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par salambo
Femme de 32 ans non vierge
#235556
On sent beaucoup d'amertume dans tes interventions. Si tu n'avais pas voulu d'enfants, le ton de tes messages aurait-il était différent? Car on comprend bien que tu veux des enfant et que tu ne pourras pas en avoir, cela transpire énormément à la lecture de tes posts, bien plus que le fait d'être seule. Tu dis être capable de t'auto-analyser correctement, du coup as-tu un avis critique sur cette récurrence de thématique?
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par VACN
Homme de 27 ans non vierge
#235557
Ça va au-delà de l'amertume, c'est de la condescendance. Tu ne connais pas nos expériences, nos problématiques et les solutions à leur apporter mieux que nous, Martine.
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#235568
Une vie n'est pas l'autre, c'est vrai (les difficultés sont différentes selon le sexe, l'orientation sexuelle, le statut social, etc).
Mais restez courtois, s'il vous plaît.
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par Azrael
Homme de 35 ans non vierge
#235571
Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 « dommage de voir la perte de sa virginité comme un acte tellement essentiel que tout une vie se joue la dessus ». Et bien oui désolée de te le dire, si tu restes vierge tu n’auras jamais d’enfants, c’est une réalité biologique et tu ne pourras pas la contourner.
Et si on n'a pas franchement ou forcément envie d'avoir des enfants, cela n'est donc pas si dramatique?

Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 Ne pas regarder la réalité en face cela s'appelle être dans le déni ou dans la complaisance, c'est selon.
Pour une fois que vous avez à faire à quelqu’un qui n’est ni dans le déni ni dans la complaisance mais qui regarde la réalité en face automatiquement cela choque et dérange. Je suis factuelle et objective dans mon témoignage. Je ne parle pas de mon ressenti mais vous l’interprétez, vous y projetez le vôtre. C'est volontaire de ma part, c’est mon parti pris dans la rédaction.
Qu'est-ce qui te permet de penser qu'on est dans le déni ou la complaisance? Tu penses qu'on ne le sait pas ici, que c'est globalement plus difficile avec le temps qui passe, qu'il y a un risque de rater des choses qu'on considère comme importantes dans sa propre vie?

C'est toi qui projettes ton expérience sur celle des autres, pas l'inverse.

Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 Comprenez bien que si ce n’est pas moi qui vous mets devant la réalité personne ne le fera. A partir de maintenant vous en faites ce que avez à en faire.
Traduire : heureusement que tu es arrivée sur ce forum, ou tous ses vierges auraient été perdus.

Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 Il faut inverser la tendance mais cela ne consiste pas à avoir plus envie mais moins peur.
Ca dépend, une plus grande envie peut bel et bien pousser à surmonter une peur, ça arrive tous les jours.

Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 Moins peur c’est reprendre les étapes ratées et justement se prendre des échecs qui feront avancer. Après un échec, on gagne en confiance et ainsi de suite, pas à pas.
La personne qui suit n'est pas si souvent la bonne, virginité ou non. Mais il n'y a pas forcément un "échec", sous prétexte qu'on était avant telle histoire vierge tardif.

Martine a écrit : 04 nov. 2020, 12:45 Et puis franchement vous vous considérez vraiment comme des gens malades pour avoir recours à des professionnels ?
Même si je n'ai pas non plus jugé cela utile dans mon cas, il n'est pas besoin de se croire malade pour aller voir un professionnel, il suffit de penser que cela pourrait nous aider. Et puis si je peux permettre quand on arrive à 51 ans, c'est un peu vain d'affirmer que sans un psy on n'aurait pas encore résolu la situation.

Ton discours commence à être surchargé d'affirmations sans fondements, et de généralisations et d'idées-reçues, quand même.
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par Stella
Femme de 25 ans vierge
#235576
Hello Martine,
J'ai lu ton témoignage et je trouve dommage que tu sois si pessimiste. Tu dis que ton témoignage est fait pour être déprimant : dans quel but ? Sur ce forum nous sommes la pour nous soutenir et nous entraider, il n'y a jamais de situation figée dans la vie, c'est toujours à nous d'agir donc il y toujours de l'espoir au final ! C'est triste que tu ne vois pas les choses comme ça !
Tu parles beaucoup d'enfant et je te comprends la dessus car c'est une question qui va forcément de paire avec la vt. Mais être une femme est un avantage sur ce sujet, tu peux avoir recours à la PMA même en étant vierge, les procédures sont différentes mais ont quand même le mérite de fonctionner (bon c'est sur après l'accouchement par voie basse tu n'es plus vraiment vierge a proprement parlé). Et puis tu dis que tu as réussi à adopter, je connais en gros les procédures et le démarches pour cela en tant que femme seule car je me suis déjà renseignée la dessus et c'est un vrai parcours du combattant. Si ta demande a abouti c'est génial, ce n'est pas donné à tout le monde mais j'ai l'impression que malgré ça tu reste dans le négatif alors que c'est quelque chose d'incroyable que de pouvoir adopter !
Enfin, tu parles du fait d'avoir recours à un professionnel style psy par exemple et tu a l'air de dire que c'est uniquement si on se croit "malade". Encore une fois, dommage de penser ça. Avoir conscience que quelque chose ne va pas dans sa vie et s'adresser à qq pour nous aider à avancer est une preuve de lucidité et d'intelligence justement. C'est être capable d'avoir le recul nécessaire pour admettre que parfois on a besoin d'aide extérieure pour surmonter nos blocages. Cette conscience la est précieuse et être malade justement c'est considérer que nos problèmes ne se resoudront jamais = déprime ou même parfois dépression. De même penser qu'on a acquis une connaissance de soi si poussée que plus personne ne pourra nous aider à en savoir plus et à prendre du recul c'est bien triste, que ce soit à 20 ou à 50 ans. Personne n'a la science infuse, même sur lui même. On a toujours des choses à apprendre sur nous même, il n'y a pas d'âge précis ou on a tout acquis, ou on ne peux plus progresser.

J'espère pour toi que tu n'est pas toujours à te ressasser du négatif comme tu nous le montre dans tes posts, je te souhaite de rester focalisée sur ce qui peut encore changer et de mettre plus de positif dans ta vie ! :blush:
par Orely
Femme de 32 ans vierge
#235694
Hello
Je conçois que nous ayons une horloge biologique, qui est un frein réel à beaucoup de choix dans la vie d'une femme. Cependant la virginité n'est pas du tout un frein pour concevoir un enfant ... On est en 2020 du haut de mes 32 ans, étant vierge si je veux un enfant il y a l'insémination (pma), la coparentalité et que sais je encore. Et puis qu'est ce qui se serait passé si au-delà de la virginité il y avait une stérilité ???
Par contre je ne conçois pas que la vie se résume à perdre sa virginité jeune ou moins jeune ou encore avoir un enfant, la vie c'est tellement plus que ça pour moi, comme par exemple : des rencontres, mieux se connaître, des joies et des peines ...

Le fait de se retrouver sur ce forum pour exprimer un bien ou mal être est déjà une forme de thérapie en soi, chez le psy on parle tout comme on le fait ici. En général le psy aide a une introspection, une prise de recul que l'on fait en partie en venant témoigner ou lire d'autres témoignages. (sans pour autant que l'on se soit diagnostiquer malade)

Enfin je comprends ton raisonnement, ainsi que l'importance d'en discuter. Merci de ta bienveillance et de prévenir par ton témoignage qui donne à réfléchir, que chacun y trouve son questionnement.
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par Heol
Homme de 45 ans non vierge
#235706
Bonjour Martine,

J’ai apprécié votre texte et derrière son aspect froid et pessimiste, je reconnais un certain réalisme et un point de vue que je partage. Il a le mérite également d’avoir la volonté de mettre un coup de pied aux fesses auprès des jeunes de ce forum pour se bouger.

Là où je ne vous rejoins pas, c’est votre point de vue quand aux doutes du bénéfice d’une thérapie psychologique et le fat de l’associer au fait d’être « malade ». Je ne vous en blâme pas, j’ai eu votre point de vue jusqu’à mes 30 ans environ. Je suis issu d’une culture familiale où l’on vous inculque que les psy « c’est pour les fous » et que quand on est une grande personne on règle ses problèmes tout seul.

Mais les limites de notre propre esprit, j’irai jusqu’à évoquer l’idée concrète des limites de notre boîte crânienne sont bel et bien là. Et si nous nous contentons d’une autarcie intellectuelle, sans jamais la nourrir de nouveaux points de vue, que nous n’avions pas envisagé, nous nous condamnons à vivre les mêmes jours sans fin.

J’ai réalisé un jour que j’avais déjà fait cent fois le tour de mon esprit que je n’avancait pas d’un pouce et que j’avais besoin d’aide. Et puis après tout, je me suis dit que, ma foi, j’etais peut-être bel et bien fou et que je devais faire quelque chose...

J’ai consulté une sophrologue-analyste pendant six mois et elle a débloqué un sacré sac de noeuds que je traînais depuis 15 ans au moins, m’a aidé à faire le ménage entre mes croyances chevillées nuisiblement à mon esprit et la réalité, j’ai pu reprendre les rênes de mon destin au lieu de le subir. Bref aucune voie n’est inutile à explorer. Libre à nous de rebrousser chemin si nous n’y trouvons pas notre compte.
par Amelie
Femme de 40 ans vierge
#235724
Je crois que tous le monde ici sur le forum essaie de se bouger le cul, on avance chacun a son rhytme. Si se bouger le cul veut dire avoir une experience sexuelle sans amour, je suis desolee, mais ca ne convient pas a tout le monde.
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par SnapBack
Homme de 29 ans non vierge
#235725
Je n’aime pas susciter l’électrochoc chez quelqu’un : moi-même, je l’ai très mal vécu.
Mais il arrive un moment où, soi-même, on voudrait que ça change car on réalise certaines choses.
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par Heol
Homme de 45 ans non vierge
#235770
Ben le truc c’est qu’on ne se rend pas toujours compte que la vie défile. On se dit qu’il va bien finir par arriver quelque chose, on se laisse porter. Après tout les autres n’ont pas l’air d’avoir besoin de remuer ciel et terre pour parvenir à construire leurs vies alors ça devrait bien nous tomber dessus un jour ou l’autre. Et puis on réalise que quinze, vingt ans sont passés.

Si on entame pas une démarche pour agir, que nous n’avions jamais envisagée jusqu’ici, ou que nous nous contentons d’imaginer l’entamer un jour, les années suivantes risquent fort de ressembler aux précédentes.