Venez ici pour partager vos joies et vos peines du moment.
par godfreyho
ans
#223188
Mince, je compatis, même si ça ne fait pas avancer le schmilblick...
C'est plus une question qu'un conseil mais pourquoi ne pas lui dire ce que tu ressens à propos de sa non réponse, j'ai l'impression qu'il vaut mieux dire les choses plutôt que de les garder pour soi.
Sur ce point je parle d'expérience même si ça n'a pas trait au domaine sentimental mais à l'agression que j'ai subi étant enfant, en parler a été libérateur. Si tu ne mets pas les choses au clair avec lui tu ne sauras jamais ce qu'il ressent de son coté et cela pourrait être destructeur pour votre histoire. Enfin je suis peut-être à coté de la plaque, en tout cas ton histoire me touche et j'espère que cela finira bien.
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par salambo
Femme de 32 ans non vierge
#223191
Alors je vais aller un peu à contre-courant. Cela ne fait que 3 mois.... c'est court, quoi qu'on en dise.... Il peut y avoir plein de raisons pour lesquelles il ne t'a pas retourner cette petite phrase. Moi quand mon copain me l'a dit, au bout de quelques semaines, je lui ai fait un grand sourire et c'est tout, je lui ai dit ces 3 mots 8 mois plus tard. Et perso, il m'a juste dit le lendemain de sa déclaration "ça ne te fait pas flipper?" . J'ai dit non à l'époque, en vrai oui ça m'avait fait flipper, grave même
. Et il n'a plus jamais réabordé le sujet, en tout cas pas frontalement. Je savais qu'il voulait que j'exprime plus mes sentiments, et que ça ne le rassurait pas que je ne le dise pas, mais il ne m'a jamais mis la pression, ni ne m'en a reparlé.
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par Eeyore
Femme de 31 ans vierge
#223193
Je suis dans le même sens de courant que Salambo, pour moi ça reste très tôt. Il a peut être flippé...
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par Amaz
Homme de 29 ans vierge
#223199
Amuerie ça me fait de la peine pour toi :pensive: Ce doit être dur de ne pas avoir de quelconque réponse, explication.
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par Azrael
Homme de 34 ans non vierge
#223201
Peut-être qu'il pense que pour toi, c'est évident qu'il est épris.

Et perso j'aurais bien été capable de ne pas répondre, même en ayant les sentiments et alors que je n'aurais aucun mal à le dire. Ca fait éventuellement "je te le dis parce que tu viens de me le dire (est-ce qu'elle va penser que je me force/m'en débarrasse)", on peut attendre un autre moment.
par Amuerie
Femme de 37 ans non vierge
#223204
C’est que j’ai beaucoup de mal à dire ce que je ressent. Ce n’est pas quelque chose qu’on m’a habitué à faire.
Peut être qu’au fur et à mesure ça va être plus facile.
Le truc c’est qu’il me l’a « dit » au telephone en fin de conversation mais il y a un petit moment de ça. Donc je me disais que j’allais avoir une réponse.
Mais c’est pas la fin du monde. C’est juste que je vais avoir du mal à le redire une seconde fois de vive voix.
par Amelie
Femme de 40 ans vierge
#223210
Si j'avais été à ta place, le plus dur ça aurait été non pas de ne pas entendre les trois mots en retour, mais de reconnaitre que je suis tellement triste à cause de ça. C'est dur de se montrer vulnérable et on préfère feindre l'indifférence, je peux comprendre ça.
J'ai trouvé ce long texte en anglais sur ma page facebook, qui parle justement de ça, j'espère que tu vas comprendre.


When someone on whom we depend emotionally lets us down, disappoints us, or leaves us hanging and uncertain, what is our characteristic way of responding?


Firstly: we might sulk.
That is, we simultaneously get very upset while refusing to explain to the person who has upset us what the problem might be. The insult to our pride and dignity feels too great. We are too internally fragile to reveal that we have been knocked. We hope against hope that another person might simply magically understand what they have done and fix it without us needing to speak - rather as an infant who hasn’t yet mastered language might a hope a parent would spontaneously enter their minds and guess what was ailing them.

Secondly: we might get furious.
Another response is to get extremely, and disproportionately angry with the disappointing person. Our fury may look powerful, but no one who felt powerful would have any need for such titanic rage. Inside, we feel broken, at sea and bereft. But our only way of reasserting control is to mimic an aggrieved emperor or taunted tiger. Our insults and viciousness are, in their coded ways, admissions of terror and defencelessness. Our pain is profoundly poignant; our manner of dealing with it a good deal sadder.

Thirdly: we might go cold.
It takes a lot of courage to admit to someone who has hurt us that we care, that they have a power over us, that a key bit of our life is in their hands. It may be a lot easier to put up a strenuous wall of indifference. At precisely the moment when we are most emotionally vulnerable to a loved one’s behaviour, we insist that we haven’t noticed a slight and wouldn’t give a damn anyway. We may not simply be pretending: remaining in touch with our wounds may have become conclusively intolerable. Not feeling anything may have replaced the enormous threat of being fully alive.

These three responses point us in turn to the three markers of emotional maturity:

Firstly, the Capacity to Explain.
That is, the power - simple to describe but a proper accomplishment in practice - to explain why we are upset to the person who has upset us; to have faith that we can find the words, that we are not pathetic or wretched for suffering in a given way and that, with a bit of luck, we will find the words to make ourselves understood by someone whom we can remember, deep down, even at this moment of stress, is not our enemy.

Secondly, the Capacity to stay Calm.
The mature person knows that robust self-assertion is always an option down the line. This gives them the confidence not to need to shout immediately, to give others the benefit of every doubt and not to assume the worst and then hit back with undue force. The mature like themselves enough not to suspect that everyone would have a good reason to mock and slander them.

Thirdly, the Capacity to be Vulnerable
The mature know, and have made their peace with the idea, that being close to anyone will open them up to being hurt. They feel enough inward strength to possess a tolerable relationship with their own weakness. They are unembarrassed enough by their emotional nakedness to tell even the person who has apparently humiliated them that they are in need of help. They trust - ultimately - that there is nothing wrong with their tears and that they have the right to find someone who will know how to bear them.

In turn, these three traits belong to what we can call the three cardinal virtues of emotional maturity: Communication, Trust and Vulnerability.

These three virtues were either gifted to us during a warm and nourishing childhood or else we will need to learn them arduously as adults. This is akin to the difference between growing up speaking a foreign language, and having to learn it over many months as an adult. However, the comparison at least gives us an impression of the scale of the challenge ahead of us. There is nothing to be ashamed of about our possible present ignorance. At least half of us weren’t brought up in the land of emotional literacy. We may just never have heard adults around us speaking an emotionally mature dialect. So we may - despite our age - need to go back to school and spend 5 to 10,000 hours learning, with great patience and faith, the beautiful and complex grammar of the language of emotional adulthood.
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par Tyrus
Homme de 32 ans non vierge
#223219
Je rejoins un peu ce qui a été dit plus haut. Je ne sais pas si j'aurais répondu non plus.
Il me semble préférable de voir ce qui va se passer avant de tirer des conclusions :wink:
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par Genisa
Femme de 28 ans non vierge
#223250
Mon copain me l'a dit de suite après le premier rendez-vous, je ne lui ai pas répondu non plus. J'ai mis quelques mois. De son côté ça ne l'a pas empêché de le répéter et d'être "à fond" pendant que j'y allais doucement, parce qu'on a des caractères différents. Vous n'allez pas avancer au même rythme, chacun a ses déclics dans une relation et c'est pas toujours au même moment.

Par contre s'il a compris que tu pleurais c'est curieux qu'il n'ait pas insisté pour savoir ce qui n'allait pas (ou alors il a pas capté et c'est moi qui interprète mal?).
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