĂ©fĂšrent garder chacun leur appartement, vu que le partage du quotidien risque d'ĂȘtre relatif. Et s'il fallait avoir Ă©tĂ© en couple, ou bien avoir vĂ©cu ensemble, pour pouvoir dire qu'on connaĂźt intimement quelqu'un, on ne connaĂźtrait quasi personne intimement dans la vie.

Si on prend l'encyclopédie, à "amoureux" :
Au sing. le mot n'implique pas nécessairement réciprocité, mais seulement désir de réciprocité
On peut donc ĂȘtre amoureux sans que la chose soit rĂ©ciproque. Donc sans avoir Ă©tĂ© en couple. Donc sans avoir vĂ©cu ensemble.


Genisa a Ă©crit : ↑12 juil. 2019, 22:51 Beaucoup de gens confondent la passion et l'amour ; l'amour est un sentiment beaucoup plus "zen" et stable. Ce qu'on ressent quand on est hyper attirĂ© par quelqu'un qu'on ne connait pas vraiment ça repose sur tout ce qu'on projette sur la personne.
Et donc, quelle est la diffĂ©rence entre la passion et l'amour (l'usage habituel du terme "passion" - dans l'oeuvre de mes auteurs prĂ©fĂ©rĂ©s par exemple, oĂč elle semble plutĂŽt envisagĂ©e positivement - me fait juste penser Ă  un amour dont on prĂ©cise qu'il est intense). Je sais que quelle qu'elle soit pour celui qui parle, on parle nĂ©gativement de la passion ici et lĂ , mais peut-ĂȘtre que ça vient justement de gens qui ne veulent pas d'un sentiment trĂšs intense. D'ailleurs, si vous faites l'Ă©quation "passion" = "projeter", "passion" = "ce qu'on ne peut vivre qu'au dĂ©but", je n'y vois aucune Ă©vidence dans mon dictionnaire (pas dans tous les sens du terme en tout cas).

Ajouté 37 minutes 5 secondes aprÚs :
Genisa a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 00:19 Bah je sais pas s'il y a un terme prĂ©cis pour dĂ©signer ça.
J'ai passé des mois à fréquenter mon copain avant qu'on se mette ensemble, on se voyait tous les jours pendant des heures. On était amis.
Il m'attirait Ă©normĂ©ment, je pensais Ă  lui sans arrĂȘt quand il Ă©tait pas lĂ , c'Ă©tait le point central de mes journĂ©es..

Mais en sortant avec lui j'ai appris Ă  le connaĂźtre vraiment. Il donnait toujours l'impression d'ĂȘtre trĂšs sĂ»r de lui, indĂ©pendant, voire solitaire. Une fois en couple je l'ai vu pleurer, il m'a parlĂ© de ses complexes, et je me suis rendue compte que c'Ă©tait un gros pot de colle plutĂŽt romantique.

C'Ă©tait surprenant de voir comment il Ă©tait "sans filtre" parce que j'avais l'impression de le connaĂźtre. Mais en mĂȘme temps on donne toujours des images diffĂ©rentes en public, en famille, avec ses amis proches.. donc c'est normal de dĂ©couvrir d'autres facettes une fois en couple.

Et du coup c'est pas le mĂȘme genre d'affection.. c'est pas les papillons dans le ventre des dĂ©buts, l'obsession permanente. C'est plus calme.
Ça m'a pas mal fait rĂ©flĂ©chir sur les gros coups de cƓur que j'ai vĂ©cu avant, et oĂč je suis jamais sortie avec la personne. J'ai dĂ©jĂ  vĂ©cu un coup de foudre, j'ai Ă©tĂ© obsĂ©dĂ©e par la mĂȘme personne pendant deux ans.. mais si ça se trouve ça aurait jamais fonctionnĂ©, parce que finalement je savais pas grand chose de la personne. Ça remet les choses en perspective.
On est d'accord, l'expĂ©rience fait remettre les choses en perspective, le mĂȘme genre d'expĂ©rience me fait les remettre en perspective. J'imagine que souvent on met du temps Ă  connaĂźtre un mec parce que pleurer, montrer ses sentiments, Ă©voquer ceci cela, on donne l'idĂ©e que c'est moins pour eux.

Cela dit, j'ai aussi connu tout l'inverse, le cas oĂč la personne continue de correspondre vastement Ă  ce qu'elle Ă©tait au dĂ©but, voire devient encore meilleure Ă  tes yeux, le cas oĂč l'obsession n'Ă©tait pas lĂ  au dĂ©but, mais s'installe avec le temps (une durĂ©e relative, mais ce n'est pas moi qui ai mis fin Ă  la relation).
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Par Tyrus
Homme de 31 ans non vierge
#222030
Ah vaste sujet et sans doute pléthore de réponses possibles.
Je pense avoir été réellement amoureux deux fois. Je rejoinds un peu le témoignage de Genisa.

Au début on se contentait de passer du temps ensemble, puis on est sorti plusieurs fois, on se parlait tout le temps et finalement je me suis rendu compte que j'étais mal quand elle n'était pas là et que inconsciemment je commençais à vouloir construire quelque chose avec elle.
Bon c'était pas réciproque mais pour le coup je pense que c'était de l'amour.
Vu le mal que ça m'a fait en la perdant, si c'est pas se l'amour c'est en tout cas quelque chose de trÚs fort.
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Par katy81
Femme de 38 ans non vierge
#222059
perso j'ai mal au bide de m'imaginer sans mon conjoint, de partager ma vie avec lui.
et comme Genisa, les gros papillons dans le ventre n'ont jamais été concluant sur la durée. et ça s'est passé pareil avec mon conjoint, j'ai découvert plein de facettes (qui m'ont ravie) chez lui en vivant avec lui au quotidien, et non avant lors de nos différents échanges.

Il y a des personnes effectivement qui ne sont pas faites pour vivre avec l'autre, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'amour. Le temps passĂ© ensemble doit ĂȘtre quand mĂȘme plus Ă©levĂ© que celui passĂ© seul Ă  mon avis.

J'ai découvert chez mon ex quelques aspects de son caractÚre en vivant avec lui pendant la semaine c'est à dire dormir chez lui. Alors que lorsqu'on passait des weekends et des vacances, c'est à dire hors période avec toutes les merdouilles qui peuvent arriver ou les trucs un peu chiant de la vie de tous les jours (stress du boulot, tracas familiaux, gestion du quotidienne, etc..) et ce n'était clairement pas pareil.

Par contre ça fait peur d'entendre que l'autre pourrait mourir pour elle/lui, qu'il/elle l'aime à la folie ou qu'il/elle pourrait tuer pour lui/elle.
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Par Amaz
Homme de 28 ans vierge
#222062
Je n'arrive pas à concevoir comment les gens ils parviennent à vivre ensemble, je ne pourrai pas, j'aime trop avoir mon chez-moi sans personne sur mon dos qui me dicte quoi faire ou quoi penser et sans devoirs faire des concessions alors que le bien immobilier m'appartient. En tout cas, ça me gérerais beaucoup de partager ma vie avec quelqu'un.

C'est insupportable pour moi le contact humain au bout de quelques heures ou jours.
Par salambo
Femme de 31 ans non vierge
#222063
Amaz a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 19:23 Je n'arrive pas Ă  concevoir comment les gens ils parviennent Ă  vivre ensemble, je ne pourrai pas, j'aime trop avoir mon chez-moi sans personne sur mon dos qui me dicte quoi faire ou quoi penser et sans devoirs faire des concessions alors que le bien immobilier m'appartient.
Tu sais Amaz, dans une relation saine, il n'y a pas ce genre de chose, personne de dicte quoi faire à l'autre. Tu as sûrement dû voir des relations de couple bancales, si elles étaient comme ça, mais j'espÚre que un jour tu verras des relations saines aussi, afin que tu te persuades que la vie à 2, ce n'est pas un qui commande l'autre qui exécute......

C'est une vision bien pessimiste de la vie à 2 que tu as là, probablement dictée par ton vécu.
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Par Azrael
Homme de 33 ans non vierge
#222064
@Amaz : Oui, moi aussi j'ai du mal Ă  ĂȘtre avec quelqu'un au-delĂ  d'un certain nombre d'heures par jour. Mais bon, j'imagine que c'est quand mĂȘme faisable avec quelqu'un de pas chiant et qui te laisse de l'espace.



Ce n'est pas faute d'avoir intensĂ©ment aimĂ©, mais je ne me rappelle pas avoir jamais ressenti ces "papillons dans le ventre" dont vous parlez, d'ailleurs, je n'ai pas remarquĂ© de maniĂšre Ă©vidente quoi que ce soit physiquement. Peut-ĂȘtre un sentiment de faiblesse ou d'ĂȘtre un peu Ă  l'ouest, un peu comme lorsque nous sommes fatiguĂ©s. Sinon, je constate surtout la peur de mal faire, le regard attirĂ©, l'envie de tel contact physique, une difficultĂ© Ă  sourire (il faut que je finisse par me mettre en mode "tu souris un peu par dĂ©faut", sinon c'est mal barrĂ©).

katy81 a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 18:15 Par contre ça fait peur d'entendre que l'autre pourrait mourir pour elle/lui, qu'il/elle l'aime Ă  la folie ou qu'il/elle pourrait tuer pour lui/elle.
Quand je lis que quelqu'un peut avoir mal au bide, j'avoue que j'ai tendance Ă  penser "bah tu l'aimes pas Ă  la folie?". Encore une fois tout est relatif, admettons qu'on me dise "si ma femme est en grand danger, je suis prĂȘt Ă  risquer ou Ă  Ă©changer ma vie", ou "si un mec viole ma femme, brĂ»le sa langue et coupe ses mains, je le bute peut-ĂȘtre", ça ne me choque pas.

katy81 a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 18:15 Le temps passĂ© ensemble doit ĂȘtre quand mĂȘme plus Ă©levĂ© que celui passĂ© seul Ă  mon avis.
J'imagine que tu parles du "temps libre". Mais c'est vite compliquĂ© quand on ne vit pas si prĂȘt l'un de l'autre, on va souvent passer un seul jour du week-end ensemble, et encore une partie seulement et parfois pas toujours.


Pour moi, il n'y a que deux conditions sans lesquelles on ne peut prétendre que l'on aime : qu'on ait passé un minimum de temps ensemble, et qu'une vraie "liaison" se soit manifestement établie entre les esprits (que chacun ait parlé de soi, ce qu'il pense, ce qu'il aime, ce qu'il veut etc).
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Par Amaz
Homme de 28 ans vierge
#222065
salambo a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 19:30
Amaz a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 19:23 Je n'arrive pas Ă  concevoir comment les gens ils parviennent Ă  vivre ensemble, je ne pourrai pas, j'aime trop avoir mon chez-moi sans personne sur mon dos qui me dicte quoi faire ou quoi penser et sans devoirs faire des concessions alors que le bien immobilier m'appartient.
Tu sais Amaz, dans une relation saine, il n'y a pas ce genre de chose, personne de dicte quoi faire à l'autre. Tu as sûrement dû voir des relations de couple bancales, si elles étaient comme ça, mais j'espÚre que un jour tu verras des relations saines aussi, afin que tu te persuades que la vie à 2, ce n'est pas un qui commande l'autre qui exécute......

C'est une vision bien pessimiste de la vie à 2 que tu as là, probablement dictée par ton vécu.
Je te remercie pour ta rĂ©ponse constructive, oui, je ne nie pas et au contraire, je pense que tu as tout bon, notre vĂ©cu nous nous influence, c'est difficile de ne pas avoir une image dominant, dominĂ©s quand toute ta vie, tu n'as connu que ce type schĂ©ma parentale. C'est difficile ensuite de se dĂ©faire de cette idĂ©e. On finit par ne voir que ça, qu'un couple, c'est l'un qui est dominant et l'autre qui est dominĂ©. On finit par en avoir une peur bleue de tomber sur une personne dominatrice ou de soi-mĂȘme rĂ©pĂ©ter le comportement de ses propres parents.

La structure de la société n'aide pas non plus à se défaire de ce schéma.
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Par katy81
Femme de 38 ans non vierge
#222074
Azrael a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 19:35
katy81 a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 18:15 Par contre ça fait peur d'entendre que l'autre pourrait mourir pour elle/lui, qu'il/elle l'aime Ă  la folie ou qu'il/elle pourrait tuer pour lui/elle.
Quand je lis que quelqu'un peut avoir mal au bide, j'avoue que j'ai tendance Ă  penser "bah tu l'aimes pas Ă  la folie?". Encore une fois tout est relatif, admettons qu'on me dise "si ma femme est en grand danger, je suis prĂȘt Ă  risquer ou Ă  Ă©changer ma vie", ou "si un mec viole ma femme, brĂ»le sa langue et coupe ses mains, je le bute peut-ĂȘtre", ça ne me choque pas.
entre le penser, le dire et le passer Ă  l'acte il y a quand mĂȘme une diffĂ©rence. Non je ne suis pas prĂȘte Ă  tuer pour lui, et il ne tuerai pas pour moi (enfin j'espĂšre). Je pense que c'est juste la colĂšre et la haine qui s'exprime. AprĂšs quand on parle de "folie", j'ai en tĂȘte que ce n'est pas "normal", parce qu'au final on n'appartient Ă  personne. On entend de plus en plus de tĂ©moignage malheureusement de femmes qui subissent la folie pathologique de leur conjoint. Alors oui c'est extrĂȘme on est bien d'accord, mais quand mĂȘme ça fait rĂ©flĂ©chir sur la façon d'aimer l'autre.
J'ai toujours dit que si la personne que j'aime est malheureuse avec moi j'accepterai qu'elle parte ; et puis l'amour ne fait pas tout. la fameuse question "tu ferais quoi par amour ?" ou "tu irais jusqu'oĂč par amour ?"
Azrael a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 19:35
katy81 a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 18:15 Le temps passĂ© ensemble doit ĂȘtre quand mĂȘme plus Ă©levĂ© que celui passĂ© seul Ă  mon avis.
J'imagine que tu parles du "temps libre". Mais c'est vite compliquĂ© quand on ne vit pas si prĂȘt l'un de l'autre, on va souvent passer un seul jour du week-end ensemble, et encore une partie seulement et parfois pas toujours.

Pour moi, il n'y a que deux conditions sans lesquelles on ne peut prétendre que l'on aime : qu'on ait passé un minimum de temps ensemble, et qu'une vraie "liaison" se soit manifestement établie entre les esprits (que chacun ait parlé de soi, ce qu'il pense, ce qu'il aime, ce qu'il veut etc).
je parle du temps que tu ne passes pas avec la personne, c'est Ă  dire TOUT le reste du temps. La nuit compris ^^
et oui quand on ne vit pas prĂȘt l'un de l'autre c'est compliquĂ©, c'est pour ça que je dis que l'on dĂ©couvre vraiment l'autre qu'en vivant avec vraiment. (je l'expliquai en parlant de mon ex)
parlé de soi, ce qu'il pense c'est plus complexe. On peut découvrir des choses au fil du temps et prendre justement le temps pour que l'autre se sente en confiance pour qu'il puisse vraiment s'exprimer. Mon conjoint j'ai découvert des choses quelques années aprÚs. Ce n'est pas négatif en soi, au contraire c'est une aussi une marque de respect et de confiance qu'on donne à l'autre à un moment de sa vie. Tu ne peux pas tout savoir de l'autre avant de vivre avec, ça me parait peu probable.
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Par Azrael
Homme de 33 ans non vierge
#222085
katy81 a Ă©crit : ↑13 juil. 2019, 21:39 Tu ne peux pas tout savoir de l'autre avant de vivre avec, ça me parait peu probable.
On est d'accord qu'on continue toujours de se dĂ©couvrir, et je suis d'accord avec cette phrase. Quoique, je pense que "vivre avec" peut ĂȘtre remplacĂ© par d'autres choses, ce n'est pas la seule situation oĂč on peut passer beaucoup de temps ensemble, partager des moments intimes, se faire des confidences, avoir des concessions Ă  faire, des problĂšmes Ă  rĂ©soudre rĂ©guliĂšrement etc.

Comme me le disait quelqu'un l'autre fois (lui fait les 5 jours chaque semaine), "on passe plus de temps avec ses collĂšgues qu'avec sa famille". MĂȘme si en gĂ©nĂ©ral on n'a pas le mĂȘme niveau d'intimitĂ© sur le lieu de travail, ce n'est pas faux, ce n'est - pour commencer - mĂȘme pas si frĂ©quemment avec la personne avec qui on vit qu'on passe le plus de temps.
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Par katy81
Femme de 38 ans non vierge
#222114
Azrael a Ă©crit :Quoique, je pense que "vivre avec" peut ĂȘtre remplacĂ© par d'autres choses, ce n'est pas la seule situation oĂč on peut passer beaucoup de temps ensemble, partager des moments intimes, se faire des confidences, avoir des concessions Ă  faire, des problĂšmes Ă  rĂ©soudre rĂ©guliĂšrement etc.
ça ne se remplace pas ça c'est inclus dedans quand je dis "vivre avec", ça me parait tellement évident.
je ne comprend mĂȘme pas qu'on puisse ne pas penser Ă  inclure la totalitĂ© des choses que tu as citĂ©s dans le "vivre avec" ou le "vivre ensemble" :open_mouth: