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par Lereveur
Homme de 39 ans non vierge
#227991
Ce matin je suis allé voir " Les Misérables ", film recommandé par un collègue au boulot ; comme moi, j'imagine que vous penserez spontanément à Victor Hugo (et c'est voulu dans un sens), sauf que le film se passe de nos jours dans un quartier " sensible " comme on dit, avec pour protagonistes ses habitants... Et une équipe de la BAC (Brigade Anti Criminalité, vous savez, ceux que j'ai dû plus d'une fois critiquer sur le sujet politique).

Les échos positifs entendus via mon entourage (collègue donc, mais aussi famille, etc.), se sont confirmés, c'est effectivement un bon film, réalisé par un type issu d'un de ses quartiers. Il a d'ailleurs remporté plusieurs prix (Cannes...) et aurait des chances de se retrouver aux Oscars.

De manière plus anecdotique, parmi les publicités passées avant, l'une avait un ton rafraîchissant, avec un greenwashing caricatural... Les entreprises derrière étant en fait les chaînes bio comme Biocoop, Naturalia, etc.
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#228512
Pour ne pas faire HS :wink:
Ippo a écrit : 11 déc. 2019, 21:03 C'est une vraie question philosophique ça !
Est-ce que les films sont un reflet de la réalité ? ou est-ce que les films façonnent la réalité ?
Un peu des deux je dirais...
Les films sont toujours un parti pris du réalisateur et des producteurs.
Star Wars avec que Lucas et Star Wars avec Lucas et d’autres scénaristes... ça n’a plus la même gueule.
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#228526
Ippo a écrit : 12 déc. 2019, 12:19 J'ai pas vu les star wars, pas fan de science fiction mais l'univers a l'air tellement riche que ça me donne envie de jeter un coup d'oeil, ne serait-ce que pour la culture.
Mais du coup oui ça revient à dire que les films reflètent la réalité du réalisateur (elle même reflet de ses conditionnements), puis le film va façonner la réalité de ses spectateurs.
Pour moi, les œuvres (films mais aussi musiques, peintures, sculptures) sont toutes sous influences et ne sont pas objectives.
Elles reflètent un vécu, une éducation et des opinions... le réalisateur lui-même peut voir changer ses plans par le producteur (intérêts financiers et publicitaires).

Si un jour tu vois les Star Wars scénarisés par Lucas, il y a une différence de structure entre la prélogie et la trilogie originale. Dans la trilogie originale, il devait prouver être capable de gérer un blockbuster de SF et dans la prélogie (les films les plus récents sans les Disney), il était un dieu vivant sans contrepoids : l'équilibre du récit est d'ailleurs modifié.
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par Lux
Femme de 34 ans non vierge
#228547
Lereveur a écrit : 25 nov. 2019, 15:56 Ce matin je suis allé voir " Les Misérables ", film recommandé par un collègue au boulot ; comme moi, j'imagine que vous penserez spontanément à Victor Hugo (et c'est voulu dans un sens), sauf que le film se passe de nos jours dans un quartier " sensible " comme on dit, avec pour protagonistes ses habitants... Et une équipe de la BAC (Brigade Anti Criminalité, vous savez, ceux que j'ai dû plus d'une fois critiquer sur le sujet politique).

Les échos positifs entendus via mon entourage (collègue donc, mais aussi famille, etc.), se sont confirmés, c'est effectivement un bon film, réalisé par un type issu d'un de ses quartiers. Il a d'ailleurs remporté plusieurs prix (Cannes...) et aurait des chances de se retrouver aux Oscars.

De manière plus anecdotique, parmi les publicités passées avant, l'une avait un ton rafraîchissant, avec un greenwashing caricatural... Les entreprises derrière étant en fait les chaînes bio comme Biocoop, Naturalia, etc.
Une belle claque ce film. Intéressant à voir dans le contexte actuel, avec les violences policières qui se multiplient ; j'ai entendu le réal d'ailleurs parler des violences dans le contexte des manifs, et il expliquait qu'en gros, cette violence policière existe depuis bien longtemps en banlieue, mais que tout le monde s'en tape. Maintenant ça y est, on en parle enfin : c'est rassurant sans l'être, à mon sens, parce que ça signifie à quel point les gens n'en ont rien à f*utre de ce qui se passe en banlieue.
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#228721
J’ai vu le film « Hors-normes » avec le boulot.

Le sujet est différent et touche à ce que je fais (bien que je ne sois pas un acteur de 1ère ligne) mais je l’ai trouvé moins mélo qu’Intouchables, plus juste hormis certains passages avec les jeunes en formation d’éducateurs qui « jouaient les jeunes » que je trouvais « too much ».

Le sujet même du film, l’autisme et les institutions, est plutôt réaliste (on voit les personnes ayant inspiré les personnages du film à la fin).
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par Azrael
Homme de 34 ans non vierge
#229486
Comme je n'avais pas vu les Retour vers le Futur depuis sans doute 2006, j'ai profité de la rediffusion, toujours aussi bon :heart_eyes: Surtout les deux premiers qui sont incomparables, peu de films me feront autant penser à l'expression "magie du cinéma", du rêve qui donne la pêche tout en étant émouvant dans le même temps.

Un seul regret, ça donne tellement envie d'emporter l'almanach des sports dans le passé :joy:

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par godfreyho
ans
#229487
Azrael a écrit :Surtout les deux premiers qui sont incomparables
J'avais adoré le troisième autant que les 2 premiers, je suis un inconditionnel de "Molosse" Tannen. :laughing:
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#229488
Le 2 a pris un gros coup de vieux quand je compare son futur avec le notre (il est fun avec ses rebondissements surtout quand on repart dans le passé pour récupérer l’almanach) ... bien qu’il reste un bon film à répliques cultes mais le 1 est encore mieux car ancré dans ses époques : le film marche comme une machine à remonter dans le temps bien qu’il se focalise sur la pop culture américaine. D’ailleurs, le Doc, lucide, dira dans le 3 « que le futur n’est jamais écrit à l’avance ».

Le 1 est le film que tu remates 20x en découvrant de nouvelles choses (un centre-ville florissant en 1955 et mourant en 1985 avec l’exode des magasins en périphérie et la création des centres commerciaux).
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par Achil
Homme de 26 ans non vierge
#229492
J'ai vu Play un film avec Max Boublil dans lequel le héros revoit 25 ans de sa vie qu'il a filmé de 13 à 38 ans.
C'est une bonne comédie française, rien de bien fou, mais voir ce film dans la période que je traverse, honnêtement ça m'a fait beaucoup de bien.
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