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par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#232627
J’ai vu mes « amis », certains membres de ma famille me lâcher au fur et à mesure quand j’étais au chômage (pendant 5 ans).
Mes rares amis se sont fait ici, sur ce forum.

Ça explique, en partie, ma méfiance envers l’autre et de ne pas risquer quelque chose que j’ai eu difficile à avoir.

Ajouté 2 heures 5 minutes 17 secondes après :
Il est vrai que tu peux être licencié car tu n’es plus bon, que ta tête ne revient plus au grand boss, etc.
Au maximum, je préserve ce que j’ai eu difficile à mettre en place.

Ça vaut ma solitude... et je ne dois rien à personne.

Je n’ai pas de petite amie mais je vis de ce que j’aime, c’est important pour moi.
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par Amaz
Homme de 29 ans vierge
#232637
Je ne vois pas ce qui pose problème dans le fait qu'un membre de son entourage soit au chômage :/ je ne me vois pas lâcher un ami proche juste parce qu'il est sans emploi. C'est un motif qui me paraît bien maigre pour justifier de ne plus avoir de contact avec la personne concernée.

En France un licencieusement reste encadré, un chef d'entreprise ne peut pas licencier en principe une personne pour motif injustifié. Cela peut se retourner contre l'employeur qui devra des dédommagements à l’employé qui pourra avoir recourt au tribunal. Sinon Il existe l'inaptitude professionnelle (il faut le vouloir pour se voir licencier pour ce motif, je pense), abandon de poste ou licenciement économique, dans ce cas ou la société se déclare en faillite ou bien il existe aussi de grosses usines à gaz (heu pardon des grosses boîtes) qui justifie le licenciement de toute une partie des employés en indiquant qu'elle ne serait pas rentable, mais si l'on y regarde de plus près, elles le sont à l'international, mais elles font en sorte de fermer les usines qu'elle juge trop cher pour ensuite délocaliser ou alors pire encore, elle rouvre des usines flambant neuf à l'autre bout du territoire et licencie dans l'usine qui est juger pas suffisamment compétitive. C'est beau le capitaliste.

Navré pour toi Snap que le chômage tes tant jouer des tours, ce serait comme si l'on rencontrait une fille ou un gars (selon son orientation sexuelle) et qui serait en tout point un bon potentiel pour une vie amoureuse mais parce qu'il n'occuperait pas de poste, qu'il serait sans emploi nous le nexteront, ça me paraît un peu bête de passer peut-être à côté d'une belle histoire d'amour tout ça pour une histoire d'emploi.
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par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#232642
L’emploi est un facteur de socialisation quoi qu’on en dise (on va traverser une période difficile en plus)
On ne sort pas indemne d’une aussi longue période d’inactivité... mais vous comprenez mieux mon choix.

Tu me diras « ouais, ce n’était pas de bons amis », c’est peut-être vrai mais sans travail, de nos jours, tu ne vaux pas grand chose auprès de certains.

Raison de plus de toujours protéger ses arrières car toute situation évolue et n’est jamais figée dans le marbre.
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par Tyrus
Homme de 32 ans non vierge
#232648
Amaz a écrit : 13 mai 2020, 01:27 Navré pour toi Snap que le chômage tes tant jouer des tours, ce serait comme si l'on rencontrait une fille ou un gars (selon son orientation sexuelle) et qui serait en tout point un bon potentiel pour une vie amoureuse mais parce qu'il n'occuperait pas de poste, qu'il serait sans emploi nous le nexteront, ça me paraît un peu bête de passer peut-être à côté d'une belle histoire d'amour tout ça pour une histoire d'emploi.
Malheureusement cela arrive il faut en être conscient. J'ai vu des profils qui ne veulent pas de chômeurs. J'ai vu d'autres profils disant "je veux quelqu'un qui est de la même catégorie sociale que moi" (=même niveau de revenu).

Tu as raison, en soit un chômeur est une personne comme une autre. Il n'empêche que beaucoup de personnes n'y verront pas un signe très engageant.
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par MathSo
Homme de 25 ans vierge
#232692
J'ai pu également constater la même chose en tant que chômeur. Bon déjà, je n'avais pas un cercle social très développé, mais beaucoup de personnes m'ont lâché pendant que j'étais au chômage. Quand à mes parents, j'ai dû à avoir subir des réflexions de leur part. Et puis, niveau rencontres, ça a été le néant lorsque j'étais au chômage. Je me suis même interdit toute relation pendant cette période. Le statut de chômeur est encore mal perçu aujourd'hui.

Le travail c'est en effet un lieu de socialisation. Et éventuellement de rencontre. Mais à quel prix ? Si c'est pour risquer sa place, je préfère encore rapidement monter les échelons de la hiérarchie.
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par Valsiny
Homme de 32 ans vierge
#232701
SnapBack a écrit : 13 mai 2020, 07:33 Tu me diras « ouais, ce n’était pas de bons amis », c’est peut-être vrai mais sans travail, de nos jours, tu ne vaux pas grand chose auprès de certains.
Ne pas hésiter à en conclure que ces personnes ne valaient pas grand chose ;-) Du moins, qu'elles ne valent plus, puisqu'elles n'ont pas su nous suivre dans notre évolution.
Le chômage, la dépression et d'autres choses tendent à détruire les liens sociaux. Je crois qu'on ne reconnaît ses vrais amis que dans ces moments-là. Ce qui est inquiétant, c'est qu'on peut entretenir une amitié longue et profonde avant l'arrivée d'un de ces moments révélateurs. Il ne reste plus qu'à jouir de ce qui s'offre à nous et à ne pas douter inutilement des amitiés (comme des amours), puisque la certitude est inatteignable. Après tout, nous nous épargnons déjà bien des doutes : serais-je en vie demain, le voyage que j'ai prévu ne sera-t-il pas annulé par une épidémie...
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par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#232702
Valsiny a écrit :Il ne reste plus qu'à jouir de ce qui s'offre à nous et à ne pas douter inutilement des amitiés (comme des amours), puisque la certitude est inatteignable.
Le monde du travail a un facteur particulier qui me tient à distance d'être ami avec mes collègues : on est redevable envers ses partenaires, un maillon d'une chaîne. L'amitié a un côté désintéressé pour moi : je n'oublie jamais que je suis choisi avant tout pour mon utilité en tant que pion et, accessoirement, ma capacité à vivre avec le reste de l'équipe (c'est une donnée importante : un bon technicien ne fera pas nécessairement un bon équipier si il ne s'insert pas dans l'esprit de l'équipe). Certes, mon travail est une passion mais je réinvestis ce que je gagne dans mes projets personnels.

Je me souviendrais toujours d'un commentaire de mon prof de photo : "Vos camarades de classe seront vos prochains rivaux".
Ca s'est vérifié sur le marché de l'emploi où il faut batailler et émerger d'une double centaine de profils.

J'entretiens quand même des rapports courtois même si je peux avoir des mots parfois durs sur ma manière de voir les choses (on semble m'apprécier là où je vais). Moi-même, je n'apprécie toujours pas le travail de groupe (mes traumatismes remontent à très loin déjà...) mais on me laisse une bulle pour bosser seul : je me concerte avec mes partenaires avant et après, ce qui me satisfait pleinement. Si je suis content de mon travail, mes collègues le seront : ce qui dégage une bonne atmosphère (je peux travailler avec des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux) mais ça n'ira jamais plus loin.

Le travail, c'est le travail.
La maison, c'est la maison (en plein confinement, le mélange des deux est déjà très stressant pour moi).
par Louna711
Femme de 29 ans vierge
#232708
Pour ma part mon avis sur la question est paradoxal!

D'un côté, c'est un peu comme une sorte de rêve pour moi: la rencontre idéale. Tout simplement parce que déjà mon boulot me donnerai un premier point commun, une éthique de vie que je pourrais partager avec l'autre, des échanges sur nos expérience, un rythme de vie commun qui nous permettrait d'être disponible en même temps. Je m'imagine aussi parfois les émotions que cela engendrerait qu'au début cela soit caché, pour laisser le temps à la relation de s'épanouir

(Ha oui, je vous l'ai pas dit mais je suis ultra rêveuse, idéaliste, fleur bleue, romantique et donc irréaliste :sweat_smile: )

D'un autre côté une expérience assez récente m'a fait déchanter. Aucun sentiment amoureux envers ce collègue, mais de bons échanges "amicaux". Il s'est avéré que ce mec, s'est emparé d'un message, l'a sorti de son contexte et s'est amusé à la diffuser à bon nombre de mes collègues. Quand je l'ai appris, ce fut la douche froide. Humiliée, trahie, moquée... j'ai remercié mes deux semaines de vacances qui m'ont permis de digérer un peu les choses, et mes amies et collègues qui m'ont soutenues.

Alors au final je pense un peu comme certains: il ne faut pas se fermer des portes le travail étant un élément important de notre vie. Mais je suis de l'avis d'autres et qu'il faut être prudent, pour ne pas que cela ait des répercussions sur notre travail, l'ambiance entre collègues qui n'est déjà pas toujours évidente.
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par Lereveur
Homme de 39 ans non vierge
#232772
VACN a écrit :Je fais une petite parenthèse, mais ces derniers temps j'envisage d'aller dans des bars / bistrots et autres, de me poser avec un repas / une boisson et de quoi m'occuper, et un petit écriteau posé devant moi disant "CHERCHE PARTENAIRE" ou quelque chose du genre.
A vrai dire, j'y songe aussi. Puisque les autres canaux ne donnent définitivement rien, autant expérimenter autre chose.
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