Comment nous avez-vous connu ? Recherche, bouche à oreille...
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par Nick
Homme de 39 ans vierge
#182714
C'est ce que je me dis, plus le temps passe ... mais c'est d'autant plus désespérant :/
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par Yellenah
Femme de 31 ans non vierge
#182715
Quand je parlais d'accepter de ne pas avancer au même rythme, je pensais au fait d'être prêt psychologiquement à avoir une relation et à s'ouvrir à l'autre.
Même si au bout d'un moment je pense que je finirai par être blasée également si je n'avance pas dans les années à venir, je sais pertinemment qu'une relation à 20 ans ne m'aurait pas convenu car je n'y étais pas prête.
Aujourd'hui je pense que je suis prête (ou presque ?) mais effectivement ça ne signifie pas pour autant que je vais trouver quelqu'un...
par katy81
ans
#182727
River a écrit : Alors je sais très bien que ces commentaires ne sont pas écrit dans cet optique mais quand je les lis j'ai un peu l'impression qu'on me fait la leçon pour me dire que j'ai pas à me plaindre que je suis plus lente que les autres, qu'il faut l'accepter car au final c'est pas si mal d'être VT. Quand on ne subit pas sa VT peut être, mais sinon c'est pas si simple!
J'aurais aimer avoir une vie sentimentale différente non pas parce que c'est la norme ou par pure mimétisme mais parce que à cet instant T j'en ai/avais envie tout simplement. Les envies sont là mais les opportunités non, alors renvoyer ça à une histoire de rythme personnel...mouais :smirk:
je comprends tout à fait cette remarque, mais mon observation ma réflexion vient d'un bilan d'un travail personnel, je ne dis en rien que c'est une vérité. Et je ne me permettrai absolument pas de faire des leçons de moral sur le statut de VT. D'une part je l'ai vécu et subi (et me sens encore aujourd'hui à part), d'autre part ce n'est pas que la VT finalement qui nous rend malheureux c'est un ensemble de choses incluant la VT. Etre seul(e), ne pas partager, se sentir exclu pour de multiple raison.
Je me base sur des faits qui sont les miens, pour avoir trop longtemps ressasser le passé sur des détails surtout. Par exemple j'ai aimé un garçon j'ai eu la chance d'avoir une "petite histoire" d'amour flirt à 16 ans qui n'a pas été plus loin que quelques jours sur une durée de 1 mois. Mais j'y ai mis fin, la raison est simple la peur de me confronter à quelque chose dont j'avais envie mais que je ne maîtrisais pas, parce que pas prête à me lancer dans un truc aussi sérieux que d'autres filles vivaient à côté (prise de pilule, relation sexuelle, relation sociale avec des "beau-parents", présentation aux miens :fearful:, dormir chez l'un chez l'autre, etc... etc...) auquel s'ajoute un contexte familiale brinquebalant. et à cette date la décision a été prise je n'aurai pas de relation amoureuse avant que je sois prête.
L'envie effectivement ne fait pas tout, combien de fois j'avais envie d'aller à droite à gauche sortir, mais sans permis sans voiture et sans argent, impossible j'ai attendu mes 23 ans, parce que je ne me sentais pas prête une nouvelle fois, ça m'effrayait, et pas d'opportunité qu'on m'aide à ce moment là pour payer une partie. D'autre y sont parvenu dès l'âge de 16 ans, ils conduisent depuis bien plus longtemps que moi, est ce que je dois ruminer ou avoir du ressenti à ce sujet ?! ce n'est pas utile. Je pense que c'est remuer le couteau dans la plaie, les regrets ne font pas avancer.
la comparaison peut être un peu bancale je l'avoue.
Yellenah, Nick aime ça
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par rooter
Homme de 35 ans vierge
#182736
Plus pragmatiquement, River, je dirait qu'il y a pas mal ce causes sur lesquelles nous n'avons pas prise, contrairement à ce qu'on s'efforce de croire. Inutile, donc, de se torturer avec ça. Un exemple fréquent : cette histoire de rattraper le temps perdu de son adolescence. C'est impossible. D'une part, c'est dans le passé, et d'autre part, nous sommes adultes, aujourd'hui, quelques soit la façons dont nous nous percevons. Le temps perdu ne se rattrape pas, c'est en dehors de notre pouvoir. pour autant, ça ne nous fait souffrir que parce qu'on le veut : il suffit de cesser de le regretter pour une plus en souffrir. Il existe des exercices pour cela. Et bien sûr, essayer de ne plus en perdre mais sans se précipiter. Un proverbe de chez moi dit : "Dummel di, àwer làngsàm" (dépêche-toi, mais lentement/doucement).

Je suis aussi assez d'accord avec la journaliste, Belizair.
VACN, Pierre, Florent aime ça
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par glaraque
Homme de 31 ans non vierge
#183867
wow c'est une belle question, rempli de réflexion


j'ai lu vos réponses, et je constate beaucoup que vous parlez de cycle. c'est un point important à explorer je crois.
je crois que l'amertume est là avec l'échec et tant qu'on ne surmonte pas DÉFINITIVEMENT cet échec, le cycle sera bien présent
une réussite, et l'amertume s'estompe. un échec et elle revient.
lorsque nous n'avons pas surmonter ces échecs qui nous donnent l'amertume, il faut apprendre à s'auto-analyser et à déconstruire nos schémas de penser
d'abords en constatant notre échec. (lorsque je constate un échec, je tente de ne pas me décourager par les échecs, de les considérer comme normal faisant partie intégrante de l'apprentissage et d'admettre mes échecs me donne l'impression d'avoir la capacité de changer et d'évoluer, tout en gardant en tête que c'est pas du jour au lendemain)
ensuite essayer de parler au je. (étape très difficile, car il n'est pas évident de parler au je lorsque nous sommes une victime, si vous voulez me parler de victimisation, faite le dans ce sujet s.v.p. : viewtopic.php?f=144&t=5705)
faire attention de pas mettre tous le monde dans le même panier. apprendre à déconstruire son schéma de penser étape par étape, pour voir d'où vient notre erreur

car l'amertume est quelque chose qu'on peut contrôler, au même titre que la jalousie, le manque de confiance en soi, et tout nos mécanisme (de défense interne??)


exemple :
ma douleur : souffert du manque d'amitié
pourquoi : parce que les autres sont tous des idiots ? non, parce que j'ai eu des souffrances dans ma jeunesses qui m'ont isoler psychologiquement et donc physiquement
j'ai donc de l'amertume envers l'humanité pour son manque d'empathie, sa cruauté, son indifférence, sa paresse etc...
et puis, s'ils ont ces défauts que je n'aime pas, les miens sont-ils mieux ? non
moi, suis-je tout ces défauts que je n'aime pas, qui m'ont poussé à m'isoler ? non, du moins je tente de l'être le moins possible.
suis-je un être humain supérieur ? non. extra ordinaire ? non
alors d'autres humains correct existe.
comment les trouver ? en communiquant
je n'ai jamais communiqué. comment faire ? en se pratiquant dans des situations très banales. la caissière à l'épicerie, un simple bonjour dans la rue, être capable de regarder les gens lorsque je passe à côté d'eux...
oui mais faire tout ça ne me donne pas des amis....et non glaraque va falloir être patient, des amis c'est précieux, on en a peu. ne t'attends pas à trouver se que tu recherches du jour au lendemain, certains font une vie entière sans avoir de vrai ami.
alors pourquoi la vie?
qu'est-ce qu'un vrai ami ? aurais-je une mauvaise définition de ce mot ?

et au fil du temps, des communications, de remise en question, au bout de quelques années, 5-6-7- ans, j'ai trouvé des gens, je ne pourrai jamais résumé 10 ans d'autoanalyse.................

et maintenant, partout, je suis capable de me trouver des amis, du moins des connaissances, des gens avec qui je peux discuter, faire des activités
je suis rendu à avoir des déceptions vis à vis ces amis. me laissent-ils tomber ? est-ce que je compte pour eux. je me confie et ils ignorent ma douleur.
et là l'amertume revient, ne trouverais-je donc personne prêt à m'aimer et que j'aime ?
tous les jours je dois m'efforcer à penser à ces amis, à analyser leur côté positif, à essayer de comprendre leur défauts qui les ont poussés à me blesser. à accepter leur imperfection. de ne pas prendre les blessures personnels. à passer le chiffons. et finalement les voir positif à nouveaux. si ces amis savaient tous se que je me dis au fond de moi à leur sujet, je pourrais les blesser, vite vite, je dois changer ma façon de voir


pas facile l'amertume,

parfois, nous sommes victimes et je n'ai pas encore réussi à déconstruire mes pensés lorsque je me considère comme une victime.
car oui des fois les victimes sont des victimes, c'est pas toujours notre faute
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par Erectus
Homme de 30 ans vierge
#210241
Un petit article que je viens de lire sur le sujet, la réponse de la journaliste est assez constructive à mon sens : http://www.slate.fr/story/131168/ruptur ... sse-dindon
A chaque que je regarde les courriers des lecteurs du site Slate, je constate que cette journaliste est illégitime pour répondre, je remarque aussi à chaque fois que c'est un mec qui est en détresse, elle gêne pas pour le rabaisser encore pousse en lui faisant un petit discours moralisateur pseudo-féministe 2.0 (dans le jugement), par contre lorsqu'il s'agit d'une femme , là c'est la complaisance absolu, limite l'entre-aide féminine...

Mais bon... Puisqu'elle dit que si elle répond aux courriers c'est pour faire plaisir et c'est pour aider les gens, alors j'imagine que tout le monde en a rien à ficher... :)

Bref le mec a bien perdu son temps et il aurait du s'exprimer avec quelqu'un de qualifié.
Personnellement c'est pas cette c*nnasse que j'irai raconter mes problèmes...
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par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#210245
Pas du tout, je trouve.
Elle dit d’ailleurs...
Je connais une poignée de trentenaires actifs et bien dans leurs peaux qui ne demandent qu’à s’engager et qui enchaînent les rendez-vous sans succès. Mais ils s’acharnent, restent alertes, se découragent parfois avant de se remettre en selle. Vous semblez défaitiste et même convaincu d’être la cible d’un complot. Personne ne vous prend pour quoi que ce soit quand il dit «ce n’est pas toi, c’est moi».
Je n’ai pas 30 ans encore mais elle pourrait parler de moi.
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par SnapBack
Homme de 28 ans non vierge
#210280
C'est la frustration engendrée qui peut rendre amer. Surtout quand on voit les autres avancer, et pas soi. Il ne faut surtout pas tomber dans le piège d'en vouloir à des cibles précises et c'est pour cela que je trouve la réaction de cette journaliste plutôt juste. La VT reste un parcours de vie individuel et malgré les bons conseils qui passent sur ce forum, c'est à nous de le résoudre tout seul.
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