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Par JaneDarc
Femme de 29 ans vierge
#199858
rooter a écrit :Si je me souviens bien, il y a de nombreux traits communs avec l'anxiété social, mais les PE organisent leur vie afin de ne jamais être confronté à l'angoisse sociale. C'est quand même assez rare.
En fait, la personnalité évitante est liée à la phobie sociale. L'un va rarement sans l'autre. On se sent mal avec les autres donc, on évite les autres pour ne pas subir l'anxiété que cela procure. Personnellement j'ai été diagnostiqué PE dc je sais malheureusement de quoi je parle (même si ça va beaucoup mieux merci bien uu)
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Par rooter
Homme de 34 ans vierge
#199860
La PE va sans doute rarement sans la PS, mais le contraire n'est pas vrai du tout (si je me souviens bien, la PE est un trouble de la personnalité, ce qui n'est pas nécessairement le cas pour la PS). J'ai aussi eu un diagnostic PS (tout à fait vrai), mais la cause de cette PS était un syndrome d'Asperger, qui n'a rien à voir avec la PE. Et on peut aussi être "juste" PS, avec des évitement directe et subtil, mais sans organiser sa vie autour de l'évitement. Je connais des PS prof, par exemple, secrétaire ou serveur.

Je suis contant pour toi que ça aille mieux. :)
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Par Amaz
Homme de 28 ans vierge
#215281
Je remonte ce sujet, car je m'intéresse ces temps-ci à la psychologie humaine et je trouve cela à la fois fascinant et inquiétant, en effet, comment peut-on dans une même société avoir des hypersensible et des sociopathes qui cohabitent. N'est ce pas fascinant ? Nous avons (Je m'autorise à catégoriser, histoire de schématiser.) D'un coté, l'hypersensible, qui est en proie à une grande empathie et à une grande sensibilité aux stimuli et de l'autre, le sociopathe, pour qui l'empathie subsiste, mais elle est que peu développer et à l'instar des pervers narcissiques, ils sont tendances à voir leur victime comme des vulgaires objets et non des êtres humain, je grossis le trait pour schématiser ;).

Je m'y intéresse à la psychologie, car j'ai du mal à me comprendre moi-même. Je me retrouve à la fois dans les caractéristiques du trouble de la personnalité évitante, mais également dans l'hypersensibilité et par le passé, je me retrouvais aussi dans l'anxiété sociale, mais grâce en partie à ma récente formation professionnelle, j'ai pu quelque peu dépasser mes peurs, donc de ce côté-là, il y a clairement du mieux. Mais il réside en moi, une grande sensibilité à la critique (peut-être dû à une blessure narcissique après tout) et aussi, un sentiment quasiment persistent de ne pas être à la hauteur des neurotypiques lorsqu'il s'agit d'interagir avec autrui. Par-exemple, la caractéristique que je considère comme étant singulière et flagrante de mon mode fonctionnement est le suivant. C'est que je marche beaucoup à l'instinct, si lors d'une rencontre le courant ne passe pas, si l'instinct me dicte que je n'ai pas face à moi une personne qui m'intéresse et si même elle s'intéresse à moi, je ne parviendrais pas à me forcer histoire de suivre des règles de société tacite. J'éviterais avec cette personne tout contact jusqu'à nouvel ordre. Et aussi, là ou beaucoup de gens ont peur du silence, celui-ci ne me dérange pas. Je pourrais rester silencieux des heures durant au coté d'une personne. Sans que cela chez moi ne me mette mal à l'aise. C'est sur que dit comme ça, certaines personnes me trouve un peu particulier, bizarre... À vrai dire, ils n'ont pas tord. Il m'arrive moi-même de me trouver étrange et de me dire que ce serait bien de changer, mais chasse le naturel, il revient aussitôt au galop.

C'est vrai que je ne comprends pas trop ce mode de fonctionnement, parce que je n'ai rien contre les gens, je ne me considère pas asocial, peut-être un brin narcissique certes, mais autrement, les gens disent de moi que je suis sympa ou au choix, que je suis hautain et certain même trouve regrettable le fait que je ne parle pas beaucoup, mais je n'y peux pas grand chose, j'imagine, c'est plus fort que moi, même si je n'en veux à personne, les relations interpersonnelle sont délicate à construire. Il me faut du temps, de la compassion, et une confiance réciproque pour ensuite m'ouvrir et me sentir alaise en société mais si même j'en arrive à ce stade-là, je préférais toujours, un tête-à-tête, à une discutions de groupe, toujours !

C'est d'ailleurs sans doute une des causses de ma VT.
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Par Amaz
Homme de 28 ans vierge
#215813
Je sais qu'il faut rester prudent avec tout ce qui est psychologie et trouble de la personnalité et qu'il faut éviter de faire des auto-diagnostique, mais au bout d'un moment, en voyant les années qui passent, je finis par me poser des questions quant à mon manque d'intérêt pour les relations sociales. Et j'essaye un petit peu de trouver des sources.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_d ... zo%C3%AFde#

Ce trouble de la personnalité, à première vue, il me correspond plus que le trouble de la personnalité évitant. Voici certain des trait (parmi d'autre) qui me correspondrait
  • Froideur

    Distance émotionnel. Ne montre pas clairement ses émotions, exemple, la personne ne sera jamais en colère en publique,

    Elle n'indique pas ses besoins (certain diront que la personne est facile Ă  vivre)

    Aversion pour les potins sexuels et l'insinuation

    Alterne entre l'éloquence et l'incapacité à articuler ses idées
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Par Azrael
Homme de 33 ans non vierge
#215824
Je me retrouve dans certains traits mais pas du tout dans d'autres, et honnêtement ça me laisse plus que dubitatif.

Etre non-compétitif (surtout à cette époque de compétition forcenée), autonome, avoir quelque penchant pour les livres ou la nature (ah oui et j'oubliais, une aversion pour les potins), sont le signe d'un trouble? En gros si on s'éloigne du modèle dominant on a un trouble, pourquoi ce ne serait pas l'inverse?
VACN, LiPo, Amaz et 1 autres aime ça
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Par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#215831
J’ai un penchant vers la froideur, je l’ai déjà expliqué, mais ce n’est pas un trouble.
Quand on fait des réunions au boulot, je suis toujours celui qui parle le moins.

Il faut bien assister à ça mais à choisir, j’irais faire un tour dehors.
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Par Amaz
Homme de 28 ans vierge
#215835
Je suis d'accord avec vous, en particulier avec Azrael. Je ne parviens pas à voir ou est le problème ? Dans ce qui est décrit de ce ''trouble de la personnalité''. Rien à vrai dire ne me choque. Je dirais même que certaine des ''symptômes'' sont positif, dont ceux que tu soulignes. Il en reste pas moins, qu'à un certain degré, il est vrai qu'un tempérament solitaire pose problème, mais il s'agit de toute autre et c'est des choses qui peuvent être en partie réglé grâce à une thérapie et à du travail personnel, mais dans le cadre notamment de la personnalité évitante et autres, vous remarquerez que les gens ne consultent pas. C'est qu'il ne voit pas le problème où ils en ont peut-être pas conscience.

Il en reste pas moins que la psychologie à le défaut de vouloir mettre les gens dans des petites cases.


Et la plupart des points sont assez simplement explicable ; par exemple.

Distance émotionnelle, cela peut venir d'une enfance ou la famille n'était pas très démonstrative et l'enfant devenu adulte garde ce fonctionnement.

Mais encore, une personne qui n'indique pas ses besoins à peut-être eu la malchance de grandir dans une famille ou les besoins de l'enfant était inhibé et ou il n'exprimait pas ouvertement ce qui souhaitait ou ce qui n'allait pas. Et une fois encore, l'enfant devenu adulte continue à fonctionner sur ce modèle.