Vous avez un problème de santé d'ordre sexuel ? Cette rubrique est faite pour vous.
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par Burden
Homme de 25 ans vierge
#231628
A mon avis Marcorel, tu as dû recevoir une très faible dose d'anxiolytiques pour ne pas avoir ressenti un changement. Pour ma part l'effet est immédiat et les symptômes de sevrage, après seulement deux-trois semaines sont pas loin de ceux de drogues dures (cauchemars, tremblements...). Les anti-dépresseurs c'est différent, d'une part ils n'affectent pas les gens non-dépressifs, (je ne sais pas si c'est ton cas mais parfois il y a des erreurs de prescription), d'autre part ils prennent un certain temps à agir et les phases difficiles du début ne surviennent pas obligatoirement, ou peuvent survenir plus tard. ça dépend aussi de la dose qui t'as été prescrite, et surtout certains AD ne fonctionnent tout simplement pas chez certaines personnes (et c'est assez fréquent).
par JaneDarc
Femme de 29 ans vierge
#231645
J'ai déjà pris des AD et anxio. Autant les anxio, c'est ma béquille. Mais les AD... J'ai du tester tt les genres et chaque fois, les effets secondaires sont ultra forts. Nausée, vomissements... Et une fois ce cap franchi (c'est dure) c'est le zero de l'énergie et l'entrain.
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par Burden
Homme de 25 ans vierge
#231671
D'après pas mal de témoignages sur internet, c'est souvent ce qui ressort (le manque d'énergie et d'entrain). Le truc c'est que souvent les dépressifs ont un mode de vie qui est déjà ralenti, pour ma part j'avais toujours l'impression que le moindre effort me coûtait donc j'adoptais un mode de vie de fainéant, parce que j'avais une envie de repos constante. Puis c'est un cercle vicieux, moins on en fait et moins on a envie d'en faire. Les AD ne brisent pas ce cercle, ils permettent seulement je crois d'être un peu plus serein, d'éviter des "crises" de désespoir profond qui poussent en général à trouver un moyen de diminuer cette douleur, souvent délétère, ( dans le cas où aucun moyen n'est trouvé cela provoque un stress tout aussi délétère) . Pour que ce soit efficace, il faut parvenir à sortir de l'engrenage du mode de vit induit par la dépression, sans quoi finalement, le cerveau tente de compenser ce changement en nous faisant agir de manière à empirer ce mode de vie ralenti qu'est celui d'un dépressif. Une chose à préciser, les dépressifs ayant une vie au ralenti, ne s'en rendent pas toujours compte, car leurs ruminations incessantes sont fatigantes en elle-mêmes, ce qui rend une journée éprouvante quoi qu'il en soit. Bon tout ça est toujours à prendre avec des pincettes.
JaneDarc aime ça